Enamorado de la vida, de LaBibs y de mis hijos! Aprendiendo a vivir y dejar vivir en plena libertad. Jaino de LaBibs 😍 Por ahora Veggie (2018), Vegan next stop
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
“Enjoy The Silence” no es cualquier tema y cuando alguien la toca, se nota.
Beto Cuevas decidió hacerlo. A su manera. Te obliga a escucharla otra vez. ¿es un acierto o hay clásicos que es mejor dejar intactos?
Adam fue a más de 10.000 conciertos desde 1984 y los grababa con dispositivos propios para su colección.
Ahora toda la colección está disponible gratuita en el museo Internet Archive.
"No se dejó ninguna cinta atrás" es el título.
https://t.co/p06GwY3thf
Ya pueden registrarse para ser los primeros en recibir el "Artificial Intelligence Index" de la Universidad de Stanford.
Saldrá el 13 de abril, estén al pendiente.
Les dejo el link para registrarse y recibirlo en sus correos.
https://t.co/vd1gs1R4hV
Tienes un MacBook y lo usas como si fuera un portátil de 2010.
Hay 16 funciones nativas que la mayoría ignora por completo.
Cópialas antes de que las necesites:
⚠️ Segundo aviso de la semana para centros educativos y universidades.
Creo que muchas instituciones siguen pensando la IA como una capa para generar materiales más rápido.
El problema es que ya están apareciendo proyectos que apuntan a algo bastante más profundo. Pasar de contenidos estáticos a experiencias de aprendizaje orquestadas con agentes.
He estado probando OpenMAIC, un proyecto open source impulsado desde la Tsinghua University, y lo interesante no es que cree unas diapositivas o un resumen más.
Lo interesante es otra cosa.
Detrás hay un paper académico que plantea el paso de los MOOC tradicionales a lo que llaman MAIC, una especie de aula aumentada con agentes de IA que busca combinar escalabilidad con adaptabilidad. Además, el proyecto tiene repositorio público en GitHub y demo abierta.
Con un solo prompt puede estructurar una sesión entera y montar un entorno de aprendizaje interactivo con varios elementos a la vez.
Un agente que explica.
Otros agentes que acompañan la discusión (tus compañeros).
Quizzes adaptativos.
Pizarra.
Flujo de contenidos.
Dinámica de interacción en tiempo real.
Es decir, no estamos hablando solo de usar IA para preparar clases.
Estamos empezando a ver sistemas capaces de orquestar experiencias de aprendizaje.
Y esto ya no se mueve solo en el terreno del hype. El paper habla de experimentos preliminares en Tsinghua y de más de 100.000 registros de aprendizaje de más de 500 estudiantes, aunque conviene leerlo como un trabajo inicial, no como una verdad definitiva cerrada.
Todavía hay mucho que madurar:
- Calidad pedagógica.
- Fiabilidad.
- Criterio didáctico.
- Sesgos.
- Supervisión docente.
- Carga cognitiva.
- Privacidad.
Pero, aun así, la señal me parece clarísima.
El diseño de experiencias de aprendizaje ricas, interactivas y personalizables va a volverse mucho más accesible.
Y cuando eso ocurra, la pregunta para un centro o una universidad no será si usa IA.
La pregunta será otra.
Qué valor diferencial aporta tu institución cuando crear una experiencia formativa técnicamente solvente empieza a costar mucho menos que antes.
Porque entonces habrá que repensar muy bien cosas como el papel del docente, el diseño instruccional, la tutorización, la evaluación y la estrategia institucional que da sentido a todo eso.
No creo que la tecnología sustituya una buena educación.
Pero sí creo que va a poner bajo presión a las instituciones que sigan confundiendo innovación con añadir herramientas sueltas sin rediseñar el modelo.
Esto no va de probar una plataforma.
Va de entender hacia dónde se mueve el aprendizaje.
¿Tu institución está explorando estas posibilidades desde una lógica estratégica o todavía desde la curiosidad individual?
En el primer comentario dejo el acceso a todos los recursos.
#edtech #IA #OpenMAIC #liderazgo
80s one hit wonder. Do you remember Edie Brickell and The New Bohemians? She co-wrote this song called What I Am. This song peaked at No. 7 on the US Billboard Hot 100 in 1988. Thanks for sending songs my way. I like this one.
After being accused of not being Australian…here’s Men At Work, ‘Overkill’ on the TV show, ‘Scrubs’.
Colin Hay letting you know life, pressure, is not easy…but it passes. Also, we are all here for you. Even that guy who said I was an Aussie impostor!🤣
💸“Se viene una cascada de aumentos” y una cuesta de enero complicada: Pepe Yuste (@joseyuste) nos comparte los nuevos impuestos para 2026 👇
- Refrescos: 3.08 pesos por litro
- Bebidas saborizadas: 1.50 pesos por litro
- Sueros y bebidas de electrolitos: 3 pesos por litro
- Cigarros aumentan 200 %, “hay cajetillas que llegarán a 100 pesos”
- Apuestas y casinos en línea: aumenta 50 %
- Aranceles, sobre todo a países asiáticos, entre 30 y 35 % (vajillas, cosméticos, vestidos, juguetes)
- Retención de impuestos a quienes venden en plataformas como Mercado Libre, Temu, Amazon: 8 % del IVA
#AzucenaxFórmula