Quiero ser rica. Lo admito.
Pero no por un reloj de lujo ni por un Lamborghini.
Quiero ser rica para poder ir al gimnasio a las 3 de la tarde un martes.
Sentarme dos horas en una cafetería agradable, desayunar y pedir un café caro sin mirar el precio.
Asegurarme de que las personas que amo nunca tengan que preocuparse por el dinero.
Despertarme de forma natural un miércoles cualquiera sin tener que estar en ningún lugar.
Invitar a mis amigas a cenar y decir:
“No se preocupen, yo invito.” Esa es mi versión de riqueza.
J'ai jamais compris le concept des boîtes de nuit.
T'es assis à une table, t'as claqué 300 balles dans une bouteille de vodka que t'aurais payée 12 euros au Carrefour d'en bas, avec un cierge magique à 2 balles le sachet de dix chez Gifi planté dedans, comme si tu voulais faire cramer la mousse d'isolation façon Constellation.
Y'a tellement de bruit que pour dire un mot à ton pote t'es obligé de lui hurler dans l'oreille comme si t'étais sur le tarmac d'un aéroport. Les meufs tirent la gueule, campées sur leurs talons, à filmer des stories pour prouver à leurs abonnées qu'elles vivent leur meilleure vie. Tu peux même pas danser parce qu'un DJ suédois passe de la techno industrielle à 130 BPM et que t'es serré entre un dealer de Puff qui te fait du coude et une cagole qui hurle "C'EST MA CHANSON" à chaque morceau.
À la rigueur, quand t'as 17 ans et qu'il te faut un trou noir au Get 27 pour trouver le courage d'aborder Natacha, je comprends. C'est un rite de passage.
Mais à 30 ans passés, avec un crédit immo sur le dos, un crâne qui se dégarnit plus vite que le sachet de coke d'un député LFI et une gueule de bois qui dure maintenant trois jours pleins, y'a vraiment plus aucune excuse.
À moins que le vrai but ce soit d'oublier, le temps d'une soirée, que t'as échangé tes rêves de jeunesse contre le confort tiède d'un avenir balisé avec un salaire mensualisé.
Parce que le mec qui claque un SMIC en bouteilles un samedi soir, sa meuf bosse à mi-temps chez Sephora et rentre en covoiturage Blablacar. Il performe la richesse devant des inconnus qu'il reverra jamais, pendant que sa vie à lui tient dans un 39m².
Faut arrêter de croire que t'es P Diddy parce que t'as réservé un carré VIP dans une boîte le samedi.
La vraie richesse c'est cinq gosses qui déboulent dans ta chambre le dimanche matin et une femme qui règne sur son foyer plutôt que de ramper dans un open space climatisé.
La Storia del Milan è in lacrime per la scomparsa di Franco Baresi. Il suo esempio e la sua profondità saranno, per sempre come la sua maglia numero 6, parte integrante e fondamentale del DNA e del cammino di tutto il Club. Le condoglianze che AC Milan porge alla famiglia tutta di Franco Baresi sono le stesse che ogni tifoso rossonero fa a sé stesso in un'ora così dura.
The entire history of AC Milan is in tears following the passing of Franco Baresi. His example and integrity will be forever etched into the Club's DNA, just as his iconic number 6 shirt is. The condolences AC Milan extends to Franco Baresi's family at such a difficult time are shared by every Rossonero, who feels this loss as their own.
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
💔🌍
🚨🚨 La MAGNIFIQUE lettre d’adieu du staff de Didier Deschamps pour leur sélectionneur 🥹🇫🇷 :
« Nous avions envie envie de nous adresser à toi. Parce qu’il y a des mercis que l’on ne peut pas garder pour soi.
Merci de nous avoir accordé ta confiance, de nous avoir permis de partager cette aventure unique, de nous avoir offert une place à tes côtés.
Pendant toutes ces années, tu nous as appris qu’il existait une manière de servir l’équipe de France 🇫🇷. Avec de l’exigence, toujours. Mais aussi avec de l’humilité, de la rigueur, de la solidarité, de la loyauté.
