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O Google acabou de transformar mais de 1 bilhão de computadores em depósito de IA.
Inclusive o seu.
Sem pedir. Sem avisar. Sem um único popup.
O Chrome baixou 4GB de modelo de inteligência artificial no seu disco. O arquivo se chama weights.bin, são os pesos do Gemini Nano. Fica numa pasta chamada OptGuideOnDeviceModel dentro do seu perfil do Chrome.
Você não autorizou nada. Até existe uma configuração para impedir, mas tá enterrada em submenus que ninguém encontra. E as AI features vêm ligadas por padrão.
Se você deletar o arquivo, o Chrome baixa de novo. Sozinho. Em silêncio. Você decide o que fica no seu disco e o navegador simplesmente ignora.
Funciona assim em Windows, macOS e Ubuntu. Logs forenses no macOS mostram que o arquivo foi instalado dia 24 de abril de 2026, misturado com patches de segurança. Desenvolvedores dizem que isso já rola há mais de um ano.
E tem um detalhe que deixa tudo mais ridículo:
O Chrome 147 coloca um botão "AI Mode" na barra de endereço. Você vê aquilo, sabe que tem modelo de IA no seu computador, e assume que suas buscas rodam localmente.
Não rodam. O AI Mode é 100% cloud. Tudo vai para os servidores do Google. O modelo de 4GB no seu disco não tem nada a ver com aquele botão.
Ele serve para quê? "Help me write" e detecção de scam. Coisas que vivem em submenus de clique-direito que você provavelmente nunca abriu.
O Google ocupou 4GB do seu disco sem pedir, para rodar coisas que quase ninguém usa, enquanto a IA que você de fato vê manda tudo para a nuvem.
Na Europa, pesquisadores já apontam violação do Artigo 5(3) da Diretiva ePrivacy, que exige consentimento antes de armazenar software no dispositivo do usuário.
Como desativar:
→ chrome://flags
→ Busque "Optimization Guide On Device Model"
→ Desative
→ Reinicie o Chrome
→ Delete a pasta OptGuideOnDeviceModel
Seu computador só é seu se você ficar de olho.
@vision_ia On trouve cela également chez l'auteur de science-fiction Philip K. Dick, ainsi que dans « La Sentence » (saison 2, épisode 22 de la série The Outer Limits (Au-delà du réel en français), 1996.
George Orwell ne s'appelait pas George Orwell.
Mais Eric Blair.
S’il est un écrivain dont le nom est devenu un adjectif utilisé à tort et à travers, c’est bien lui.
Pourtant, derrière le terme "orwellien" se cache un homme complexe, dont la vie fut un combat permanent pour la vérité factuelle et la liberté de pensée.
Et il n'a pas seulement écrit des fictions ; il a vécu ses convictions jusqu’à l’épuisement.
Né en 1903 en Inde sous le Raj britannique, Eric Blair semble initialement destiné à servir l’Empire.
Après des études à Eton, il rejoint la police impériale en Birmanie. C’est là que naît sa profonde aversion pour l’oppression. Témoin de la machine coloniale de l'intérieur, il en ressort avec un sentiment de culpabilité qui irriguera toute son œuvre.
De retour en Europe, il rompt avec son milieu social. Pour comprendre la réalité des opprimés, il choisit de vivre dans la précarité. Entre Londres et Paris, il plonge dans le monde des plongeurs de restaurant et des vagabonds.
De cette immersion naîtra "Dans la dèche à Paris et à Londres", son premier livre signé du pseudonyme George Orwell. Il y décrit la pauvreté non comme un concept abstrait, mais comme une réalité physique et dégradante.
Le moment charnière de sa vie survient en 1936. Orwell part en Espagne pour combattre le fascisme aux côtés des républicains. Engagé dans les milices du POUM (marxistes anti-staliniens), il découvre l'horreur des tranchées, mais surtout la trahison politique.
Il voit les communistes, aux ordres de Moscou, traquer ses propres camarades de combat. Gravement blessé au cou par un tireur d'élite, il doit fuir l'Espagne pour éviter l'exécution par ceux qui auraient dû être ses alliés. Cette expérience, relatée dans "Hommage à la Catalogne", forge son rejet viscéral de tout totalitarisme, qu'il soit de droite ou de gauche.
C'est durant les dernières années de sa vie, alors qu'il est miné par la tuberculose, qu'Orwell produit ses deux chefs-d'œuvre.
👉 La Ferme des Animaux, en 1945 : Sous l'apparence d'une fable animalière, Orwell livre une critique cinglante de la Révolution russe et de la dérive stalinienne. Il y montre comment l'idéal d'égalité est progressivement corrompu par une élite (les cochons) jusqu'à la célèbre formule : "Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres."
👉 1984, en 1949 : Ce roman d'anticipation est son testament. Orwell y dépeint une dictature technologique parfaite où le contrôle ne s'exerce pas seulement sur les actes, mais sur le langage (la Novlangue) et la pensée (le Crime de pensée).
