Il va perdre 0 votes grâce à cette bourde vu que la majorité des attardés qui votent pour cet abruti doivent être persuadés que les iraniens sont des arabes mdrrrrrr
Mon père a travaillé sur les chantiers pendant plus de 42 ans. Il se levait à 6 h et rentrait rarement avant 19 h. Quand il a eu son entreprise, c’était plutôt 21 h. On dînait rarement avec lui. Le week-end, il était pendu au téléphone pour ses clients et devait souvent se déplacer pour faire des devis. Retraité à 60 ans. Six ans après, de graves problèmes de santé : on a cru le perdre. Problèmes cardiaques et pulmonaires, pathologie liée à l’amiante. Mais comme il était déjà retraité, elle n’est pas reconnue comme maladie professionnelle ni indemnisée.
Ma mère a fait des ménages pendant plus de 40 ans. Elle travaillait comme une forcenée tout en élevant trois enfants. Retraitée à 60 ans aussi, mais son corps est ravagé : double hernie discale, arthrose, douleurs permanentes. Cinq ans après, cancer stade 4...
Et à côté de ça, des pseudo-journalistes qui passent leur vie à se pavaner sur les plateaux télé viennent faire la leçon en traitant de paresseux ceux qui réclament la retraite à 60 ans après avoir travaillé comme des chiens. Ces gens sont complètement hors sol et déconnectés de la réalité. Carine, ferme-la, c’est mieux !
Non, biologiquement, les femmes trans sont des mâles, et l'attirance d'un homme pour un mâle reste homosexuelle, indépendamment de l'identité de genre ou de la présentation. Les orientations sexuelles se définissent par le sexe biologique, pas par les perceptions subjectives. Cela n'invalide pas les préférences individuelles, mais redéfinit le "gay" ne change pas les faits scientifiques.
@miats_nx Mettre des cacahuètes dans son caca n'en fait pas pour autant un snickers
Mettre des cacahuètes dans son caca n'en fait pas pour autant un snickers
Mettre des cacahuètes dans son caca n'en fait pas pour autant un snickers
🚨🇫🇷🔪 FLASH
"OUI, JE SUIS RN !" UNE FEMME MENACE SON VOISIN D’ORIGINE MAGHRÉBINE AVEC UN COUTEAU ET ÉCOPE D’UN SIMPLE STAGE DE CITOYENNETÉ 🫨
"Retourne dans ton pays, sale BOUGNOULE !"
Une femme de 53 ans est sortie avec un LONG COUTEAU pour MENACER son voisin, une personne âgée d’origine MAGHRÉBINE sous dialyse, sous les YEUX d’un autre voisin qui a dû s’INTERPOSER pour ÉVITER le DRAME.
"Elle a dit qu’elle voulait me tuer et elle est revenue avec un couteau très long", témoigne la victime.
Interpellée, elle a CONTINUÉ à l’insulter de "bougnoule" pendant son audition, lançant : "Oui, je suis RN, je suis RN !"
👉 Elle a été CONDAMNÉE pour INSULTES RACISTES et MENACE avec une ARME à un simple STAGE DE CITOYENNETÉ, une PEINE qu’elle a ACCUEILLIE AVEC SOULAGEMENT ET LÉGÈRETÉ.
(L’Union)
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
IL DÉNONCE DES VIOLENCES CONJUGALES… ET FINIT 7 HEURES EN GAV 🥴
À Créteil (Val-de-Marne), un serrurier de 30 ans intervenant chez des clients affirme avoir été témoin de violences conjugales.
Il explique qu’alors que la femme était en train de lui rédiger un chèque pour son intervention, son compagnon serait arrivé, l’aurait SAISIE PAR LE COU, JETÉE AU SOL, puis aurait refermé violemment la porte. L’artisan re-sonne et voit de nouveau le compagnon DONNER UN COUP DE POING à sa conjointe, avant que la porte ne claque une seconde fois.
Sous le choc, il s’enfuit et prévient la police sur les conseils de ses proches.
Deux jours plus tard, le commissariat le convoque pour "signer sa déposition"… mais il est PLACÉ en GAV pour "DÉNONCIATION CALOMNIEUSE". 🤯
"Je ne suis pas un menteur, j’ai une vidéo qui le prouve", affirme-t-il.
MENOTTÉ, privé de ses lacets, on prend ses EMPREINTES et son PORTRAIT, puis il est PLACÉ en CELLULE, où il PASSE environs 7 HEURES.
👉 Les deux affaires, la sienne pour "dénonciation calomnieuse" et celle du compagnon pour "VIOLENCES CONJUGALES" sont CLASSÉES SANS SUITE.
Le trentenaire TRAUMATISÉ dénonce l’ironie de la situation : "Derrière l’OPJ, il y avait une affiche 'Si vous êtes témoins ou victimes de violences conjugales, appelez le 3919…'"
Et de conclure, amer : "Si c’était à refaire, je crois que je ne le referais pas."
(via Le Parisien)