En entrevue avec Patrick Lagacé, Christine Fréchette a continué d’associer le fonctionnaire congédié avec le document sensible coulé au Parti libéral, alors que la preuve saisie par le ministère de l’Économie a démontré l’absence de lien https://t.co/zBaKa7mZii
Plusieurs questions restent sans réponse à la suite de l’affaire du fonctionnaire congédié.
- Depuis quand Christine Fréchette savait que ce fonctionnaire du ministère de l’Economie allait être congédié ?
- Qui lui a donné une information erronée ?
- La première ministre est-elle informée que l’enquête administrative n’a trouvé aucun lien entre le fonctionnaire et le document coulé au député libéral (l’affaire qui intéresse l’UPAC) ? Elle continuait de faire un lien entre le fonctionnaire et le document, ce matin, en entrevue avec Patrick Lagacé.
Le 25 mai, en entrevue à la télé, Christine Fréchette a dit : «C’est quelque chose qui est déjà survenu dans un autre ministère, il y a quelques mois, et malheureusement la personne a perdu son poste.» Elle a confirmé, jeudi, que c’est de Olivier Smith-Lauzon qu’elle parlait. Mais Smith-Lauzon a été congédié le 3 juin et il n’était même pas encore interrogé le 25 mai (ça s’est fait le 29 mai, donc l’enquête n’était pas terminée). Questionnée à l’#AssNat jeudi, sur cette chronologie, elle a répondu : «J’ai tout simplement évoqué ce qui m'avait été communiqué».
M. Legault,
Le PIB/habitant mieux qu’ailleurs depuis 2018 : vrai. Mais l’amélioration reste partielle, cosmétique et fragile.
• 55 % des 431 200 emplois créés depuis 2019 viennent du secteur public (237 300 postes) vs 45 % du privé (IEDM, mars 2026).
• Fonctionnaires à un record + hausses salariales massives → boost artificiel financé par les impôts et la dette.
• Déficits structurels persistants (8-10 G$ annuels).
• Dette nette : 250 G$ (38,8 % du PIB au 31 mars 2026).
• Filière batterie : **près de 700 M** versés à des entreprises en faillite (Northvolt, Lion, etc.) sur 2,2 G d’aides, sans plan ni objectifs clairs (Vérificatrice générale, rapport juin 2026).
C’est une croissance alimentée par l’État, qui masque le manque d’innovation privée et risque d’être insoutenable à moyen et long terme.
Désolé de vous contredire.
M. Legault,
Le PIB/habitant mieux qu’ailleurs depuis 2018 : vrai. Mais l’amélioration reste partielle, cosmétique et fragile.
• 55 % des 431 200 emplois créés depuis 2019 viennent du secteur public (237 300 postes) vs 45 % du privé (IEDM, mars 2026).
• Fonctionnaires à un record + hausses salariales massives → boost artificiel financé par les impôts et la dette.
• Déficits structurels persistants (8-10 G$ annuels).
• Dette nette : 250 G$ (38,8 % du PIB au 31 mars 2026).
• Filière batterie : **près de 700 M** versés à des entreprises en faillite (Northvolt, Lion, etc.) sur 2,2 G d’aides, sans plan ni objectifs clairs (Vérificatrice générale, rapport juin 2026).
C’est une croissance alimentée par l’État, qui masque le manque d’innovation privée et risque d’être insoutenable à moyen et long terme.
Désolé de vous contredire.
On ne peut pas avoir de meilleur exemple du fait que les nations perdent de facto leur souveraineté. Ce sont les mêmes projets de loi : on change deux ou trois virgules et on les implante partout en même temps.
Monsieur Legault et Fitzgibbon devraient aller en prison pour vole de biens publics. Les Quebecois se font tacer jusqu’à concurrence de 53% de leur revenu et les élus dilapides le fruit de votre travail sans jamais avoir de conséquences.
Réaction de l’Ordre des Comptables professionnels agréés du Québec au congédiement du fonctionnaire lanceur d’alerte Olivier Smith-Lauzon, lui-même CPA : « Les CPA ont l’obligation déontologique d’agir avec intégrité et objectivité, notamment lorsqu’ils sont appelés à exercer leur jugement professionnel sur des questions touchant la gestion et l’utilisation des finances publiques. »
Hier, en France, on a voté la nationalisation d'@ArcelorMittal. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, @SpaceX sort en bourse.
Deux événements en moins de 24 heures. Deux visions de l'industrie. L’opposition de deux siècles ... voire de deux millénaires.
À Paris, la réponse de la gauche française au déclin industriel est toujours la même : que l'État socialise les pertes.
À New York, plus de 4 000 employés de SpaceX deviennent millionnaires. Parmi eux des ingénieurs et des cadres mais aussi des soudeurs ou des cuisiniers du siège de Starbase, au Texas, dans l'une des régions les plus pauvres des États-Unis. Le capitalisme actionnarial qui partage la création de richesse avec ceux qui y contribuent.
