Advocate for individual freedom and limited government. Believer in the power of the free market and personal responsibility. #Libertarian#Freedom#Liberty
Les politiciens et les bureaucrates ne créent pas de valeur.
Pire, ils en détruisent.
Il faut leur retirer du pouvoir
Et en redonner aux individus en les laissant contractualiser librement, en leur laissant le fruit de leur travail et de manière générale, en les laissant tranquille
Le problème, c'est l'Etat.
L'Etat ne marche pas.
Aucune loi ni réforme n'y changera quoi que ce soit.
Il faut remettre à plat toutes les institutions en repartant d'une feuille blanche.
Avec une règle : le moins d'Etat possible
Les français doivent comprendre que l'Etat n'est plus adapté à notre époque
C'est absolument normal.
L'augmentation de la prospérité est le fonctionnement naturel de l'économie.
Chaque fois que l'Etat intervient dans l'économie, cela produit de la pauvreté et de la violence.
Le meilleur moyen d'augmenter la richesse d'un pays, c'est de retirer l'Etat
Aujourd’hui quelqu’un m’a dit :
« Ça ne sert plus à rien de combattre le socialisme. On va avoir l’abondance avec les robots, donc le problème d’allocation disparaît. »
Je me suis arrêté net.
Et je me suis dit : waouh. Il a compris quelque chose… mais il a tiré la conclusion inverse.
Le combat des 5-10 prochaines années, c’est précisément de détruire le socialisme.
Pas malgré l’abondance.
À cause de l’abondance.
Le socialisme n’a jamais été une théorie économique. C’est une machine à donner le pouvoir d’allouer le capital à des gens qui n’en ont jamais créé.
Tu taxes, tu centralises, tu redistribues.
Et à chaque euro que tu passes dans les mains de bureaucrates et de politiques, tu leur donnes le droit de décider où va le capital, dans quelles proportions, selon quels critères.
En France on est à 57 % du PIB qui passe par l’État.
Résultat : plus rien ne marche.
Aux États-Unis on est autour de 30 %. C’est déjà de la merde. On le voit.
Maintenant projette ça dans un monde de robots et d’abondance.
Si l’État reste le grand allocateur, il ne va pas « mieux » distribuer la richesse.
Il va simplement disposer d’un pouvoir de destruction multiplié par dix.
Parce que l’abondance ne rend pas les bureaucrates plus intelligents.
Elle rend juste leur incompétence plus chère.
Dans un monde d’abondance, le seul système viable, c’est un État lean.
Extrêmement lean.
Juste assez fort pour garantir la sécurité physique et juridique.
Et radicalement incapable de toucher à l’allocation du capital.
Il va falloir constitutionnaliser une séparation profonde.
Aussi profonde que la séparation des pouvoirs au XVIIIe siècle.
L’économie d’un côté (c’est-à-dire le droit de décider où le capital va).
L’État de l’autre.
Sinon on va vivre le paradoxe le plus absurde de l’histoire :
avoir créé les conditions techniques de l’abondance…
et la laisser piloter par les mêmes logiques qui ont produit la pénurie pendant un siècle.
Les robots ne tueront pas le socialisme.
C’est nous qui devons le tuer.
Maintenant.
Avant qu’il ne s’empare des robots.
On te vend depuis 40 ans que sans « sensibilité de gauche », les gens crèvent de faim.
C’est exactement l’inverse de ce que disent les chiffres.
1990 : 2,3 milliards d’êtres humains en pauvreté extrême. 38 % de l’humanité.
2025 : 808 millions. Environ 10 %.
1,5 milliard de personnes sorties de la misère absolue en 35 ans.
La plus grande réduction de souffrance humaine de toute l’histoire de l’espèce.
Qui a fait ça ?
Pas l’aide internationale.
Pas les ONG.
Pas les programmes de redistribution.
Pas la sensibilité de gauche.
Le marché.
L’ouverture commerciale.
La Chine de Deng qui abandonne le maoïsme en 1978.
