L'impact improbable de nos super grévistes : exemple avec un vol Londres-Nice qui évite le territoire français pour éviter les grèves de contrôle aérien... On marche sur la tête. #ecologie#retard#enfantsgâtés
For the past year, MAGA has been screaming “Europoor” like a cheap car alarm going off at three in the morning. Nobody asked for it, nobody knows how to turn it off.
But then along comes this chart.
America sits at number four in average wealth. Except “average” is the statistic billionaires hide behind. Put Elon Musk in a room with 500 broke MAGA guys, and on average, everyone in that room is a multibillionaire. That’s the trick!
Now look at the median. The actual middle American, the real one with the pickup truck, the missing teeth and the medical debt. Fourteenth place. Behind Belgium. Behind Italy. Behind Spain. And the ordinary European? The man MAGA calls a Europoor pays $9 for his insulin, glances over at the American paying $900 for the exact same vial, shrugs, and goes back to being more than twice as wealthy. He’d feel sorry for you, but honestly, he’s too busy being on vacation.
And that gap between fourth and fourteenth? That’s not a statistical quirk. That’s the entire scam laid bare. America’s wealth exists. It’s just not yours. It belongs to about eleven people in Palo Alto, and you’ve been guarding it for them for free, like an unpaid nightclub bouncer, shouting at Europeans on the internet while the owners drink champagne inside.
American exceptionalism. No other nation on Earth has ever been this successfully convinced to cheer for its own fleecing.
So by all means, keep shouting Europoor. We’ll be over here with our healthcare, our six weeks of vacation, and our double-your-median wealth, trying very hard to hear you over the sound of how sorry we feel.
@JGreenbergSez Cultural differences: there are rules to be followed. If you don't play by the same rules, what stops you from crossing other lines. Am I talking about politics or football ? Who knows...
@NILEM_Az@Nikalinhoo@caviardinho On parlait sport à la base. Si des français, peu importe leurs origines, veulent défendre les couleurs de la France au plus haut niveau, chantent la marseillaise, alors oui je m'identifie à celà.
@NILEM_Az@Nikalinhoo@caviardinho Et donc pourquoi les descendants d'immigrés, nés en Argentine, c'est ok ils sont argentins, et les descendants d'immigrés, nés en France sont étrangers ? Où est la logique.
Hier j'ai fait un post pour expliquer comment j'en suis arrivé à écrire sur la French Theory — ce post qui m'a valu un follow d'Elon Musk et de Javier Milei, et qui a fait 80 millions de vues.
Mais la French Theory n'était que la conséquence. La cause première, celle qui m'a poussé à creuser tous ces sujets aussi profondément, c'est l'économie.
Et quand je vois Lecornu déclarer qu'« il y avait un sentiment d'inégalité dans la répartition de la richesse, et que ça, il faut bien le traiter », je me dis qu'on tient là, en une phrase, tout ce qui ne tourne pas rond dans ce pays.
Parce que ça fait 50, 60, 70 ans qu'on SAIT. On sait exactement ce qu'il faut faire pour générer de la prospérité et rendre un pays fonctionnel. Ce n'est pas un mystère, ce n'est pas une opinion de comptoir, c'est démontré empiriquement sur tous les continents et à toutes les époques : libéraliser à fond, baisser les impôts au maximum, réduire le poids de l'État partout où c'est possible.
Pourquoi réduire l'État ? Pas par idéologie. Par mécanique pure.
Un bureaucrate est structurellement incapable d'allouer du capital efficacement. Ce n'est pas une question de méchanceté ni d'incompétence individuelle — c'est mathématique. Il n'a pas les signaux de prix, il n'a pas le retour du réel, il n'a pas de skin in the game. Il dépense l'argent des autres, pour des gens qu'il ne connaît pas, sans jamais payer le prix de ses erreurs. Hayek et Mises avaient tout expliqué il y a un siècle : sans marché, tu es aveugle. Tu ne peux pas calculer. Tu ne peux qu'improviser à l'échelle de 68 millions de personnes.
Résultat : des services publics qui s'effondrent, un pays qui décroche, des gens qui galèrent pour de vrai. Et devant ce désastre, on leur explique que le coupable, c'est le voisin qui a réussi. Que si l'hôpital ferme, si l'école ne forme plus, si tu n'arrives plus à te loger, c'est parce qu'il existe des gens riches.
C'est faux. Radicalement faux.
Le problème n'a JAMAIS été qu'il existe des gens riches. La richesse des uns n'a appauvri personne — un euro gagné en créant de la valeur n'est pas un euro volé à quelqu'un d'autre, c'est un euro qui n'existait pas avant. Le vrai problème, c'est un État qui te prend la moitié de tout ce que tu produis pour le cramer dans une machine qui ne fonctionne pas, puis qui vient te dire que ton sentiment d'injustice, c'est la faute du type d'en face.
Taxer davantage, ce n'est pas « traiter le sentiment d'inégalité ». C'est nourrir la bête qui l'a créé.
Le sentiment d'injustice est réel. Mais il ne vient pas de ceux qui créent la richesse. Il vient de ceux qui la confisquent pour la gaspiller — et qui ont besoin que tu regardes ailleurs pendant qu'ils le font.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.