Que devient tout ce maïs, qui pullule sur les terres agricoles ?
Est-ce pour nourrir la population ou les animaux ? Pas seulement…
Avec Charlotte, agricultrice et éleveuse en Bretagne, nous avons suivi les camions pour connaître la destination finale d’une partie de la récolte.
Comme de nombreux paysans, Charlotte dénonce l’utilisation du maïs pour la méthanisation, car, selon elle, cela monopolise des terres agricoles, au détriment de ceux qui veulent produire de l’alimentation. Elle estime que c’est du gâchis, d’autant plus que la culture de maïs demande beaucoup d’eau et de pesticides…
Utiliser du maïs dans un méthaniseur, c’est légal, jusqu’à une certaine proportion. Mais il n’y a quasiment aucun contrôle et la réglementation est souvent bafouée.
Pour découvrir notre enquête complète sur le maïs, rendez-vous dans #SurLeFront ce lundi 16 juin à 21h sur France 5.
Six chasseurs, pratiquants la chasse à courre, viennent d’être arrêtés pour des actes de braconnage d’une particulière gravité dans le Cher.
Ils s’amusaient notamment à percuter des animaux sauvages de nuit avec leurs voitures, pour avoir « des sensations fortes ».
Les perquisitions ont permis la saisie de 30 armes, dont certaines étaient détenues illégalement.
Ces délinquants seront jugés prochainement. C’est grâce à l’OFB que cette affaire a été portée devant la justice. Alors @laurentwauquiez, vous voulez toujours supprimer ces policiers, pour le plus grand plaisir des voyous ?
Aide à mourir : Muriel, adhérente de notre association, est obligée de s’exiler pour terminer sa vie dans le respect de sa conscience et de sa dignité.
#Cancer#FindeVie
Au #SIA2025, les animaux sont partout, mais ils sont invisibles… Le Parti animaliste déplore l'inintérêt total du gouvernement vis-à-vis des souffrances des animaux et de leurs conditions d’élevage. Ils sont considérés comme de vulgaires ressources dont nous pouvons disposer.
La chasse à courre est une pratique cruelle et barbare qui n’a pas sa place dans une société respectueuse du vivant. La Fondation Brigitte Bardot sera toujours opposée à cette tradition d’un autre temps, qui inflige une souffrance inacceptable aux animaux.
Un Français en vacances en Thaïlande vient de m’envoyer cette vidéo. On y voit un pauvre éléphant forcé de porter des touristes sur sa trompe, avec le crochet du dresseur planté dans sa tête.
Ce crochet est utilisé pour briser les éléphanteaux lors du processus de dressage, en leur infligeant des douleurs atroces, pour qu’ils apprennent à obéir au doigt et à l’œil une fois adultes (même si cela n’évite pas les accidents, parfois mortels).
Ces animaux subissent une vie de souffrances pour que les touristes puissent se prendre en photo avec eux. Ces pratiques sont une honte et il y a un moyen très simple d’y mettre fin : ne jamais participer à ces activités qui impliquent des animaux sauvages.
Et si un « sanctuaire » vous propose de donner un bain à un éléphant ou d’interagir avec lui en échange d’argent, ce n’est pas un sanctuaire.
Passez le mot autour de vous !
📺 Loi sur la #FindeVie : atteint de la maladie de Charcot, Charles Biétry espère "un sursaut de nos gouvernants". #SeptAHuit
L’ancien journaliste a adressé un message à la classe politique : ne pas abandonner le projet d’une loi sur l'aide active à mourir.
#Santé
Grâce à notre élu @GuPrevel, la Région Île-de-France s'engage à ne plus financer l’exploitation d’animaux tels que les ours, les rapaces ou les loups sauvages dans le cadre de spectacles.
Aidez-nous à défendre les animaux en politique : https://t.co/iuEKyMdE6Z