L’Inde qui libéralise en 1991.
Le Vietnam, l’Indonésie, le Bangladesh qui s’ouvrent au capitalisme.
Les seuls endroits où l’extrême pauvreté a explosé sur la même période ?
Le Venezuela socialiste (de 27 % à plus de 80 % en dix ans, inflation à 130 000 %, un Vénézuélien moyen qui a perdu 11 kilos).
La Corée du Nord.
Cuba.
Le Zimbabwe de Mugabe.
La gauche ne nourrit pas les pauvres.
Elle les fabrique.
Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses « perdants » américains vivent mieux que la classe moyenne soviétique.
Un pauvre américain a un frigo, une voiture, un téléphone, la clim et internet.
Un pauvre cubain attend du riz.
Et le « social américain est un désastre » reste une légende française.
PIB par habitant US : 80 000 $.
France : 45 000 $.
Un Mississippien (l’État le plus pauvre des États-Unis) a un revenu médian supérieur au Français moyen.
Dans un système libéral, il y a plus de richesse créée, plus largement distribuée, et beaucoup moins de pauvres.
Partout. Sans exception. Sur toutes les périodes mesurées.
Être de gauche en 2026 face à ces données, ce n’est plus de la sensibilité.
C’est préférer la posture morale aux résultats.
La compassion sans résultats, ça s’appelle de la vanité.
Je suis dans un train "climatisé" où il fait 26 degrés. Le wifi ne marche pas. Personne ne bronche.
Et c'est ça qui me fascine le plus : pas la panne, mais l'acceptation collective.
L'État socialiste a réussi un tour de force psychologique. Il nous a fait intérioriser qu'un service médiocre, payé une fortune, c'est normal. Que c'est même ça, le "service public".
Le même service dans un marché libre coûterait une fraction du prix. Et si la clim tombait en panne, vous seriez remboursé dans l'heure, parce qu'un concurrent attend juste à côté que vous changiez de crémerie.
Faites la liste de tout ce que l'État touche :
L'école : effondrement du niveau, profs en burnout, classement PISA en chute libre. L'hôpital : des mois d'attente, des couloirs pleins de brancards, des soignants qui fuient. Le transport : retards, pannes, grèves, prix qui explosent. La justice : des années pour un jugement. La police : débordée, démoralisée.
Budgets colossaux. Prélèvements records d'Europe. Résultat : tout est pourri.
Pourquoi ?
Parce qu'il manque deux choses que seul le marché fournit : le skin in the game et les prix.
Le skin in the game d'abord. Un entrepreneur qui livre un service pourri fait faillite. Il perd SON argent, SA réputation, SES années de travail. Un bureaucrate qui gère mal un service public ne perd rien. Il sera promu, muté, ou au pire il attendra sa retraite. L'échec n'a aucune conséquence personnelle. Donc l'échec se répète, indéfiniment.
Les prix ensuite. Hayek l'a montré : les prix de marché sont un système d'information. Chaque prix agrège des millions de décisions individuelles et signale où allouer les ressources. Quand l'État fixe les prix ou subventionne à perte, il détruit ce signal. Plus personne ne sait ce qui vaut quoi. On arrose au hasard, on gaspille, et on appelle ça de "l'investissement public".
C'est pour ça que le bureaucrate est le pire locataire possible de vos impôts : il dépense l'argent des autres, pour les autres. Ni incitation à économiser, ni incitation à bien servir. Milton Friedman avait résumé ça en une phrase : c'est la pire des quatre façons de dépenser de l'argent.
Le problème n'est pas tel ministre, tel gouvernement, telle réforme. Le problème est structurel. Un monopole sans concurrence, sans prix, sans skin in the game, produira TOUJOURS de la médiocrité. Peu importe qui le dirige. Peu importe le budget.
Si vous avez compris ça, vous avez compris 90% de l'économie politique.
Alors faites une chose simple : expliquez-le à vos proches. Au prochain train en retard, à la prochaine attente aux urgences, posez la question : "qui perd de l'argent quand ce service est mauvais ?" Réponse : personne. Voilà le problème.
