Ma génération de Français a vécu la Marseillaise sifflée au Stade de France, les émeutes de 2005, les attentats djihadistes contre Charlie Hebdo, au Bataclan et à Nice, les meurtres d'enfants juifs au cri d'« Allah Akbar », les prières de rue, les professeurs décapités, les innocentes assassinées par des clandestins, l'introduction des termes « wesh » et « wallah » dans la langue française, la repentance décoloniale, les controverses autour des crèches de Noël, les pillages ponctués de « Nique la France », l'affaire Nahel, les saccages commis aux cris de « Free Palestine », la montée en puissance de partis ouvertement anti-français, les maires contraints de sortir sous escorte au milieu des cris de sauvages.
Ma génération de Français a vécu le chantage au racisme, les procès en intolérance, la doxa victimaire imposée, les renoncements, puis la complicité des universités, le fardeau culturel de Mai 68, la bien-pensance des intellectuels, la foi naïve dans le multiculturalisme, le fanatisme inclusif, la dérision de toute fierté nationale, la diabolisation de tout orgueil civilisationnel.
Ma génération de Français a subi, impuissante, l'hégémonie idéologique de la gauche, l'aveuglement coupable du centre, la soumission d'une partie de la droite, le clientélisme des élus, le court-termisme économique.
Pendant 50 ans, notre pays a été abandonné à un sort funeste.
Mais aujourd'hui, ma génération est adulte.
Elle ne se laissera plus faire, ne se laissera plus impressionner et ne se laissera plus dicter ce qu'elle a le droit ou non de penser.
Ma génération est passionnément française, et rien de ce que vous pourrez dire ne nous arrêtera.
Nous réparerons ce que vous avez brisé.
Nous reconstruirons le plus beau pays du monde.
@Philippine9277 Ce mec est complètement taré, en fait non il est prêt à tout pour grappiller une voix. Je crois que je le hais encore plus que notre macronette.
Le lynchage de ce petit Matthéo de 9 ans illustre dans toute sa cruauté ce que sont devenus le football français et la France.
Le foot du dimanche était jadis un rituel familial, bon enfant, et populaire. Les pères y emmenaient leurs fils, les regardaient jouer, les félicitant quand ils avaient gagné, les taquinant quand ils avaient perdu.
J’ai moi-même vécu cette époque bénie, traînant mes crampons sur tous les terrains de la banlieue parisienne.
Tous les amateurs de football savent que l’ambiance s’est peu à peu altérée à partir des années 80 et de l’arrivée dans les clubs de football des jeunes venus du Maghreb, puis d’Afrique, dans le cadre du regroupement familial.
Sarcasmes, mépris, refus de passer la balle sur le terrain, insultes dans les vestiaires, et coups sous toutes les formes et dans toutes les occasions, rien n’est épargné à tout petit joueur français qui a le malheur de ne pas être arabo-musulman ou africain. Les arbitres, eux aussi, font souvent les frais de ce climat de violence. Parfois, les matchs du dimanche virent à la bataille rangée.
Quarante années de ce régime ont transformé radicalement le visage du football français : les Blancs ont été chassés du monde du football. Le football français est devenu l’apanage quasi-exclusif du peuple arabo-musulman et africain. On le voit au plus haut niveau. Et on le voit aussi en bas de l’échelle.
Les parents retirent leurs enfants sans mot dire. Les petits enfants français blancs font du rugby ou du tennis, de la natation ou de l’athlétisme, mais plus de football.
Cette expulsion s’est faite avec la complicité tacite des dirigeants du football, à tous les niveaux. Tout le monde sait, mais tout le monde se tait. Le petit Matthéo était l’exception qui confirme la règle : il l’a payé cher.
La partition du sport français préfigure la partition de la France.
Ce n’est pas le football qui est devenu plus violent, c’est l’invasion migratoire qui répand la violence en France.
Les médias et les politiciens diront que je fais de la récupération politique. Je n’en ai ni l’intention ni le besoin. Je dis seulement la vérité. La vérité connue de tous depuis des décennies.
Seuls ceux qui ont le courage de dire crûment la vérité auront le courage de rétablir la situation.
Seuls ceux qui ont le courage de dire haut et fort ce que sont devenus le football français et la France, voudront, sauront, pourront ramener l’ordre, la sécurité, la sérénité, et le bonheur de vivre en France sur les terrains de football et dans le pays.
Monsieur @BallyBagayoko,
Je vous lis, mais ne trouve aucune réponse.
Pourquoi fuyez-vous ?
Condamnez-vous l’esclavage qui a longtemps été pratiqué en Afrique, par des Africains sur d’autres Africains ? Par des Arabes sur des Africains ?
Pourquoi ne parlez-vous jamais de ces traites esclavagistes ?
Pourquoi, à Vierzon, qui n’a jamais connu ni esclaves ni esclavagistes, devrait-on avoir une mémoire sélective pour ne parler que de la traite transatlantique ?
En 2021, un rapport de l’ONU s’alarmait encore de la persistance de l’esclavage par ascendance au Mali. Commémorer le passé ne doit-il pas conduire à nous interroger sur l’esclavage au présent ?
Vous vous offusquez que j’évoque vos origines maliennes, mais vous-même avez revendiqué votre appartenance à la « caste noble » malienne.
Comment pouvez-vous jouer l’offusqué, vous qui ne cessez de distinguer les Français selon leur couleur de peau et leur origine ? Vous qui venez de déclarer que la France se « régénérait » grâce à de nouvelles générations qui n’appartiennent pas à « la couche blanche » ?
