Petit coup de gueule.
Je suis une élue de la République française 🇫🇷. Je suis juive, sioniste et profondément attachée à mon pays, la France🇫🇷, ainsi qu’à Israël 🇮🇱. Et je suis choquée.
À chaque prise de parole, lorsque je rappelle la réalité du 7 octobre, que je défends le droit d’Israël 🇮🇱 à protéger sa population ou que j’exprime ma solidarité avec ses victimes, je reçois des torrents de haine antisémite, d’insultes et de menaces à peine voilées.
Dans le même temps, certains responsables politiques affichent une complaisance envers des organisations terroristes telles que le hamas ou le hezbollah, sans susciter la moindre indignation. Cette asymétrie est profondément inquiétante.
La haine des Juifs ne se cache même plus. Elle s’exprime ouvertement, sur les réseaux sociaux comme dans la vie quotidienne. Et je suis profondément inquiète pour la France 🇫🇷 , car il ne s’agit plus de simples signaux, mais d’alarmes qui se multiplient.
Quant aux trahisons systématiques et obsessionnelles du Quai d’Orsay, @jnbarrot un ouvrage entier n’y suffirait pas. Par veulerie et par lâcheté, Israël 🇮🇱 est objectivement sacrifié sur l’autel de la paix civile en France. Cette attitude a évidemment des conséquences concrètes sur la sécurité et la sérénité des Juifs de notre pays.
Lorsque la parole publique désigne Israël 🇮🇱 de manière systématiquement accusatoire, ce sont les Juifs de France 🇫🇷 qui en subissent les conséquences : insultes, menaces, peur et sentiment d’abandon. Nous sommes français 🇫🇷 depuis des générations, et pour beaucoup depuis des siècles. Cette atmosphère nauséabonde rappelle les années les plus sombres. Mais, contrairement aux années 1930, nous savons aujourd’hui qu’il existe un État qui nous accueillera toujours : Israël🇮🇱.
Ce n’est ni un renoncement ni une fuite. C’est le constat lucide que font aujourd’hui de nombreux Juifs français🇫🇷. La France n’apparaît plus comme un refuge et beaucoup préfèrent la « tranquillité » d’un pays en guerre à la « stigmatisation » d’un pays en paix. Il en va de la cohésion même de la République.
Défendre les Juifs de France🇫🇷 et combattre l’antisémitisme n’est pas une option. C’est une exigence républicaine. Car au-delà des Juifs, c’est la République elle-même qui est en danger.
Évidemment, je m’attends à recevoir de nombreux commentaires haineux. Ils me renforcent!
Parler des émeutes en Irlande du Nord en en omettant totalement la cause : une tentative de décapitation en pleine rue par un migrant somalien.
Très fort @Portes_Thomas
@morandiniblog Quatre juges d’instruction! La justice ne sait plus comment utiliser ses moyens pléthoriques. Elle va pouvoir annoncer une dizaine de déplacements dans le Gers
Anonyme
« J’ai 72 ans et je commence à en avoir marre.
On nous accuse presque d’être des privilégiés parce qu’on touche notre retraite. Mais qu’est-ce qu’on a vraiment volé à qui que ce soit ?
On a connu les semaines à 45, 48, parfois 50 heures. On faisait des heures supplémentaires sans même les compter, parce qu’il fallait nourrir la famille. On se levait à 5h, on rentrait parfois cassé, le dos en miettes, les mains abîmées. On ne pleurait pas, on ne faisait pas de burn-out : on tenait bon.
On a élevé nos enfants sans crèche, sans allocations familiales mirobolantes, sans aide de l’État. Juste avec notre salaire et notre courage. Et on en est fiers.
Aujourd’hui, on nous regarde de travers en disant que « les jeunes paient pour nos retraites ». Mais ce n’est pas nous le problème. C’est un système qui a été détourné, mal géré, et qui accueille de plus en plus d’assistés au lieu de récompenser ceux qui travaillent.
Nous, on a construit ce pays. Les routes, les usines, les écoles, les logements. On a bossé dur, souvent dans des conditions que beaucoup ne supporteraient plus aujourd’hui.
Alors oui, notre retraite, on l’a bien méritée. Pas par privilège. Par usure. Par sacrifice. Par devoir accompli.
Un peu de respect pour ceux qui ont donné leur santé et leur jeunesse pour que les générations suivantes aient une vie plus douce. ❤️👴👵»
🗣️"Je peux vous affirmer que l'institution judiciaire est plus précisément le premier président de la Cour d'appel de Paris , Mr Jacques Boulard et le président du Tribunal judiciaire de Paris Mr Peimane Ghaleh-Marzban se moquent de moi, se moquent d'Elias et se moquent de notre famille"
📺 Dans ce nouvel extrait de son entretien sur BFMTV, la maman d’Elias dénonce les juges qui refusent le dialogue et s’abritent derrière un avis consultatif de déontologie pour "leur claquer la porte au nez ".