Le contraste industriel est encore plus cruel. D'un côté, des hauts-fourneaux qu'on veut nationaliser pour retarder d'inévitables transitions technologiques et organisationnelles. De l'autre, l'entreprise qui a inventé la fusée réutilisable, qui exploite avec Starlink le plus grand réseau satellitaire en orbite - connectivité mondiale, avantage stratégique -et qui annonce l'implantation de data centers dans l'espace, là où l'énergie solaire est infinie et le refroidissement gratuit.
Pendant que nous votons des lois symboliques pour figer le passé, d'autres introduisent en bourse le futur et proposent à leurs employés, à leurs investisseurs, à leurs retraités, à leurs universités de participer à cette aventure économique et technologique.
Alors, aligner les intérêts de la société avec les gains issus du progrès technologique, ou bien socialiser les pertes : combien de temps encore refuserons-nous l’évidence ?
WARIDEL : DERNIÈRE CHRONIQUE AVANT 5 MOIS DE TOUR DU MONDE… L’INCOHÉRENCE TOTALE
Dans sa dernière chronique au Journal de Montréal, Laure Waridel annonce son grand départ.
« Ainsi, je pars pour me consacrer à d’autres possibles qui commenceront par un voyage d’apprentissage de cinq mois autour du monde, avec ma fille Alphée, atteinte d’un syndrome rare qui provoque une déficience intellectuelle. »
Cinq mois. Autour du monde.
J’ose penser que ce n'est pas à la nage ou à la rame que ce tour du monde se fera.
Avec sa fille. Pour « donner du sens » à sa vie.
Touchant.
Mais pour ceux qui ont suivi ses sermons environnementaux pendant des années, c’est surtout un festival d’incohérences à haute altitude.
Où sont passées les condamnations des voyages pollueurs ?
Waridel n’a pas été avare de critiques contre l’aviation et le tourisme de masse.
En avril 2023, elle s’opposait fermement à l’agrandissement de l’aéroport de Saint-Hubert : « À cause de l’immense empreinte carbone des décollages, ce sont les vols sur courtes distances qui sont les plus polluants par kilomètre parcouru. »
Elle a inspiré et été citée dans la campagne « 2020 sans avion », qui appelait les gens à renoncer aux vols pendant un an pour réduire la pollution aérienne massive.
Les organisateurs soulignaient l’impact : un aller-retour Montréal-Paris émet environ 1,8 tonne de CO2, une grosse partie de l’allocation carbone annuelle d’un individu.
Waridel a longtemps martelé la nécessité de réduire les émissions, de changer nos habitudes de transport, de privilégier la sobriété énergétique et de questionner nos « comportements démesurés » en matière de voyages.
Elle fait partie de ceux qui ont popularisé l’idée que l’avion est un luxe climatique insoutenable pour la planète.
Et pourtant, aujourd’hui, elle s’offre un tour du monde de cinq mois.
Pas un petit saut en Europe. Pas un voyage « nécessaire ».
Un grand périple planétaire, avec enfant, pour son épanouissement personnel et « d���autres possibles ».
L’exception qui confirme la règle des élites vertes
C’est classique chez une certaine caste écolo.
« Faites ce que je dis, pas ce que je fais. »
Les petits gestes pour les masses (réduire les vols, payer plus cher l’essence, manger des insectes), et les grands voyages « d’apprentissage » ou « professionnels » pour les leaders qui ont « besoin » de voir le monde pour mieux le sauver.
Sa fille Alphée mérite tout l’amour et les soins possibles, personne ne conteste cela.
Mais transformer un tour du monde en « voyage d’apprentissage » tout en ayant passé des années à culpabiliser les gens ordinaires qui prennent l’avion une fois par année pour voir leur famille ou partir en vacances, c’est d’un cynisme rare.
Où est la cohérence, Laure ?
Vous qui parlez de « déni » climatique, d’urgence, de sobriété, vous partez polluer à l’échelle internationale pendant que vous conseillez aux Québécois de serrer la ceinture environnementale ?
De grâce, dites-nous que vous n'utiliserez pas l'avion ni le train ou tout autre moyen engendrant de l'infâme pollution.
C’est le même double discours que l’on voit chez les participants aux COP qui arrivent en jets privés.
Les « grands défenseurs du climat » qui vivent à 200 km/h (comme elle l’avoue elle-même) mais exigent que le peuple ralentisse.
Laure Waridel ne part pas en voyage. Elle part en vacances climatiques prolongées, après avoir passé des années à prêcher la décroissance pour les autres.
Son tour du monde n’est pas un « apprentissage », c’est une démonstration parfaite du deux poids, deux mesures des élites vertes : l’environnement pour la plèbe, le globe-trotter pour les "sachants".
