La situation agricole française n’est plus au bord du gouffre, comme elle pouvait l’être en 2022 : cette fois-ci, elle est dans le gouffre. Il n’est désormais plus inconcevable que nous soyons en train de vivre l’une des plus grandes catastrophes agricoles à l’échelle nationale depuis 1945, voire la plus importante.
Nous ne disposons pas encore du bilan définitif de 2026. Mais au vu de l’accumulation et de l’ampleur des événements depuis le début de l’année, la question peut désormais sérieusement se poser.
À titre de comparaison, le gel historique d’avril 2021 avait provoqué près de 2 milliards d’euros de pertes agricoles, tandis que la sécheresse et les canicules de 2022 avaient engendré environ 1,15 milliard d’euros de pertes de production agricole.
Les pertes agricoles pour les cultures implantées au printemps sont drastiques. Fort heureusement, elles restent globalement plus mesurées pour les cultures d’hiver, qui ont en partie échappé au cœur de la sécheresse et des canicules estivales.
➡️ Maïs : −40,7 % pour le maïs grain non irrigué, −25,3 % pour le maïs grain irrigué et −30,3 % pour le maïs fourrage.
➡️ Sorgho grain : −60,5 %.
➡️ Blé tendre de printemps: −30,6 %.
➡️ Blé dur : −17,6 % pour le blé dur d’hiver et jusqu’à −50,7 % pour le blé dur de printemps.
➡️ Orge de printemps et seigle: respectivement −26,5 % et −21,3 %.
➡️ Pois protéagineux : −30,3 %.
➡️ Tournesol : −19,1 %.
➡️ Soja : −24,5 %.
➡️ Pommes de terre : −42,1 % pour la pomme de terre de féculerie et −7,2 % pour la pomme de terre de conservation.
➡️ Fourrages et prairies : autour de −30 %. Dans une grande partie du territoire, l’herbe n’a quasiment plus poussé depuis mai. Si cette situation perdure, les conséquences pourraient devenir particulièrement graves pour l’élevage : manque de fourrage, consommation anticipée des stocks hivernaux, hausse du coût de l’alimentation et, à terme, risque de décapitalisation des cheptels.
➡️ Légumes : les premières estimations font état de pertes pouvant atteindre −30 à −70 % pour certaines productions et certains bassins, mais aucun bilan national officiel consolidé n’est encore disponible.
L'agriculture française traverse une grave crise. Il ne me serait plus étonnant d'avoir des manques dans les rayons de nos supers marchés. Le changement climatique menace clairement la souveraineté agricole française (en conjonction avec de nombreux autres facteurs).
🚨 RESPECT AU COMMENTATEUR SUISSE DAVID LEMOS 🇨🇭, QUI AU MOMENT DE RENDRE L'ANTENNE A PARFAITEMENT RÉSUMÉ LES ÉCHECS DE CE MONDIAL ! 👏
🗣️ « C'était sans aucun doute LA COUPE DU MONDE LA PLUS MERCANTILE DE L'HISTOIRE, l'une des plus POLITISÉES aussi.
Nous n'oublierons pas les prix qu'ont dû payer les personnes qui n'ont pas des moyens considérables pour leur passion... 🤑
Parfois sans pouvoir ne serait-ce qu'ENTRER DANS LE PAYS SI LEUR NATIONALITÉ N'ÉTAIT PAS LA BONNE. Qu'ils soient fans, journalistes, arbitres parfois, comme le Somalien Omar Artan 🇸🇴.
On pense aussi au traitement INACCEPTABLE de l'équipe d'Iran 🇮🇷, qui n'a pas pu défendre ses chances correctement dans ce tournoi.
On pense également au cas Balogun 🇺🇸 : on aura vu un président se vanter d'avoir appelé le président de la FIFA pour faire annuler une suspension d'un joueur.
La politique s'est immiscée au cœur du jeu, alors que la FIFA dit vouloir le mettre au-dessus de tout : visiblement, C'EST JUSQU'À UN CERTAIN POINT.
Une Coupe du monde qui aura aussi vu tous ses matches se disputer en quatre quart-temps et sa finale connaître une mi-temps de près de 30 minutes...
LA CRISE A DEUX NOMS : L'ARGENT ET LE POUVOIR. Il y a aujourd'hui UNE CRISE DE CONFIANCE entre de nombreux acteurs de ce sport et la FIFA.
Ces prochaines semaines, l'argent va pleuvoir sur beaucoup de Fédérations, beaucoup d'acteurs de ce sport, QUI SERONT GENTIMENT INVITÉS À SE TAIRE. 🤐
On a l'espoir que certaines choses seront relevées ET QU'ON NE LES REVERRA PLUS. » ❌
🎙️ @RadioTeleSuisse / @davidlemos
Here’s a montage of Trump saying over the past five months that the war with Iran is about to end and that the Iranians want to make a deal “so badly.”
C’est magnifique cette vidéo.
Surtout le moment où elle demande l’inégibilité à vie pour les politiques coupables de détournements de fonds publics. Et celui où elle critique la stratégie des politiques inquiétés par la justice de se déclarer innocents.
« Quand on veut être élu sous les couleurs du rassemblement national, il faut un casier judiciaire vierge, c’est notre position depuis toujours. » Jordan Bardella, 18 novembre 2024.
Cette séquence est assassine pour Marine Le Pen aujourd’hui 🤯⤵️
Passer sa vie à parler de laxisme, d’insécurité, de la lutte contre la délinquance.
Être définitivement condamnée.
Promettre de ne pas se présenter sous bracelet électronique… Finalement pour y aller avec.