Stéphanie Bonhomme nomme explicitement les magistrats parisiens qui, après avoir donné leur accord, ont finalement refusé la rencontre.
Au lieu d’assumer leurs responsabilités et d’expliquer les décisions qui ont abouti à la mort d’un enfant, ils préfèrent s’abriter derrière un avis consultatif de déontologie pour éviter tout dialogue avec les parents victimes.
Cette attitude illustre tragiquement une institution qui se protège elle-même plutôt que de protéger les citoyens.
🛑 Une justice qui refuse la transparence et le contact humain avec les familles endeuillées n’est plus une justice au service du peuple : C'est une forteresse déconnectée, froide et inhumaine!
L'ODJ soutient pleinement cette mère courageuse qui a juste besoin de parler avec ceux qui ont relâché les meurtriers de son fils.
Les juges doivent redescendre sur terre !
@GauthierBret bonsoir, il faudrait rappeler fermement à ce porte parole de Darmanin qu'une petite de 11 ou 12 ans n'est pas une jeune fille ou une jeune femme comme l'a déjà dit Bompard (Lfi). C'est une fillette, une petite fille. Y en a marre. Ça légitime presque l'horreur
🔷️Groupe de sécurité d'Israël et des informations en temps réel 🇮🇱
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*Les ministres du cabinet au Premier ministre :
Tu as affronté des présidents plus hostiles, dis « non » à Trump.
Le sang de nos soldats est plus important que lui.
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En 20 ans, on ne compte plus le nombre d’informations que FDesouche a mis en lumière, malgré l’omerta médiatique.
Nous avons besoin de FDesouche, mais ils ont aussi besoin de nous.
Aidons FDesouche comme FDesouche nous aide depuis tant d’années.⤵️
https://t.co/c9m9xGMokj
El periodista estadounidense Leland Vittert contó en una entrevista una historia que cambió completamente su visión sobre el conflicto israelí-palestino.
Antes de trabajar en Jerusalén, él, como muchos otros, creía en una “imagen simple”, donde todo podía explicarse en categorías de blanco y negro. Pero la realidad con la que se encontró resultó ser mucho más aterradora y compleja.
Se trataba de Wafa al-Biss, una joven de Gaza que sufrió graves quemaduras en un accidente por la explosión de una cocina de gas mientras preparaba comida. Fue llevada a un hospital israelí, donde los médicos la trataron durante años, le realizaron operaciones y prácticamente le salvaron la vida. Durante años recibió una atención que en Gaza simplemente no podía obtener.
Después de eso, Wafa regresó a su hogar. Le otorgaron un permiso especial que le permitía cruzar la frontera para recibir tratamiento; en aquella época, esos permisos eran muy raros. Parecía que esta historia debía convertirse en un ejemplo de bondad humana y salvación. Pero ocurrió lo contrario.
La reclutaron.
A la joven a la que le salvaron la vida la prepararon como atacante suicida. Militantes de las “Brigadas de los Mártires de Al-Aqsa”, brazo armado vinculado a Fatah, le dieron tres objetivos: un autobús, un café y el mismo hospital donde había sido tratada. Y de esas tres opciones, ella misma eligió el hospital, el lugar donde alguna vez le habían salvado la vida.
En un puesto de control descubrieron el explosivo que llevaba. Intentó activarlo, pero la bomba no funcionó. Fue arrestada. Fue condenada a prisión y más tarde liberada en el intercambio de prisioneros entre Israel y Hamás por el soldado Gilad Shalit.
E incluso después de eso, los israelíes volvieron a tratar sus quemaduras, ayudaron en su rehabilitación y le dieron educación.
Más tarde, tras el intercambio de Shalit, regresó a Gaza.
Cuando el periodista se reunió con ella años después, le mostró el video de aquel intento de atentado y le preguntó qué sentía al verlo.
La respuesta fue estremecedora: “Casi probé el paraíso”.
Cuando le preguntó si lo volvería a hacer, respondió sin dudar: “Sí. En cualquier momento. Ese es mi propósito”.
Fue en ese momento cuando él comprendió realmente con qué está lidiando Israel. Con una realidad en la que incluso una vida salvada no siempre genera gratitud. Con una realidad donde la humanidad y el terrorismo pueden existir lado a lado. Y con una realidad imposible de entender si se observa desde Occidente.
-Diana Kleimerman-
@christine_kelly#Facealinfo
Quelle grandeur Madame. Cette émotion immense, nous la partageons tous avec la même constatation désolante, on ne respecte plus le sacré de la vie et l'on encense une décadence démoniaque. Amitiés patriotes et tout mon soutien à Mr Benoît.