Big Brother devient l'icône de la surveillance de masse.
George Orwell était un lanceur d'alerte. Son obsession pour la clarté du langage reste une leçon pour notre époque de "fake news" et de communication politique aseptisée. Pour lui, la corruption de la langue était le premier pas vers la corruption de la politique.
Écrivain engagé sans jamais être inféodé à un parti, il a prouvé que la littérature pouvait être une arme.
« Génération réseaux sociaux : le cerveau est devenu incapable de lire un livre entier. »
Antoine Compagnon (Académicien, Collège de France) dans #EnSociété 🔥
Les jeunes élevés au scroll court perdent-ils vraiment la capacité de lire longtemps ? 📚→📱
La librairie visible sur la photo est la Librairie Jousseaume, une librairie historique située dans la Galerie Vivienne, l’un des passages couverts les plus élégants de Paris. La librairie existe ici depuis 1890, mais la boutique elle-même remonte encore plus loin — à 1826, lorsqu’elle fut ouverte pour la première fois sous le nom de Librairie Petit-Siroux.
La Librairie Jousseaume est spécialisée dans les livres d’occasion et rares, en particulier ceux consacrés à l’histoire, à la littérature, à la philosophie et aux arts. À l’intérieur, on découvre des rayonnages remplis de vieux ouvrages aux reliures de cuir usé, de cartes postales anciennes, de cartes géographiques et même de gravures. Certains livres sont épuisés ou ont plus de cent ans, ce qui fait de cette boutique un lieu prisé des collectionneurs et des lecteurs curieux.
L’atmosphère donne l’impression de remonter le temps. La librairie dégage une ambiance paisible et feutrée, avec ses boiseries et un personnel qui connaît parfaitement sa collection. Ce n’est pas l’endroit où l’on achète les derniers best-sellers — c’est plutôt un lieu où l’on découvre des livres porteurs d’une histoire.
L’emplacement ajoute à son charme. La Galerie Vivienne, construite en 1823, est l’un des plus beaux passages de Paris. Elle possède une verrière, des sols en mosaïque et des lampes en fer forgé. Elle fut créée avant l’apparition des grands magasins, permettant aux gens de faire leurs achats tout en restant à l’abri de la pluie.
La Librairie Jousseaume est encore tenue par la même famille, transmise de génération en génération. Elle demeure l’une des dernières librairies antiquaires indépendantes de Paris.
Elles écrivent. Elles résistent. Elles inspirent. Pour la Journée internationale des droits des femmes 2026, notre association dévoile un article long format, accompagné de tableaux qui rendent hommage aux femmes qui écrivent.
Feuilletez le document sur
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Umberto Eco : De l’usage du Faux.
Tandis que les bibliophiles ordinaires chassent les éditions rares, Umberto Eco, lui, consacrait une grande partie de son temps à sa Bibliotheca Semiologica Curiosa : une collection unique au monde regroupant 1 300 ouvrages anciens, dont 36 incunables, remplis d’hérésies scientifiques, de théories complotistes millénaires, de traités alchimiques et de textes de faussaires géniaux.
On y trouve des cosmographies affirmant que la Terre est plate ou immobile au centre de l’univers, des bestiaires peuplés de licornes bien vivantes, des grimoires promettant de fabriquer la pierre philosophale et de produire de l’or, ainsi que des faux historiques qui ont véritablement fait basculer le cours de l’Histoire.
Pour #Eco, ces livres n’étaient pas de simples curiosités poussiéreuses. Ils constituaient la preuve vivante que le faux est l’un des moteurs secrets de l’histoire. Le mensonge, la falsification, la fiction crédible : voilà ce qui, selon lui, faisait tourner le monde bien plus que la vérité nue et froide.
C’est toute cette obsession qui irrigue « Le Nom de la Rose ». Car pour #UmbertoEco, l’être humain n’est pas cet animal rationnel dont rêvaient les Lumières. C’est un animal qui a viscéralement besoin de croire à de belles histoires pour supporter la réalité.
Plus de 50 000 abonnés sur Facebook en quelques mois ! Chaque jour, des centaines de nouveaux membres adhèrent à ce formidable club de lecture, avec un point commun : une passion sincère, et non feinte, pour la littérature, et le plaisir de lire et de vivre des émotions intenses !
🚨🇫🇷🗃️ ENCORE UNE ATTAQUE CRITIQUE 💢
La France en Plein Cyber-Chaos 🧀
Ce 1er mars 2026, une nouvelle attaque d'ampleur vient de frapper le cœur de l’infrastructure numérique française. ENCORE des Millions de Données d’Identité Exfiltrées en 24 Heures
COMBLE !... La plateforme ayomi .fr, spécialisée dans la vérification et l’accès aux documents officiels (CNI, passeports, KBIS, justificatifs de domicile), a été compromise par le groupe AplaGroup.
Les attaquants ont exfiltré des téraoctets de dossiers contenant des pièces d’identité authentiques via des techniques classiques mais dévastatrices : Remote Code Execution (RCE) et dump SQL complet.
