⛷️ « Alpes Françaises 2030 » Unis pour la réussite
En tant que President de la majorité régionale, je tiens à exprimer mon soutien à notre Président, @RenaudMuselier , qui dirige également la Solideo, l'organisme chargé de livrer les infrastructures nécessaires aux Jeux Olympiques et Paralympiques 2030.
Cet événement planétaire constitue une fierté et offre une occasion unique à notre région, tant sur le plan touristique qu'économique.
Pour garantir son succès, il est essentiel de mobiliser tous les acteurs concernés : entreprises, secteurs de la montagne, BTP, chambres de commerce et passionnés de sport.
Je me réjouis également de la position favorable du maire de Nice, @eciotti , et je constate avec satisfaction que tous les élus soutiennent les JO.
C'est une excellente nouvelle pour notre territoire marin et alpin.
La ministre des Sports, Marina Ferrari, a annoncé hier qu'une décision concernant les sites retenus sera prise d'ici la fin juin.
Cette échéance nous encourage à envisager un avenir prometteur, avec les JO comme levier de dynamisme et de développement pour notre région.
Je trouve déplorable mais ne suis pas étonné que Mr. Merengone choisisse de jouer la carte de la politique politicienne. Il témoigne d’un manque évident d’élégance. Au lieu de se concentrer sur son rôle d'adjoint délégué à la circulation et au stationnement, ou sur son poste d’adjoint de territoire pour Nice Historique, il préfère se livrer à des attaques qui ne font que détourner l’attention des véritables enjeux qui préoccupent les Niçoises et les Niçois. À ce rythme, il risque de perdre de vue l’essentiel : servir au mieux notre belle ville.
📍 Marseille politique
Romain Simmarano s’impose comme l’un des visages forts de la nouvelle génération de la droite marseillaise.
Entre engagement, terrain et vision pour le port, portrait d’un leader en devenir.
👉 https://t.co/afuuMl2mWK
#Marseille#Politique #RomainSimmarano #LeMeridional #Municipales #Droite #PACA
💬 "On a toujours été constructifs et on le restera", @RomainSimmarano, nouveau conseiller municipal d'opposition, nous parle de la position de sa famille politique, la droite et le centre, pour ce mandat qui s'ouvre à Marseille.
Ces gens n’ont pas le droit à la parole.
Si vous ne vouliez tout ce qui vous effraie aujourd’hui vous auriez dû vous mobiliser fortement pour soutenir @cestrosi en poussant pour le désistement de @JulietteChesnel
Arrêtez cette hypocrisie !
Merci bien.
A l'occasion de l'intronisation du nouveau maire de #Nice ce 27 mars, de nombreux-ses Niçois-es ont voulu lui rappeler les fondements de notre République : liberté, égalité, fraternité, et leur opposition farouche à toutes les tentatives fascisantes.
@VilledeNice
Chers directeurs et chers agents du service public,
Depuis 2008, j’ai eu l’honneur d’être en charge de plusieurs délégations essentielles à la vie de notre ville : la propreté, la collecte, le Service Bleu, la LAC , la FRAP, les espaces verts…
Derrière ces termes parfois techniques, il y a des femmes et des hommes qui, chaque jour, tôt le matin ou tard le soir, veillent sur notre cadre de vie.
Vous avez été présents dans les moments les plus éprouvants, l’attentat du 14 juillet, la tempête Alex, la crise sanitaire de la COVID19, comme lors des grands événements qui font rayonner notre territoire: Carnaval, Tour de France, G8, sommet des océans…
Vous avez également été des acteurs essentiels de l’embellissement et de la transition écologique de notre ville avec la création des Promenades du Paillon 1 et 2 , le programme « 1 arbre 1 habitant », la sensibilisation des publics aux gestes de tri, l’extension des consignes de tri, ou encore la mise en place du compostage
Il ne s’agit là que de quelques exemples de vos nombreuses actions. Vous pouvez être fiers de ce que vous avez réalisé, avec un professionnalisme exemplaire.
Et je veux le rappeler avec force : en 18 ans, vous n’avez jamais fait un seul jour de grève.
C’est le signe d’un attachement profond à votre mission, à votre commune, à vos concitoyens.
C’est aussi le reflet d’un dialogue constant, d’une confiance réciproque et d’un respect mutuel, que je tiens à saluer chaleureusement.
Aujourd’hui, je veux vous exprimer ma reconnaissance, mon respect et ma fierté d’avoir travaillé à vos côtés depuis 2008.
Merci du fond du cœur pour votre engagement, votre sens du service public et votre loyauté envers notre ville et ses habitants.
Ce soir, Nice tourne une page de son histoire politique.
Les Niçoises et les Niçois se sont exprimés dans les urnes. Leur choix s’impose à tous : il doit être entendu, respecté, assumé.
Dans ce moment d’alternance, je veux saluer le parcours de Christian Estrosi.
Pendant des années, il a été plus qu’un maire : un visage, une voix, un repère pour notre ville. Quand il dit qu’il a « donné toute sa vie à cette cité », ce n’est pas une formule. Il y a mis son temps, son énergie, sa force de travail. Nice, pour lui, n’a jamais été un simple mandat : c’était une histoire d’amour.
Tout n’a pas été parfait, rien ne l’est jamais en politique. Mais il faut savoir reconnaître une chose essentielle, avec honnêteté et sans esprit partisan : beaucoup a été fait. Beaucoup a été donné.
Ce soir, il ne s’agit pas de commenter un résultat, ni de réécrire l’histoire à la lumière d’un scrutin. Il s’agit simplement de dire merci.
Merci pour son engagement.
Merci pour le travail accompli.