Un nouveau chapitre s’ouvre dans l’affaire du Fonds Marianne.
Ce dispositif, lancé en 2021 sous l’impulsion de Marlène Schiappa après l’assassinat de Samuel Paty, avait pour objectif de financer la lutte contre la radicalisation islamiste en ligne. Doté de 2,5 millions d’euros, il est aujourd’hui au centre d’une information judiciaire pour détournement de fonds publics en bande organisée.
Parmi les structures subventionnées figurait l’Union des sociétés d’éducation physique et de préparation militaire (USEPPM), qui a perçu 266 250 euros, dont environ 110 000 euros auraient servi à payer des salaires. L’enquête s’accélère : quatre anciens responsables de l’association, d’abord considérés comme des acteurs engagés ou des victimes, ont été mis en examen.
Les personnes visées incluent notamment Mohamed Sifaoui, directeur des opérations, Arunagaran, déjà apparu lors des auditions, Sonia Backes, impliquée dans le suivi du dossier, ainsi que d’autres cadres de l’USEPPM. Il leur est reproché d’avoir détourné une partie des subventions à des fins personnelles : avances de trésorerie, mise à disposition d’un appartement de fonction et d’un SUV, sans lien avec les missions de prévention.
Ces révélations relancent les interrogations sur la gestion du Fonds Marianne, déjà épinglée par le passé. La justice cherche désormais à établir précisément à quoi ont servi les sommes versées, alors qu’une grande partie semble avoir couvert des frais de fonctionnement ou des avantages privés plutôt que des actions concrètes contre la radicalisation.
Sollicitée, Marlène Schiappa a adopté une posture mesurée : « Ce nouveau rebondissement dans le scandale du Fonds Marianne est-il une preuve que la justice avance enfin… ou montre-t-il une fois de plus les dérives possibles du financement public dans la lutte contre la radicalisation ? »
Au-delà des responsabilités individuelles, ce scandale met en lumière les failles du financement associatif public : opacité, contrôles insuffisants et risque d’instrumentalisation de causes légitimes. Dans un contexte marqué par l’émotion liée à l’attentat contre Samuel Paty, l’opinion attend des comptes précis sur l’usage des 2,5 millions d’euros. L’enquête se poursuit, et d’autres développements ne sont pas exclus.
Voici une photo prise depuis la station spatiale, de la frontière entre Israël et l’Égypte ! Je recommande de l’ouvrir et d’agrandir pour voir l’extraordinaire travail d’agriculture fait par les israéliens (en haut). Le trait horizontal est la frontière (il s’agit bien d’une seule photo).
C’est également une des raisons pour lesquelles certains travaillent à la disparition d’Israël. Mais qu’ils ne se fassent aucune illusion, après 2 ans de gestion arabe, il n’y aurait à nouveau que du sable.
La photo est authentique, n’a pas été générée avec l’IA. Seuls les différents verts ont été très légèrement soutenus, mais en respectant parfaitement les contrastes.
Nous sommes clairement dans une période pré-insurrectionnelle. Tous les indicateurs le confirment. Je ne suis pas un habitué du point Godwin, d'habitude ces comparaisons me faisaient plutôt rire. Mais aujourd'hui, cela ne me fait plus rire du tout. Parce que je crois que nous avons là le prototype exact de ce qu'il faut pour gagner ces points.
Si l'on boycottait les chaînes et les radios qui diffusent les interviews de ce dangereux garçon, raciste, qui appelle ouvertement à refuser les résultats du scrutin populaire si ceux-ci ne correspondaient pas à sa volonté, on lui donnerait peut-être moins la parole. Il appelle, selon ses propres termes, à une prise de la Bastille. Cet homme est dévoré par une ambition personnelle, par la haine et par un totalitarisme qui le rendent extraordinairement dangereux. Cet homme toujours, avec son souhait de soulèvement, appelle et espère le sang ! Il est extrêmement intelligent, cela le rend d’autant plus dangereux. Je n’avais pas de craintes avec Mélenchon, lui ne pouvait dans les communautés ne rassembler en majorité que les voyous, lui peut rassembler toutes les minorités !
Hitler aussi faisait la une de tous les magazines. Il me semble que nous avons les mêmes ingrédients de base. Lui, cela fait 15 jours qu’il est en politique, et il n'avance même pas masqué tant il a confiance en lui !
Cannes après la commission d'enquête : le séjour en palace de Delphine Ernotte passe mal
La présence de la présidente de France Télévisions au Festival de Cannes, pour une durée qui pourrait couvrir la quasi-totalité de la manifestation, suscite une vive polémique. Quelques semaines seulement après avoir été mise sur la sellette par la commission d'enquête parlementaire, Delphine Ernotte est cette année encore hébergée dans un palace de la Croisette. Un choix qui interroge, alors même que les parlementaires lui avaient précisément reproché ses dépenses somptueuses lors des éditions précédentes.