La honte a un nom : #LePen
🔸Bon, mes chers amis, sachez que je suis toujours dispo si vous cherchez un super profil rare comme moi, multilingue (FR, EN, RU, SP, WO) pour s'occuper de com, de stratégie, de stratcom, marketing, IA et cybersec.
Une bouteille à la mer !
Partagez, on ne sait jamais...
The richest 1 percent burned through their entire fair share of carbon emissions for 2026 in just 10 days.
The poorest half of humanity , around 4 billion people, would need 1,022 days to use up theirs. 🛩️
La climatisation de masse : se refroidir en réchauffant ? On va vérifier ce que dit notre bonne vieille science.
La France traverse actuellement une nouvelle canicule. Précoce, intense, annoncée avec des pointes à 40°C au solstice et déjà précédée d'un épisode similaire fin mai comme nous l'avons subi.
C'est dans ce contexte que le débat sur la massification de la climatisation dans les bâtiments publics revient avec une régularité quasi mécanique ces dernières années et ici porté jusqu'au Palais-Bourbon avec une proposition de loi du groupe UDR, déposée en juillet 2025 qui réclame une obligation de climatisation des espaces publics prioritaires.
Ne vous déplaise, la science a déjà parlé sur ce que cette massification produirait à l'extérieur des bâtiments qu'elle refroidit.
Bon, je ne vous apprends rien, un climatiseur, c'est une pompe à chaleur. Ce qu'il extrait de l'intérieur, il le rejette forcément dans la rue, jusqu'ici rien de fou. À l'échelle d'un seul appareil, l'effet est imperceptible.
À l'échelle d'une métropole équipée massivement, les modèles donnent une image + différente. Une étude conjointe de Météo-France et du CNRS a établi que la chaleur rejetée par les climatiseurs parisiens augmente la température de l'air de 0,5°C et qu'un doublement du parc pourrait produire une hausse de 2°C.
Par contre, des chiffres sur les îlots de chaleur urbain qui représentent un scenar extrême d'une étude de 2020 du CIRED pour Paris qui évoque +3,6 °C est faux et c'est en réalité de 0,25°C à 0,75°C dont on parle la nuit.
Ces chiffres décrivent ce qui se passe la nuit, lorsque le béton restitue la chaleur stockée dans la journée et que les groupes extérieurs tournent à plein régime.
Et c'est précisément la nuit que le phénomène devient pertinent. Météo-France documente que l'îlot de chaleur urbain est le plus intense entre 4h et 6h du matin, l'heure où notre petit corps humain tout faible, déjà éprouvé par la journée, devrait pouvoir récupérer.
100% de la population parisienne est exposée à un ICU (îlot de chaleur urbain) d'intensité forte ou très forte.
La climatisation nocturne des immeubles riverains contribue directement à maintenir cette bulle thermique.
En 2025, selon Santé Publique France, + de 1 900 décès ont été attribués à la chaleur en France, dont les 3/4 chez des personnes de 75 ans et + ,population qui ne bénéficiera pas en priorité d'un plan de climatisation des bâtiments publics.
L'empreinte environnementale du dispositif ne se limite pas aux températures extérieures.
La consommation électrique de la climatisation représente déjà 15,5 TWh par an en France selon l'ADEME, dont 10,6 TWh dans le seul secteur tertiaire.
Mais le vecteur d'impact le plus sous-estimé reste les fluides frigorigènes. L'ADEME précise explicitement que les émissions de GES liées aux fuides frigorigènes sont + de 2 fois supérieures à celles liées à la consommation d'électricité.
Les hydrofluorocarbures encore en circulation ont un potentiel de réchauffement global pouvant atteindre 4 000 fois celui du CO₂.
Un système perd en moyenne 10 à 20% de son fluide chaque année par fuites. Multiplier le nombre d'unités installées, c'est multiplier ces pertes à proportion.
La boucle est documentée avec une précision qui devrait interdire toute surprise mais ça les innombrables débats et prises de positions idéologiques ne vous le disent pas...
Une hausse de 1°C des températures extérieures entraîne une augmentation du recours à la climatisation de l'ordre de 15% et une hausse de 2°C de la température urbaine peut accroître la consommation énergétique globale jusqu'à 5%, point !
La climatisation produit les conditions qui rendent la climatisation indispensable, je n'y peux rien, c'est de la science !
En 2050, selon les projections disponibles, elle sera utilisée 3 fois + en Europe qu'aujourd'hui.
Et c'est malheureusement la trajectoire que chaque installation supplémentaire contribue à valider.
Sources dispos sur demande !
Lava U
🇯����😂 The most Japanese celebration ever
After Japan’s 2–2 draw against the Netherlands, fans rushed onto Tokyo’s famous Shibuya Crossing to celebrate.
For exactly 40 seconds.
Why? Because the pedestrian light was green.
As soon as it turned red, everyone stopped celebrating and obediently moved back to the sidewalks.
Even in the middle of a spontaneous football celebration, the Japanese still refused to break traffic rules.
Rubio says that US-led peace negotiations between Russia and Ukraine "were not fruitful." Not fruitful?
Let’s look at the facts: your negotiators visited Russia seven times, and Ukraine zero times. You demanded concessions from Ukraine before negotiations even began, and throughout the entire process.
You pressured Ukraine by cutting off weapons support entirely, constantly badmouthing us, and showing up at our doorstep waving Russian "peace plan" you demanded we sign immediately.
And now, after Ukraine stands more firmly on its feet without your support, you realize you can't pressure us anymore. So your excuse is that you are tired and leaving?
How about, for once, you actually support the victim, which is Ukraine instead of terrorist Russian regime? Send your team to Kyiv, support our fight, and apply real pressure on aggressor.
Sanction Russia and seize their shadow fleet instead of handing out sanction waivers. Do that, and maybe negotiations will magically become "fruitful."