Merci pour sa passion mise au service de notre ville.
La vie démocratique suit son cours, et c’est heureux. Elle implique l’alternance, le débat, parfois la rupture. Mais elle n’efface ni les années consacrées à l’intérêt général, ni les efforts fournis, ni l’empreinte laissée sur notre territoire.
Quelles que soient les heures à venir, gardons le sens de la dignité, du respect et de la reconnaissance. Reconnaissance pour Christian Estrosi, mais aussi pour celles et ceux qui ont travaillé à ses côtés : élus, collaborateurs, agents du service public, qui ont, chacun à leur place, œuvré pour Nice.
Parce qu’au fond, c’est cela qui fait la force de notre ville : la capacité à débattre, à se confronter sans se renier, à reconnaître ce qui a été fait, même lorsque l’on aspire à autre chose.
C’est dans cet esprit que je tiens à saluer l’élection d’Éric Ciotti. Dans un esprit pleinement républicain, je souhaite qu’il place l’intérêt général au-dessus de tout, au service des Niçoises et des Niçois, dans l’intérêt supérieur de Nice.
Ce soir, une page se tourne. À nous de faire en sorte que la suivante s’écrive dans le respect, la responsabilité et l’amour de notre ville, en gardant en mémoire l’engagement de celles et ceux qui l’ont servie avant nous.
Chères Niçoises, chers Niçois,
Dimanche, rien n'est joué.
Face à l'extrême droite qui veut nous diviser, chaque voix compte pour protéger Nice et son avenir.
Chaque voix compte pour protéger et défendre les Niçoises et les Niçois.
Mobilisons-nous.
Votez et faites voter.
Quand Jean‑Christophe Picard se rêve en chevalier blanc de la vertu républicaine…
On a eu Max Cavaglione, on a eu Jean‑François Knecht. Maintenant, on a Jean‑Christophe Picard, bien loin d’arriver à la cheville de ses prédécesseurs.
Qui est-il pour affirmer que les opposants « iront à la gamelle » si Éric Ciotti est élu ?
Fonctionnaire territorial de l’ouest du département, il se prétend chevalier blanc de la vertu républicaine, s’improvise procureur et dépose des plaintes à la chaîne, qui finissent surtout par encombrer les corbeilles plutôt que les tribunaux.
Chez lui, c’est la fébrilité du donneur de leçons qui domine : besoin irrépressible d’exister, obsession de se voir en héros solitaire, certitude d’incarner seul la vertu.
Il représente un mélange de Tartuffe et de Don Quichotte : Tartuffe pour la posture moralisatrice, drapé dans une vertu qu’il brandit comme une arme politique ; Don Quichotte pour ces combats imaginaires qu’il mène à coups de plaintes, persuadé d’affronter des géants alors qu’il ne fait que ferrailler contre des moulins à vent. 💨
Merci à mon ami @cmadrolle pour ses mots sincères et courageux. Il le dit avec force : face aux extrémismes, il faut savoir se rassembler. À Nice, nous agissons concrètement pour l'écologie - les espaces verts, l'eau en régie, et demain le solaire. C'est ça, agir localement pour le bien commun.
À la nouvelle «colline du crack»,Mylène lutte pour sortir de son addiction. Il y a une détresse immense dans ce lieu abandonné par l’équipe Hidalgo-Grégoire.
Maire de Paris, je mettrai en place un accompagnement sanitaire pour permettre le sevrage. C’est une question d’humanité.
« Les colonies, c’était le bon temps. »
Quand certains tiennent déjà des propos aussi choquants avant même d’être élus, que faut-il attendre s’ils accèdent au pouvoir à Nice ?
Les Niçois doivent ouvrir les yeux.
#Nice06#ElectionsMunicipales2026
«Les colonies, c’était le bon temps» : l’encombrant collaborateur d’@eciotti suspendu après des propos racistes et colonialistes
https://t.co/JjAPS8SkUI
Merci à @FeliziaJean, @nicedecoupigny et @cmadrolle d’avoir choisi Nice plutôt que les clivages.
Ensemble, nous portons un projet écologique concret pour les Niçois.
Certains écologistes font de la politique.
Nous, nous faisons de l’écologie.
#Nice06
Nous allons créer une régie solaire municipale pour exploiter notre niveau exceptionnel d’ensoleillement ! 2800h de soleil par an c’est une richesse incroyable.
Nous couvrirons les toits de nos équipements publics — 60 000 m² de panneaux identifiés, soit l’énergie de 5000 foyers. Dans le respect du patrimoine niçois. #Nice06
Quand la gauche roule pour l’extrême droite
Comment @patrickallemand peut-il deviner qui siégera dans l’opposition avant même les résultats du second tour. Il n’a pas à parler en notre nom. En fait, c’est un mauvais prétexte pour ne pas assumer son alliance avec @eciotti son ancien employeur .
À un moment, le choix doit être clair : on ne « fait pas semblant » de s’opposer à l’extrême droite. Soit on lui bloque le passage, soit on la laisse entrer. L’histoire de 1940 a déjà montré le prix de la lâcheté politique et des petits compromis avec le pire.
En maintenant sa liste (PS–écolo et PCF ), madame Chesnel refuse de faire barrage à l’extrême droite .
Après un mandat passé à multiplier les plaintes sans effet contre le maire, difficile de ne pas se demander aussi si Monsieur Picard n’était pas déjà en service commandé pour préparer l’ascension de celui qui apparaît aujourd’hui comme son meilleur allié d’extrême droite.
Se dire de gauche et refuser le front républicain, c’est tourner le dos à l’histoire et aux valeurs que l’on prétend défendre.