Monsieur Bagayoko, ne vous dérobez pas. Les descendants des victimes de l’esclavage attendent vos réponses.
🌍😡Ce minable junky qui, à l’étranger, hurle comme un hystérique pour faire taire tout le monde dès qu’il prend la parole, tel un maître d’école autoritaire, ce pseudo dictateur insignifiant que plus personne n'écoute !
Il fanfaronne à l'international donne des leçons à la planète entière, engueule les convives dans la salle comme des élèves turbulents, il n’a toujours pas compris l’évidence : son verbe est creux, son autorité est morte, et ses cris de coq enroué ne font que souligner son ridicule.
Pendant ce temps, en France, il se terre, tremblant de peur face au Français qui le méprise ouvertement et exige son départ immédiat.
Un lâche qui impose le silence aux autres tout en étant lui-même devenu inaudible. La honte absolue pour ce déchet de l'humanité.
Le recteur de la Grande @mosqueedeparis s’indigne que l’on mange du porc dans les banquets.
Monsieur @chemshafiz, nous sommes en France : ici, nous mangeons du cochon sous toutes ses formes, depuis toujours et partout. Si cela ne vous plaît pas, vous pouvez toujours aller vivre ailleurs, dans un pays qui applique la charia, par exemple.
Bienvenue en France insoumise : le saucisson est fasciste, la cocaïne est progressiste
Le spectacle politique offert ces derniers jours laisse songeur. D'un côté, les fêtes du canon français, ces rassemblements populaires où l'on chante du Brassens ou du Johnny, où l'on partage charcuterie, saucisson et rosé, où quelques milliers de personnes passent un moment convivial, sont dans le collimateur de La France insoumise. Emma Fourneau et ses camarades montent au créneau, inventent des saluts nazis, hurlent au scandale. Pourtant, ces fêtes sont parfaitement légales : déclarées, personnel payé, TVA acquittée. Elles génèrent une activité économique réelle, rapportent de l'argent aux territoires, font travailler des employés en règle. Aucun débordement, aucun accident. Juste des Français qui s'amusent dans le respect de la loi.
De l'autre côté, une rave illégale rassemble 30 000 personnes de toute l'Europe. Drogue en quantité industrielle, installations précaires, terrain squatté, risques sanitaires et sécuritaires évidents. Rien n'est déclaré, tout est dans l'illégalité. L'État pourrait l'interdire, la disperser, verbaliser. Il ne fait rien. Et c'est là que la contradiction éclate au grand jour : La France insoumise, si prompte à pourfendre les fêtes du cochon pourtant en règle, trouve soudainement normal qu'on laisse faire. Manon Aubry plaide pour encadrer, laisser les jeunes s'amuser. Traduction : La France insoumise veut interdire des événements légaux, qui rapportent à la collectivité, mais défend des rassemblements illégaux où règnent la drogue et l'absence totale de règles. La légalité serait-elle devenue optionnelle selon les goûts musicaux ?
Autre sujet mais même logique du deux poids, deux mesures concernant les boulangeries ouvertes un jour férié. Le gouvernement encourage les artisans à travailler s'ils le souhaitent, pour répondre à la demande, payer leurs factures, toucher une rémunération double. Le Premier ministre lui-même téléphone à un boulanger pour le soutenir. Réaction immédiate de La France insoumise et de certains syndicats : plainte contre le chef du gouvernement pour "incitation à ne pas respecter la loi". Ainsi, les mêmes forces politiques qui veulent interdire les fêtes du cochon et empêcher les petits commerçants de travailler défendent bec et ongles le droit à une fête techno interdite où tout se fait hors de tout cadre légal.
On croit rêver.
Les Français qui veulent travailler un jour férié, toucher le double, assurer leur chiffre d'affaires, se font traiter de briseurs de grève. Ceux qui veulent danser sur 1000 personnes en tra du Johnny en mangeant une andouillette sont qualifiés de fachos. Mais 30 000 personnes en train de se défoncer dans un champ, sur un terrain occupé illégalement, avec des risques réels pour leur santé et leur sécurité ? C'est la fête qu'il faut accompagner, selon La France insoumise.
Où est la cohérence ? Pourquoi La France insoumise s'acharne-t-elle sur des événements légaux, créateurs d'emplois et de revenus fiscaux, tout en protégeant des rassemblements illégaux ? L'idéologie aurait-elle remplacé le bon sens ? La loi serait-elle devenue un instrument à géométrie variable, que l'on brandit contre le Français qui travaille et que l'on range au placard pour le contrevenant qui relève de la bonne tribu ?
Pendant ce temps, la France se fracture un peu plus. D'un côté, des gens qui paient, qui déclarent, qui bossent, qui respectent les règles. De l'autre, des gens qui occupent, qui consomment, qui défient la loi. Et un parti politique, La France insoumise, qui, dans un étonnant renversement des valeurs, pourchasse les premiers tout en couvrant les seconds.
Il serait temps que les Français ouvrent les yeux. La liberté n'est pas un luxe réservé aux raves interdites, Elle doit aussi exister pour ceux qui veulent simplement chanter, se réunir et partager un bon moment, sans se faire insulter par ceux qui, le lendemain, défendront l'illégalité au nom de la liberté.
LFI ne veut pas que vous voyez cette couverture de magazine et le nom de Frontières : je vous propose donc de la partager au maximum sur les réseaux sociaux pour leur renvoyer la balle !😎❤️
La personne arrêtée étant un afghan de 19 ans, je pense que la défense va argumenter que, ces quadrupèdes ne portant pas de burka, ils étaient impudiques et ont provoqué leur client…