Élu, je supprimerai le droit du sol. Pour une raison simple : la contrepartie du droit du sol, c’était l’assimilation. Or elle ne fonctionne plus.
Sur le regroupement familial, je prendrai toutes les mesures pour le réduire drastiquement, en durcissant tous les critères : de ressources, de logement ou de maitrise de la langue.
Retrouvez mon entretien dans Valeurs actuelles : https://t.co/yWB5wdJaxe
"Je suis pour la suppression du droit du sol. Sa contrepartie était l’assimilation. Or elle ne fonctionne plus."
Retrouvez @BrunoRetailleau en Une de @Valeurs cette semaine.
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La loi sur la fin de vie est une défaite de la fraternité.
Présentée comme une loi de liberté, elle risque surtout d'abandonner les plus vulnérables. Tant que les soins palliatifs ne seront pas accessibles à tous, parler de « libre choix » est un mensonge. Les exemples étrangers montrent que les garde-fous finissent toujours par reculer. Une société fraternelle accompagne, protège et soigne. Elle ne renonce jamais aux plus fragiles.
Face à l'explosion de la violence des mineurs, il faut enfin adapter notre justice. Je veux réviser la Constitution pour redonner la parole aux Français par référendum sur notre politique pénale. Parce que c'est au peuple de décider des règles rendues en son nom.
Les Français ne veulent ni d'une troisième saison du macronisme, ni d'un face-à-face entre les extrêmes qui conduirait notre pays dans l'impasse.
Ils veulent une alternance crédible, avec le courage de réformer mais aussi le sens de l'État. Une alternance qui remette enfin la France à l'endroit.
« Le choix de placer le second tour de l'élection présidentielle juste après le 1er mai n'est pas neutre. Une campagne électorale est censée s'achever dans le calme, pas au lendemain d'une journée de manifestations et de tensions. Cette décision pose un vrai problème démocratique. Les règles du jeu ne devraient jamais être dictées par des calculs politiques. »
@BrunoRetailleau sur @Europe1 et @CNEWS
Dans une société traversée par les inégalités, où l'on inculque insidieusement à certains qu'ils seraient un fardeau, la liberté proclamée peut se muer en pression silencieuse, pousser les plus vulnérables vers la sortie, les inciter à s'effacer eux-mêmes...
Quelle société voulons-nous ? Voulons-nous une société du soin, ou une société où la compassion se résumerait à fournir la mort sur demande ?
Aujourd’hui, l’Assemblée ne va pas voter sur la fin de vie : elle va voter sur la vie. La question de la mort révèle en fait la valeur qu’une société donne à toute vie humaine.
Les promoteurs de l’euthanasie défendent un droit à « mourir dans la dignité. » Cette expression implique que des vies souffrantes, dépendantes, vieillissantes, ne sont plus dignes d’être vécues, et que la solidarité humaine implique alors d’aider à mourir.
Je sais que des élus croiront sincèrement faire un choix de progrès en votant pour ce texte. Mais parmi tant de Français, en particulier tant de soignants, de personnes atteintes par la maladie ou le handicap dont les témoignages m’ont bouleversé, je voudrais leur redire, comme nous l’avons répété tout au long des derniers mois, le danger absolu qui menace notre société.
Si un ami qui souffre me confie qu’il pense au suicide, quel est mon devoir ? Lui tendre la main, ou lui tendre une seringue ? L’aider à mourir, ou l’aider à vivre ? Où se trouve l’humanité ? Là est la question fondamentale.
Nietzsche, le philosophe de la volonté de puissance, a laissé cet aphorisme d’une clarté glaçante : « Les faibles et les ratés doivent périr, et nous devons les aider en cela : c’est le principe de notre charité. »
Est-ce vraiment la définition de la fraternité que notre parlement veut adopter aujourd’hui ?
