Madame de Maintenon, calculatrice et fausse bigote a sans aucun doute su faire germer dans l'esprit du Roi Louis XIV l’inspiration de la peur de l'enfer vers lequel l'entrainait sa vie sexuelle. Afin de régler ce petit probléme de conscience, elle épousa le Roi le 9 octobre 1683.
L'homme derrière les Corn Flakes mutilait les organes génitaux de jeunes garçons et brûlait ceux de jeunes filles à l'acide pour éteindre leurs pulsions charnelles.
John Harvey Kellogg est le grand pionnier de la diététique moderne. Il est celui qui a convaincu la planète de l'importance du petit-déjeuner.
Mais derrière la façade du bienfaiteur se cachait un puritain fanatique, mû par une véritable terreur de la sexualité.
À la fin du XIXe siècle, Kellogg dirige le très prestigieux Sanitarium de Battle Creek, où se presse toute l'élite américaine pour se soigner. Fort de cette influence colossale, il mène une croisade obsessionnelle contre ce qu'il nomme le "vice solitaire".
Il est intimement persuadé que toute forme d'excitation sexuelle chez les plus jeunes est la cause directe de la folie, de l'épilepsie, des maladies cardiaques et de la mort prématurée. Pour lui, la sexualité est un poison qui détruit l'espèce humaine.
Pour éradiquer ce mal, la diététique ne suffisait pas. Il fallait recourir à la mutilation.
Le docteur ne se contentait pas de théoriser : il pratiquait lui-même des actes de torture clinique dans son cabinet, avant d'inciter l'Amérique entière à l'imiter à travers son best-seller médical, Plain Facts for Old and Young.
Dans cet ouvrage, il détaille avec la plus grande froideur ses méthodes punitives, qu'il ordonne d'appliquer à domicile.
Pour les jeunes garçons, la méthode consiste à transpercer et coudre le prépuce avec du fil d'argent, afin de rendre toute érection atrocement douloureuse. Kellogg insiste sur la brutalité du procédé en écrivant noir sur blanc : "L'opération doit être pratiquée par un chirurgien sans administration d'anesthésique, car la brève douleur accompagnant l'opération aura un effet salutaire sur l'esprit."
Pour les filles, la prescription est encore plus radicale : l'ablation ou la brûlure chimique. Il se vante d'ailleurs de ses propres expérimentations sur ses jeunes patientes : "L'auteur a découvert que l'application d'acide phénique pur sur le clitoris est un excellent moyen d'apaiser l'excitation anormale."
C'est exactement dans cette logique de répression absolue de la chair que le concept même de ses céréales est né.
À l'origine, elles n'ont jamais été pensées pour le plaisir gustatif. Kellogg cherchait à produire la nourriture la plus fade possible, une préparation conçue spécifiquement pour purifier le sang, anesthésier la libido et éteindre les désirs impurs.
Aujourd'hui, des millions d'enfants avalent ces céréales en toute innocence. Le rituel le plus banal du matin a été pensé par un bourreau qui poussait les parents à mutiler leurs propres enfants.
@SirAfuera Qu’ils soient de droite ou de gauche, ces politiciens sont surtout doués pour jouer la comédie et défendre leurs propres intérêts. Un pays réellement gouverné par son peuple serait le meilleur rempart contre cette classe politique déconnectée et privilégiée.
Patrick Bruel, le dernier bluff 🎲
Dans la lumière tamisée des casinos de la République, où les strass et les paillettes cachent à peine la sueur des mains moites, Patrick Bruel vient de voir son jeu s’effondrer comme un château de cartes sous un courant d’air glacial.
Huit plaintes en France, dont une pour viol sur une gamine de quinze ans en 1992 elle avait l’âge où l’on croit encore que les idoles chantent pour vous et non pour elles.
Et maintenant, deux nouvelles en Belgique : tentative de viol, agression sexuelle. Le gendre idéal, le crooner aux yeux de velours, le type qui susurrait "Qui a le droit" pendant que d’autres hurlaient leur désespoir dans le noir, se retrouve soudain nu sous les néons crus de la justice. 😶
On l’avait prévenu, paraît-il. S. Lio, d’autres femmes, des murmures dans les coulisses depuis des décennies. Mais Bruel, comme tous les grands séducteurs professionnels, avait une réponse toute prête :
le sourire carnassier, la main sur la cuisse, et ce petit air de « c’est juste un jeu, chérie ».
Le même air qu’il arbore quand il pousse ses jetons au poker, persuadé que son bluff est éternel. ♠️
Car oui, c’est bien un joueur, notre Patrick.
Pas seulement sur les tables vertes où il mise des fortunes en tournoi.
Il joue avec les corps, avec les silences, avec le temps qui passe et qui finit toujours par rendre l’addition. Il a cru que la célébrité était une carte joker permanente, que le public oublierait, que les médias protégeraient le mythe du gentil chanteur populaire.
Erreur fatale.
Aujourd’hui, les cartes sont retournées.
Et quand le croupier annonce « plus de jetons », il n’y a plus de relance possible.
Lui qui a passé sa vie à miser sur le désir des autres, à relancer sur un regard ou une caresse volée, va finir par se retrouver au tapis.
Tout seul, comme un grand.
Avec ses chansons qui sonnent soudain comme des aveux.
Et personne pour relancer à sa place.