Et avec cette idée qui ne t’a jamais quitté : rien n’est plus important que le maillot. Cette phrase, nous t’avons entendu la prononcer des centaines de fois.
Mais surtout, nous t’avons vu l’incarner. Pour toi, cette exigence n’était pas négociable. Et avant de nous l’imposer, tu te l’es imposée à toi-même. Dans chacun de tes choix.
Tu nous as appris que le travail et les convictions valent mieux que les effets d’annonce, que les responsabilités ne se revendiquent pas : elles s’assument.
Tu nous as appris que chaque détail comptait, du terrain à la cuisine en passant par la conférence de presse ou la salle de soins.
Tu nous as appris à assumer les défaites sans jamais se chercher d’excuses. À rester soudés lorsque tout allait bien comme lorsque tout semblait compliqué.
Tu nous as appris qu’une grande équipe n’est pas seulement un assemblage de grands joueurs. Elle se construit avec ceux qui veulent avancer ensemble.
Tu as toujours su nous rappeler que chacun comptait. Tu nous a donné le sentiment que notre travail avait de la valeur.
Bien-sûr, il ne faut jamais banaliser l’exceptionnel : plus que le titre de champion du monde, c’est ta permanence au plus haut niveau qui est fascinante. Aucun coach n’a atteint le dernier carré d’une Coupe du monde trois fois consécutivement.
L’histoire, nous en sommes certains, retiendra les succès, les records, les finales et les soirées qui ont fait vibrer tout un pays.
Nous, nous garderons aussi les souvenirs que personne ne connaîtra jamais. Les échanges en aparté, les moments de convivialité à table, les mots de réconfort après une journée difficile. Les moments de flottement où quelques mots de ta part remettaient tout le monde en mouvement.
Tu nous as appris que le leadership n’avait pas besoin de grands discours. Qu’il pouvait s’exercer calmement. Qu’il devait être exigeant. Respectueux. Et profondément humain.
Tu as tiré ta révérence comme tu as toujours vécu cette fonction : avec pudeur. Sans chercher les compliments. Sans jamais te mettre au-dessus de l’institution.
Tu as consacré quatorze années de ta vie à la direction de l’équipe de France et de nous offrir la chance de la vivre à tes côtés. Cette chance, nous ne l’oublierons jamais.
Si les larmes ont coulé à Miami, c’est parce qu’il est compliqué de te dire au revoir après une telle aventure. Nous voulons en revanche te dire merci.
Merci pour la confiance, pour ta bienveillante exigence qui nous a fait grandir, pour les moments qui resteront gravés dans nos mémoires, pour les calamars, les glaces à la pistache.
De cette aventure, il restera une trace indélébile qui nous liera à vie. La fierté d’avoir servi les Bleus. Et le bonheur de l’avoir fait à tes côtés. » 🤩
Les signataires :
Guy Stéphan (entraîneur adjoint)
Cyril Moine (préparateur physique)
Franck Raviot (entraîneur des gardiens)
Philippe Brocherieux (team manager)
Mohamed Sanhadji (officier de liaison et de sécurité)
Raphaël Raymond (chef de presse)
Franck Le Gall (médecin)
Jean-Yves Vandewalle (ostéopathe)
Alexandre Germain, Clément Hazard, Denis Morcel, Guillaume Vassout (kinésithérapeutes)
Thierry Marszalek, Clément Ybert (analystes vidéo)
Guillaume Bigot, Tim Guigon (journalistes reporters d’image)
Xavier Rousseau (cuisinier)
Bastien Prud’homme (maître d’hôtel)
Bachir Nehar, Johan Perez (intendants)
Nicolas Piry (représentant de l’équipementier Nike)
🗞️ Le Parisien
🚨🇮🇹 INSOLITE
À Palerme, un bar secret ultra-exclusif se cache derrière les rayons d’un minimarket ordinaire – seuls ceux qui savent actionner le mécanisme caché peuvent y entrer et découvrir cocktails d’auteur + ambiance hi-fi unique en Sicile.