Si nous acceptons qu’il est juste de tuer un vivant parce qu’il souffre, alors il est inutile d’espérer des « gardes-fous » pour « encadrer » la mort administrée. Et cette loi le montre déjà : la rencontre avec un psychiatre, l’examen par une commission, la protection du malade contre de possibles pressions, la liberté pour les établissements de soin de ne pas organiser le suicide de leurs patients, tout cela a été refusé. Demain, les dernières limites disparaîtront : avec cette loi, une personne sous tutelle, incapable d’un acte administratif, peut déjà demander la mort ; au nom de quoi un mineur ne le pourrait-il pas demain ? Dans les pays qui ont voté le même principe, on euthanasie aujourd’hui des enfants, des dépressifs, des SDF, des prisonniers... Et tout récemment, en Belgique, une jeune victime des attentats de Bruxelles, qui se remettait difficilement du traumatisme subi : quand l’État termine le travail des terroristes, peut-on célébrer un progrès ?
À la question essentielle posée aujourd’hui, nous sommes nombreux - de droite, de gauche, de partout, croyants ou non - à répondre : toute vie est digne d’être vécue. D’être soignée, entourée, accompagnée. La dépendance n’est pas un accident qui diminue la valeur de la vie : elle est la vie humaine, de la fragilité de l’enfance à celle de la vieillesse, et c’est la brèche qui nous ouvre à toute relation à autrui. S’il m’arrive un jour de souffrir au point de vouloir mourir, j’espère que je croiserai quelqu’un qui m’épaulera pour retrouver goût à la vie, pas pour me montrer la sortie.
Le paradoxe révoltant de ce débat, c’est qu’il intervient en effet au moment où nous savons soulager la souffrance comme jamais dans l’histoire humaine. Tuer est un acte assez rudimentaire, que les humains pratiquent hélas depuis les périodes les plus archaïques. Le vrai progrès est au contraire dans les découvertes les plus avancées de la médecine, et des soins palliatifs en particulier, dont tant de patients restent aujourd’hui privés. Un Français sur deux n’a pas accès aux soins palliatifs : voilà le défi crucial qui devrait tous nous impliquer, pour relever enfin notre système de santé. Offrir le suicide à la place, ce n’est pas proposer un droit, c’est (mal) masquer un abandon.
Aucune vie, jamais, n’est indigne ; c’est notre société qui le devient quand elle renonce à accompagner tous les siens. Merci infiniment aux élus courageux qui ont mené ce combat essentiel depuis des mois, à l’Assemblée comme au Sénat, et qui voteront de nouveau contre ce texte aujourd’hui, pour rappeler simplement la valeur infinie de toute vie.
Pour justifier le vote de ses élus contre le règlement retour, @GabrielAttal invente ce soir sur LCI une panoplie de raisons absurdes : les centres de retour auraient échoué (aucun n’est encore ouvert), ou bien expulser des étrangers en situation irrégulière… coûterait trop cher. On comprend mieux qu’il ait préféré ne rien faire.
Pire encore : ce texte attaquerait les droits fondamentaux. Mais la plupart de ses propres alliés en Europe l’ont soutenu : sont-ils eux aussi coupables d’un tel crime ?
Tout cela est affligeant. Si les macronistes considèrent qu’il faut renoncer à maîtriser nos frontières pour respecter les droits de l’homme, ils se placent à la gauche de beaucoup de socialistes européens : il est temps de rejoindre LFI !
Ce qui était autrefois exceptionnel et urbain devient presque banal. C'est le symptôme d'un affaissement de l'autorité et d'une violence qui se diffuse jusque dans nos petites communes.
La France a besoin d'une réponse de fermeté. Tolérance zéro pour ceux qui ensauvagent notre pays.
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Un an que Christophe Gleizes, journaliste français, a été condamné en Algérie pour avoir fait son métier : informer.
Sept ans de prison pour « apologie du terrorisme ». La justice algérienne se déshonore en servant les pulsions anti-françaises du Régime algérien.
La France doit exiger sa libération immédiate.