L'information finira par se propager. Et un jour, collectivement, on arrêtera de gober.
Le problème, c'est l'État. Toujours.
“The use of force to achieve equality will destroy freedom, and the force, introduced for good purposes, will end up in the hands of people who use it to promote their own interests.”
— Milton Friedman
Les politiciens sont le problème
Savoir se faire élire n'est pas une compétence suffisante pour diriger
Le rejet des politiciens est mérité
Nous devons les exclure par le vote
Et les remplacer par des Entrepreneurs
Ce sont les seuls à porter une vision et savoir exécuter
Encore une fois : le libéralisme est l'exact opposé de l'extrême droite.
Extrême droite = État partout + restriction des libertés + usage de la violence
Libéralisme = État minimal + libertés individuelles au dessus de tout + le marché règle les conflits.
Milei est libéral.
Quand une chaîne de TV est censée être pro business mais qu'elle est en fait... Étatiste.
Interdire. Encadrer. Taxer. Reguler...
Ces journalistes sont donc à la fois jaloux du succès d'un immense entrepreneur mais révèlent surtout qu'ils ne comprennent rien à l'économie.
Je préfère mille fois un pouvoir éclaté entre entreprises qui se battent pour me servir, qu'un État monopolistique qui me commande sans jamais avoir à me convaincre, qui ne paie jamais de ses erreurs et que je ne peux pas quitter.
L'Etat EST le problème.
Changez votre logiciel.
Le capitalisme sort les gens de la pauvreté. Et uniquement ça.
Mais c'est la seule chose qui compte vraiment.
Imagine 100 gamins qui doivent traverser la France pour aller voir leur grand-mère malade. En 1800, ils sont tous à pied. Égaux. Sauf que la moitié n'arrivera jamais. Maladie, épuisement, accident. Les autres mettront 3 semaines.
C'est ça, "l'égalité" qu'on regrette.
Arrive le capitalisme. Les plus malins fabriquent des charrettes. Puis des trains. Puis des voitures. Puis des avions. Puis Elon Musk lance SpaceX et bosse sur des fusées qui feront Paris-Tokyo en 40 minutes.
À chaque étape, l'écart se creuse entre celui qui peut payer le mieux et celui qui prend le moins cher. Toujours.
Et à chaque étape, le moins cher d'aujourd'hui est mieux que le plus cher d'hier.
Un SMICard en 2026 prend un vol Ryanair Paris-Marseille pour 30 balles. Louis XIV, l'homme le plus puissant de France, mettait 5 jours en carrosse pour faire le même trajet, en risquant de mourir d'une infection à l'arrivée.
Le pauvre d'aujourd'hui voyage mieux que le roi d'hier.
Le pauvre d'aujourd'hui mange mieux que le roi d'hier (le scorbut était fréquent à Versailles).
Le pauvre d'aujourd'hui a accès à plus d'informations en 10 secondes sur son téléphone que toutes les bibliothèques royales d'Europe réunies en 1700.
Et là arrive le socialiste. Il regarde Elon Musk dans sa fusée et dit : "C'est scandaleux. Il faut taxer."
Il ne regarde pas le SMICard dans son Ryanair. Il ne regarde pas le gamin du Bangladesh qui sort de la pauvreté extrême parce qu'il bosse pour une usine textile qui exporte en Europe. Il regarde le sommet. Et il appelle ça "lutter contre les inégalités".
Voilà l'arnaque intellectuelle.
Parce que ce qu'il appelle "réduire les inégalités", c'est en réalité empêcher le bateau de monter pendant qu'il fait semblant de baisser le yacht.
Les chiffres sont là, indiscutables. En 1800, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 8%. Cette chute, c'est la plus grande victoire morale de l'histoire humaine. Elle n'a pas été produite par une révolution. Pas par un programme d'État. Pas par un manifeste.
Elle a été produite par des gens qui avaient le droit de créer, de vendre, de garder ce qu'ils gagnaient, et de réinvestir.