Car le symbole est lourd. La commission d'enquête de l'Assemblée nationale avait longuement disséqué les frais de représentation et d'hébergement de la dirigeante à Cannes. Le personnel de France Télévisions, lui, a obtenu cette année un logement en résidence Pierre et Vacances, un progrès notable par rapport au passé, même si les tarifs restent élevés. Ce décalage persistant entre le traitement réservé à la présidente et celui des salariés alimente un malaise compréhensible.
Le cœur du problème n'est pas la légitimité de sa présence au Festival : Cannes est un rendez-vous professionnel incontournable pour le secteur audiovisuel. La question est celle du choix de l'hébergement et de son coût. De nombreux professionnels et festivaliers font le choix de loger à vingt ou trente kilomètres de la Croisette, où les prix sont inférieurs de 50 à 80 % pendant la quinzaine. Avec un simple taxi pour rejoindre le Palais, la note finale resterait sans commune mesure avec celle d'un séjour prolongé dans l'un des hôtels les plus onéreux de la ville.
Il y a là une différence fondamentale, que le grand public perçoit confusément mais avec justesse. Delphine Ernotte n'est pas la PDG d'un groupe privé qui rend des comptes à un conseil d'administration et à des actionnaires, libre de ses choix si les résultats suivent. Elle dirige une entreprise financée de manière quasi exclusive par l'argent des Français, via la contribution à l'audiovisuel public. Dans une période où tant de nos concitoyens serrent leur budget au point de ne pouvoir mettre que 20 ou 25 euros d'essence à la fois, l'image d'une dirigeante prolongeant son séjour dans un palace, avec tous les services afférents, heurte profondément.
Que la présidente de France Télévisions se rende à Cannes est dans l'ordre des choses. Qu'elle y affiche, juste après avoir été épinglée par la représentation nationale, un train de vie en complet décalage avec les efforts demandés partout ailleurs relève d'un entêtement qui ressemble à un bras d'honneur adressé aux députés et, à travers eux, aux contribuables.
Le personnel a fait un pas vers plus de sobriété. Il serait temps que la direction en fasse autant. Non par austérité punitive, mais parce que diriger une entreprise de service public exige une exemplarité particulière. Dépenser l'argent des Français n'est pas dépenser son argent : c'est une responsabilité. Une responsabilité qui, à la lumière de ce nouveau séjour cannois, semble décidément bien légère aux yeux de Delphine Ernotte.
Respect !
Lettre ouverte à Monsieur le Recteur Chems-eddine Hafiz
Monsieur le Recteur,
Bien respectueusement, laissez les Français s’amuser.
Ils vous laissent célébrer l’Aïd dans la joie. Ils respectent votre Ramadan, vos jeûnes, vos prières, vos traditions. La réciprocité est le cœur du vivre-ensemble français : on ne vous demande pas de boire un canon, ne nous demandez pas de poser le verre.
Les banquets du "Canon", avec leur saucisson, leur pinard et leur gouaille, ne sont une provocation contre personne. Ils sont l’expression d’une culture, la nôtre, sur sa terre. La France est une maison avec ses rites. On y entre sans exiger que les tableaux soient décrochés.
Dès lors, une question simple se pose, et elle mérite une réponse claire : obéissez-vous à Alger, ou est-ce votre propre initiative ?
Car si vous parlez comme citoyen français, le débat est ouvert, libre, et nous l’accepterons devant les tribunaux de la République si besoin. Mais si vous parlez comme recteur nommé, financé et adoubé par un État étranger, alors il s’agit d’ingérence. Et la France, Monsieur le Recteur, n’a pas vocation à recevoir des consignes culturelles d’Alger, pas plus que de Rome ou de La Mecque.
La loi de 1905 est limpide : la République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte. Elle garantit la liberté de croire ou de ne pas croire, et la liberté de rire, de ripailler, de caricaturer. Ces libertés ne sont pas négociables. Elles sont le socle de notre pacte commun.
Les Français ont le droit de s’amuser chez eux, sans avoir à subir aucune ingérence.
C’est un principe, pas une opinion. C’est le prix de la paix civile.
Nous vous savons attaché à la France. Prouvez-le en défendant ce principe aussi fermement que vous défendez votre foi. La meilleure façon de protéger la Grande Mosquée de Paris, c’est de la tenir éloignée de tout soupçon de tutelle étrangère.
Bien respectueusement, et avec la fermeté que commande l’amour de la France,
Un citoyen français
Potier Christian