« À ta place, je me suiciderais... » Dans ce texte décisif, @PierreJova explique pourquoi c’est la gauche qui, au Royaume-Uni, a rejeté plusieurs projets de loi sur l’euthanasie, pourtant bien plus encadrés que celui discuté aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Tous les partis qui veulent défendre les plus précaires contre la pression économique devraient s’opposer à ce texte, et à l’injustice vitale qu’il prépare. https://t.co/Vk2og02qZt
Madame Barbut a oublié que la climatisation sauve des vies, et que l’idéologie qu’elle propage, en ayant empêché d’équiper des hôpitaux et des EHPAD, met aujourd’hui des personnes vulnérables en danger.
Et puisqu’elle s’énerve sur l’urgence d’agir face au réchauffement climatique, elle a peut-être oublié aussi que sous sa présidence, le WWF a attaqué en justice le nucléaire, refusant que la principale source d’électricité décarbonée soit classée comme durable par le droit européen.
Ce double déni est directement responsable de la crise que nous traversons. Aux Français qui souffrent et qu’elle semble tant mépriser, elle devrait demander pardon.
« L’enfer bureaucratique est pavé de bonnes intentions : la directive européenne sur la transparence salariale imposera aux entreprises qui ont le plus besoin d’agilité une grille figée, rigide, transparente mais inéquitable. Elle se traduira surtout par un coup de froid général sur les salaires. La cause de l’égalité ne gagne jamais au nivellement par le bas.
Alors que l’Europe a enfin compris la nécessité d’un travail déterminé de simplification, laisser cette bombe économique et sociale percuter nos entreprises serait un contresens total. Nous ne pouvons plus être le continent de la norme, quand les États-Unis et la Chine sont concentrés sur l’innovation et la croissance. Dans ce moment de ruptures massives, alors que l’économie européenne décroche déjà, nos chefs d’entreprise devraient avoir les yeux rivés sur l’horizon technologique, pas sur le rétroviseur administratif. »
Tribune publiée dans @LesEchos, avec Stanislas de Bentzmann.
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Louis avait 17 ans. Il a été attiré dans un guet-apens, sauvagement roué de coups et laissé pour mort. Ce déferlement de violence est insoutenable, écoeurant.
Je pense d’abord à ses proches qui vont devoir vivre avec cette peine immense.
Une fois encore, plusieurs des mis en cause sont mineurs. Nous ne pouvons plus faire comme si cet ensauvagement n’était qu’une succession de faits divers.
Il y a un an, nous avions fait voter une loi pour renforcer la justice des mineurs. Le Conseil constitutionnel en a censuré plusieurs dispositions essentielles, en particulier la fin de l'excuse de minorité. Je refuse que le droit devienne le prétexte à l’impuissance.
Quand les règles ne permettent plus de protéger, elles doivent pouvoir être changées. Les Français exigent que les choses changent : je veux leur redonner la parole par référendum pour durcir notre justice pénale.
Magnifique lancement pour la campagne de @BrunoRetailleau, avec plus de 6000 personnes venues de toute la France, dont de nombreux maires. C’est avec leur témoignage qu’a commencé cette rencontre : le pays peut compter sur tant de Français lucides et courageux, partout, pour défier tous les fatalismes et préparer son relèvement !
Quatre mois après que sa milice a tué en pleine rue à Lyon, dont deux de ses collaborateurs mis en examen, et sans avoir jamais eu un mot pour condamner cet assassinat, @ArnaultRaphael monte sur scène pour remercier LFI de son soutien sans faille. La violence politique assumée sans aucun complexe. Honte à tous ceux qui ont prétendu défendre la démocratie en s’alliant à ce mouvement…
Une démocratie ne peut durablement fonctionner lorsque le peuple a le sentiment que sa voix ne compte plus. Je réviserai la Constitution pour restaurer la souveraineté populaire et rééquilibrer l'État de droit avec l'exigence démocratique.
Sur l'immigration et sur la justice pénale, je ferai confiance aux Français. Je leur redonnerai la parole.
« Dans une élection aussi ouverte, ce serait une erreur fondamentale d’imaginer que les sondages déterminent le résultat un an avant. Le seul sujet, c’est la question politique de fond que posera cette élection : le déclin, ou le réveil. En 2027, l’alternance ne pourra être portée que par une droite claire, pour réunir tous les Français qui veulent relever le pays. »
Interview dans @leJDD avec @antoandre.
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