𝗠𝗮𝗻𝗼 𝗦𝗼𝗹𝗼, Emmanuel Cabut de son vrai nom, fils du dessinateur Cabu, est né un 24 avril.
Ayant appris sa séropositivité en 1986, il écrit en 1997 sa mort à venir dans cette chanson déchirante.
𝗝𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝘃𝗲𝗻𝘂 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘃𝗼𝗶𝗿.
♦️ @LCP
"Jamais un petit attaché à ses parents hurlera à l'idée d'aller les voir. C'est un indice de haute gravité."
- Jeudi 2 avril, devant la commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses, plusieurs pédopsychiatres ont remis en cause le maintien du lien parental en cas de suspicion de maltraitances ou d'inceste. Ils ont qualifié cette position d'"hérésie",
", estimant qu'il n'est pas, selon eux,
"une nécessité" pour le développement d'un certain nombre d'enfants.
#violencesexuelle #enfants #inceste #politique #justice #ASE
🐧🎨 Au zoo d'Édimbourg, la saison de reproduction des manchots papous débute. Des enfants d'un hôpital peignent des galets que les oiseaux s'empressent d'offrir à leurs partenaires, un rituel unique à suivre en direct. 🥰
@TheEcho13 When I went on a school exchange in Chicago with my class, we noticed the difference in the products: pastries were so sweet that no one could eat them.The high school canteen: burgers,pizza at 8:00!! We had all gained several kilos in a few weeks and sick of food and its quality
Photographie truquée ou illusion d’optique ?
Alors que l'IA inonde les publications, il est parfois compliqué de démêler la réalité du trucage... à première vue, l’image semble montrer un vaste lac suspendu à plusieurs centaines de mètres au-dessus de l’océan, comme retenu par une simple bande de terre.
En réalité, il s'agit du lac Sørvágsvatn, situé sur l’île de Vágar, dans l’archipel des Îles Féroé.
Depuis la falaise de Trælanípa, le lac longe l’Atlantique Nord avant de s’y déverser par une cascade, séparé de la mer par une différence d’altitude qui, en réalité, ne dépasse pas quelques dizaines de mètres.
L’angle de prise de vue efface volontairement les repères visuels, compresse les plans et aligne le niveau du lac avec l’horizon marin, créant ainsi une illusion de hauteur vertigineuse.
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Il vient de me dire qu’il arrive à Toulouse pour me couper la tête, avec toutes les insultes qui vont avec.
Merci au 17 qui me dit « rappelez quand il sera là ».
Merci monsieur le procureur qui ne s’occupe pas de mes 5 plaintes.
Merci aux associations féministes qui feront des marches après ma mort.
Merci à sa famille qui le soutient.
Merci à lui d’avoir le pouvoir de m’insulter, m’intimider et me menacer. Merci à la France qui pleurera ma mort.
Je suis sur la liste des prochains féminicides et je ne veux que personne ne pleure ma mort.
Je l’attends de pied ferme. Je n’ai pas peur, je ne suis pas une victime. Je combattrai cette injustice comme toutes les autres.
Beaucoup ont été surpris que j’accepte la chimiothérapie.
Face au stade, au grade et à la nature de ce cancer, il n’existait tout simplement aucune alternative crédible. J’ai consulté plusieurs spécialistes indépendants : certains cancers, en 2025, ne laissent pas de choix. Peut-être que la recherche offrira d’autres solutions demain… mais pas cette fois.
Ce que j’ai découvert dans l’ombre des traitements lourds mérite d’être entendu.
La nutrition, les cosmétiques, les pratiques de l’agro-alimentaire : tout ce que nous consommons ou appliquons sur notre peau influence directement l’efficacité des soins. Additifs, perturbateurs endocriniens, marketing agressif, formules low-cost… L’industrie sait fabriquer du goût et du glamour, mais elle semble avoir oublié une responsabilité fondamentale : protéger la santé.
Il faut parfois avoir un cancer pour qu’un médecin ose enfin dire la vérité :
attention à vos assiettes, attention à votre peau.
Les cosmétiques industriels sont dangereux pendant les chimios et radiothérapies. Les aliments ultra-transformés aggravent l’inflammation, fatiguent le corps, et compliquent la récupération. Et ces perturbateurs endocriniens que l’on applique sans réfléchir s’accumulent, altèrent les hormones, touchent le développement, la fertilité… On en tartine même nos adolescents comme si c’était anodin.
J’ai vu l’hôpital de l’intérieur, pas en visite protocolaire mais allongée sur un lit comme tant d’autres. J’ai vu la fatigue, la précarité, les services saturés, des soignants qui tiennent debout uniquement par conscience professionnelle. Le courage est immense. Tout le reste manque.
Il existe un seuil en dessous duquel l’hôpital n’est plus sûr. Nous l’avons franchi.
Soyons honnêtes :
tous ceux qui peuvent aller vers le privé y vont.
Le public n’a plus les moyens de soigner correctement.
Des infirmières, chirurgiens, aides-soignantes le disent sans détour : c’est devenu impossible. On priorise, on calcule, on trie. On soigne en masse. Pas par faute humaine, mais par abandon structurel.
Dans ce chaos sanitaire, les inégalités explosent.
La malbouffe dictée par les prix, les cosmétiques saturés de perturbateurs, les soins au rabais, l’absence de prévention… Les ménages les plus fragiles vivent dans un bain chimique qu’ils n’ont jamais choisi, pendant que ceux qui ont les moyens se tournent vers le bio, le privé, les produits haut de gamme. Double peine.
De tout cela, je retiens une vérité simple :
notre santé dépend autant de ce que nous ingérons ou appliquons que des traitements que nous recevons.
Dans un monde où l’agro-alimentaire néglige la prudence, où la cosmétique intoxique silencieusement nos jeunes, et où l’hôpital public suffoque, chaque décision quotidienne devient un acte de soin… ou un acte de sabotage.
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Quand je pense que mes grands-parents auraient tout donné pour nous garder, ne serait-ce qu’une heure de plus, mes cousins et moi…
Le boomerisme, par son individualisme outrancier et son mépris de la transmission, reste l’artisan pionnier de la déconstruction — celle qui a rendu l’essence même de la famille facultative, jusqu’à ce que le temps passé à fuir les retrouvailles nous rattrape, et devienne du temps perdu à jamais.
N’attendez pas qu’une épreuve vous rappelle que la vie est là, maintenant.
N’attendez pas d’avoir tout compris, tout réglé, tout guéri. N’attendez pas de "tout avoir en main" pour dire ce que vous ressentez, pour aller vers les autres, pour vivre pleinement.
Je vis avec une maladie chronique. J’ai connu l’angoisse, les nuits sans sommeil, les projets mis de côté, mais je sais une chose : on peut choisir de vivre en vrai, même dans le flou, même avec la fatigue, même quand tout n’est pas parfait.
Osez le ridicule. Osez l’authenticité. Osez l’amour, la joie, les rencontres.
Osez danser sous la pluie. On n’a qu’une vie. Ce n’est pas une formule : c’est un appel.
Je ne sais pas pourquoi j’ai eu envie de vous dire ça, là, maintenant, mais voilà. C’était là, et je vous le partage 💙