La planète va survivre à son périple, comme elle survit à toutes les incohérences de ses porte-parole.
Mais la force de leur discours ?
Sources et liens en commentaires.
Son texte- https://t.co/TJbZj00qLi
@ThomasGerbet Ma question est la suivante: le
Devoir de loyauté envers l’employeur. Est-ce que j’ai raté quelque chose mais selon moi l’employeur est le payeur de taxe et d’impôts non??
@sabrecoach101 Monsieur Giguère est le meilleur exemple pourquoi le Québec ne fonctionne pas.
Il utilise un article vieux de 7 ans d’un média militant écologiste parlant sur un ton alarmiste sans balancer son argument. Aucune nuance, une analyse Blanc ou Noir tenant sur une ligne et un cas typique du “Pas dans ma cour”.
L’exploitation des ressources apportent toujours des aspects négatifs. Il en vas de même pour l’hydroélectricité. Cependant, on doit regarder le portrait dans son intégralité.
L’augmentation massive de la production a permis de remplacer une partie du charbon dans la production d’électricité. Il en va de même pour celui qui sera envoyé en Europe. Ceci permet aussi de renforcé la sécurité énergétique et a eu un effet positif sur l’économie américaine globale. Les études économiques convergent généralement sur un gain net.
Monsieur Giguere doit surement vouloir un gouvernement fort, des soins publics, des écoles publiques mais ne fera jamais la correlation entre la façon de payer pour tout ça et l’exploitation de notre territoire.
@sabrecoach101@Librechoix99 Je ne crois pas que le raisonnement soit si simple que vous le dite.
Ça fait quand même depuis 2015 qu’on a les libéraux Fédéraux et 2018 la CAQ.
C’est loin d’être bon et ils ont gagnés. J’imagine qu’il va se trouver quelqu’un pour dire que c’est de la faute au conservateur.
SCANDALE SPATIAL À 200 MILLIONS : LA COMPAGNIE PRIVÉE LOUAIT LE TERRAIN 13 500 $, LE FÉDÉRAL LUI REPAIE 20 MILLIONS PAR ANNÉE.
Un échange incendiaire à la Chambre des communes a mis en lumière un contrat pour le moins nébuleux concernant le futur site de lancement spatial de Canso (Kingston), en Nouvelle-Écosse.
L'opposition accuse le gouvernement libéral de dilapider l'argent des contribuables dans un montage financier d'une absurdité sans nom.
Les faits soulevés ont de quoi donner le vertige.
Une compagnie privée loue actuellement un terrain au gouvernement provincial de la Nouvelle-Écosse pour la modique somme de 13 500 $ par année.
Or, cette même entreprise s'est retournée pour sous-louer ce même lopin de terre au gouvernement fédéral libéral pour un montant astronomique de 20 millions $ par année.
Pour couronner le tout, Ottawa s'est engagé sur un contrat blindé de 10 ans, garantissant à la firme privée des revenus totaux de 200 millions $ de fonds publics.
On parle souvent de la déconnexion des libéraux à Ottawa, mais là, mesdames et messieurs, ils ont officiellement quitté l'atmosphère terrestre.
Ils sont en orbite de la stupidité crasse !
Suivez-moi bien, l'arithmétique est pas compliquée, même un enfant de maternelle comprendrait qu'on se fait passer un sapin format géant.
Une p'tite business privée, des petits namis, on imagine, loue un bout de terre au gouvernement de la Nouvelle-Écosse pour 13 500 $.
Pas par mois là, par année. Le prix d'un char usagé fini.
Cette gang de génies-là prend le contrat, traverse la rue, va voir le gouvernement Carney à Ottawa, et leur loue le MÊME terrain pour 20 millions de piastres par année.
Pendant 10 ans !
Une business à 13 000 $ qui se transforme en jackpot de 200 millions $ sur le dos de vos taxes, de mes impôts, et de l'avenir de nos enfants.
C'est pas de la gestion, ça, c'est un vol à main armée avec la bénédiction de l'État !
Si vous faisiez ça dans le privé, vous finiriez en prison pour fraude, ou au minimum, vous feriez faillite le lendemain matin.
Mais à Ottawa ? On signe avec le sourire !
Et la réponse du ministre ? C'est ça le plus insultant. C'est là qu'on voit le mépris total qu'ils ont pour le peuple.
Le député lui demande poliment : "Heu, excusez-moi, c'est de l'argent public, c'est quoi le rapport d'un tel écart ?"
Et le ministre Champagne, l'air baveux, lui répond quoi ? " Checke ben, mon grand, élève-toi un peu.
C'est la sécurité nationale !
Je vais t'amener voir des astronautes, tu vas voir, ils ont des beaux habits spatiaux, ils vont te flatter la bedaine et tu vas oublier le 200 millions. "
Hey ! Monsieur le ministre ! On s'en torche-tu de tes astronautes quand le monde arrive plus à se payer de l'épicerie !