Et c'est précisément ce moteur que la bureaucratie socialiste a capturé en France.
Le mécanisme est simple. Le capitalisme produit la richesse. Puis l'État arrive, prend 57% du PIB, redistribue une partie, et te dit : "Tu vois, sans moi tu n'aurais rien." Comme si le boulanger devait remercier le mec qui lui pique la moitié de sa fournée chaque matin.
Pire : il interdit progressivement aux gens de créer cette richesse. Il étouffe les boîtes naissantes sous les normes, les charges, les autorisations, les CDI à vie, les seuils à 50 salariés. Puis il s'étonne que la croissance soit nulle. Et il en conclut qu'il faut taxer encore plus.
C'est exactement ce qu'a décrit Hayek en 1944. Un pays qui confond "égalité de résultat" et "justice" finit toujours par devenir plus pauvre et moins libre. La France est le cas d'école.
Pendant ce temps, en Pologne, en Estonie, en Irlande, à Singapour, ils ont fait l'inverse. Bas impôts, droit de propriété solide, État léger. Résultat : ils nous rattrapent ou nous dépassent en niveau de vie en 30 ans.
Le capitalisme n'est pas un système qui crée des riches. C'est un système qui détruit la pauvreté.
Et la seule raison pour laquelle on en doute encore en France, c'est qu'on a délégué le discours économique à des gens dont le métier est de vivre de l'argent des autres.
Cette grève interminable de BPost en Belgique francophone est juste scandaleuse et a des impacts bien plus profonds sur des acteurs économiques n’ayant rien demandé.
Ma carte blanche sur @21NewsBE ⤵️⤵️⤵️
Le mythe d'Elon "né avec une cuillère en or" est une des fake news les plus répandues du X français. C'est devenu un quasi test de QI : si tu y crois encore en 2026, c'est que tu n'as littéralement jamais ouvert une page Wikipédia de ta vie et que tu te contentes de répéter ce que les comptes décroissants ressassent en boucle pour se consoler.
Son père avait une participation dans une mine d'émeraude en Zambie qui n'a jamais rapporté grand-chose, et Elon a coupé les ponts avec lui depuis longtemps. Quand il arrive aux US à 17 ans, il dort dans des collocs miteuses, vit avec 1 dollar de nourriture par jour pendant ses études, et bosse dans une chaufferie pendant l'été pour payer son loyer.
Zip2, sa première boîte, il la lance avec son frère en dormant dans le bureau et en allant se doucher au YMCA du coin. Il la revend pour 22M$ à 27 ans. Tout le reste, PayPal, Tesla, SpaceX, c'est construit avec ce capital initial qu'il a généré lui-même.
En 2008 il a même tout réinvesti dans Tesla et SpaceX au point d'être ruiné, à devoir emprunter de l'argent à ses potes pour payer son loyer pendant que SpaceX faisait exploser ses 3 premières fusées d'affilée.
Donc non, il n'avait pas 10 000 cartes en plus. Il avait une obsession et une tolérance au risque que 99,99% des gens n'ont pas.
Et même si on accepte ton prémisse pour le plaisir du débat, ça ne change rien à l'argument de fond. Combien d'héritiers de familles ultra-riches ont fait avancer l'humanité d'un iota ? Combien ont rendu la civilisation multi-planétaire ? Avoir des cartes au départ ne suffit pas à expliquer ce qu'il a construit. Sinon, tous les fils de millionnaires de la Silicon Valley auraient leur propre programme spatial.
L'argument du "il est parti avec une avance" est le cope ultime des médiocres qui ne supportent pas que certaines personnes aient juste plus d'ambition et de discipline qu'eux.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Ceux qui ont connu le socialisme savent
Le socialisme engendre toujours pauvreté, violence et désespoir
Tous nos problèmes viennent de l'Etat et de ses incapacités à régler quoi que ce soit
Retirons le pouvoir à l'Etat
Diminuons les politiciens
Laissons faire les entrepreneurs