Tu penses-tu vraiment qu'on est assez cabochons pour se faire endormir avec de la poudre de perlimpinpin spatiale ?
C'est de notre argent qu'on parle !
Si c'était TA propre piaste, est-ce que tu paierais 20 millions pour de quoi qui en vaut 13 000 ?
Ben non, tu te revirerais de bord et tu négocierais directement avec la province. C'est la base !
Mais non, au pays des licornes libérales, on préfère engraisser des intermédiaires privés et nous répondre des lignes de presse écrites par des firmes de communication payées à fort prix.
Regardez-les bien aller.
Ils nous envoient dans l'espace, mais c'est nous autres, les contribuables, qui payons le carburant de la fusée de la corruption légale.
C'est honteux, c'est disgracieux, et ça mérite un grand coup de balai.
QUI EST RÉELLEMENT MISS CARNEY ?
Voici la traduction en français du narratif:
Voici Diana Fox Kearney, née en Grande-Bretagne et élevée dans le privilège.
Son père gérait un riche domaine.
Elle a fréquenté le Marlborough College, l'un des pensionnats les plus élitistes d'Angleterre, la même école que Kate Middleton, princesse de Galles.
Ce n'est pas un milieu de classe moyenne. Il s'agit de la « vieille fortune » britannique.
À Oxford, elle obtient non pas un, mais trois diplômes supérieurs.
Philosophie, politique, économie, relations internationales, économie agricole.
Elle n'est pas seulement l'épouse de Mark Carney, est un membre dûment qualifié de la classe dirigeante mondiale.
C'est à Oxford qu'elle rencontre Carney: deux réseauteurs d'élite, l'un canadien, l'autre proche de l'aristocratie britannique, étudiant tous deux l'économie dans l'une des universités les plus exclusives au monde.
Ils se marient en 1994. Et c'est là que les choses deviennent intéressantes.
La sœur de Diana est Lady Tanya Rotherwick, entrée par mariage dans l'aristocratie britannique.
Son époux, Robin Kayser, est le troisième baron Rotherwick. Ils possèdent Cornbury Park, un domaine privé de 5 000 acres dans l'Oxfordshire, en Angleterre.
C'est dans cette famille que Mark Carney s'est marié.
En 2013, des photos ont émergé d'un festival organisé sur le domaine de Cornbury Park.
Mark et Diana y sont présents, debout près d'eux, Ghislaine Maxwell, condamnée en 2021 pour trafic [d'êtres humains], purge actuellement une peine de 20 ans dans une prison fédérale.
Voici ce que le camp Carney veut vous faire croire : que Maxwell n'était qu'une connaissance croisée par hasard lors d'un événement public.
Mais ce n'était pas un événement public.
Il s'est tenu sur le domaine privé de la sœur de Diana.
Et selon plusieurs rapports, Maxwell était une invitée de longue date de Lady Rotherwick, séjournant fréquemment sur la propriété.
Il ne s'agissait pas d'une rencontre fortuite.
Maxwell était une invitée de la famille.
Carney n'a fait aucune déclaration devant la caméra, aucune réponse directe.
Une source anonyme a géré l'affaire discrètement.
Les médias canadiens ont traité l'information pendant un cycle, puis sont passés à autre chose.
Parlons maintenant de la carrière de Diana.
Après Oxford, elle débute sa carrière avec le gouvernement britannique à Zanzibar, puis enchaîne une série de groupes de réflexion influents.
Vice-présidente en 2020, directrice de la stratégie à l'Institute for Public Policy Research à Londres.
Puis, le monde du climat s'ouvre à elle.
Conseillère principale sur le climat auprès de Beyond Net Zero, un fonds de capital-croissance.
Conseillère principale chez Helios Climate.
Conseillère principale chez Eurasia Group, l'un des cabinets de conseil géopolitique les plus puissants de la planète.
Son mari est simultanément chez Goldman Sachs, puis à la Banque du Canada, puis à la Banque d'Angleterre, puis envoyé spécial de l'ONU pour le climat, puis chez Brookfield Asset Management, le plus grand gestionnaire d'actifs alternatifs au monde, doté d'importants portefeuilles d'investissements climatiques.
Deux personnes, un seul foyer, siégeant à l'intersection de la finance mondiale, de la politique climatique et du conseil géopolitique.
Il s'agit d'une structure de pouvoir planifiée par l'élite mondiale.
Le Canada a élu Mark Carney , mais personne n'a examiné le réseau qui l'accompagnait.
Et dire simplement qu'il est un garçon canadien ordinaire d'Edmonton n'est pas du tout exact.
Alors, comment sommes-nous passés du stratège économique au dirigeant du Canada ?