Selon les alertes du groupe VECERT, trois brèches majeures ont été confirmées en une seule journée, révélant un niveau de vulnérabilité définitivement alarmante au sein des services les plus sensibles du pays 💢
Parallèlement, ForensicBoy a mis en ligne 5 bases de données UHQ (Ultra High Quality) regroupant des millions d’enregistrements français : identités, adresses, historiques financiers 💢
Enfin, worldrdp a pénétré l’infrastructure d’INTERSPORT, exposant des centaines de gigaoctets de données opérationnelles internes (clients, stocks, paiements) 💢
Ces intrusions ne sont pas isolées. Elles s’inscrivent dans une série noire.
La faille commune est une hygiène de sécurité défaillante : authentification faible ou absente (MFA défaillante), absence de segmentation réseau, monitoring insuffisant et données sensibles stockées sans chiffrement adéquat ni DLP (Data Loss Prevention).
Des acteurs de niveau moyen exploitent des faiblesses basiques que n’importe quelle entreprise sérieuse aurait dû corriger depuis des années. 😡
Les Conséquences sont catastrophiques...
Sur le plan national, c’est une atteinte à la souveraineté : des documents d’identité officiels circulent massivement et librement sur les forums du darkweb. Le risque de fraudes à grande échelle, d’usurpation d’identité à grande échelle et même d’atteintes à la sécurité intérieure est réel et imminent ⚠️
Ce n’est plus une "faille" isolée. C’est un effondrement systémique de la cybersécurité française. 🇫🇷😡
Les organisations qui continuent à traiter des données aussi sensibles sans protections de niveau étatique (zero-trust, EDR/XDR, chiffrement homomorphe, audits continus) jouent avec le feu. 💢
La France doit réagir très rapidement
@EmmanuelMacron : audits obligatoires immédiats, renforcement des sanctions CNIL, et surtout une prise de conscience collective que nos données ne sont plus "à risque"… elles sont DÉJÀ compromises ⚠️
Restez vigilants. Changez vos mots de passe régulièrement. Surveillez vos relevés. Et surtout, exigez de vos institutions une cybersécurité à la hauteur de la valeur de vos identités et ce qu'il reste en 2026 de nos vies privées. 👤
Le temps des alertes est terminé, c'est tout les jours le même discours je suis blasé. Le temps des conséquences commence.
#CyberAttack
Pour la première fois depuis plus d’un siècle, une rupture historique se dessine.
Une génération entière affiche des performances cognitives inférieures à celles qui l’ont précédée.
La Génération Z devient officiellement la première génération moderne à régresser sur le plan intellectuel par rapport aux Millennials.
Ce constat a été formulé sous serment par le neuroscientifique Jared Cooney Horvath lors de son audition devant le Sénat américain en janvier 2026.
Les faits sont clairs.
1. Un recul mesuré, mondial, documenté
QI moyen, mémoire de travail, compréhension écrite, raisonnement mathématique, résolution de problèmes :
tous les indicateurs cognitifs fondamentaux sont en baisse, dans plus de 80 pays.
Il ne s’agit pas d’un phénomène culturel local, mais d’une tendance globale.
2. Le problème n’est pas l’éducation, mais sa numérisation
Contrairement au discours dominant, ce déclin n’est pas lié à un manque d’accès au savoir.
Il est corrélé à l’intégration massive des écrans à l’école : tablettes, ordinateurs, contenus interactifs.
Selon Horvath, ces outils ont freiné, et parfois altéré, le développement cérébral.
3. Le cerveau humain n’est pas conçu pour le “format court”
Notre biologie repose sur l’effort cognitif, l’attention soutenue, l’échange humain.
La consommation permanente de contenus courts — vidéos rapides, résumés visuels, listes à puces — empêche la consolidation des connexions neuronales profondes.
On stimule, mais on n’imprime plus.
4. Le paradoxe le plus inquiétant : l’illusion de compétence
Plus l’accès à l’information est immédiat, plus le sentiment de maîtrise augmente…
alors que la compréhension réelle diminue.
La Gen Z confond savoir et disponibilité de la donnée, lecture et survol, intelligence et rapidité.
La formule de Horvath est brutale, mais précise : « Nous ne progressons pas. Nous capitulons. »
Face à ce qu’il qualifie d’urgence sociétale, il recommande une rupture claire avec le modèle actuel : s’inspirer des pays scandinaves, limiter drastiquement les écrans à l’école, revenir aux manuels, à la lecture longue, et à l’interaction humaine directe.
Via Michael Aguilar
Pendant des siècles, la #lecture linéaire sur papier a façonné notre #cerveau pour la concentration longue et l’analyse critique. Or, le numérique impose un autre régime : le « F‑pattern », ainsi nommé parce que nos yeux tracent sur l’écran la forme d’un F, pour capter des mots‑clés, sauter des blocs entiers et traquer l’information immédiate.
Le problème n’est pas seulement que notre façon de lire s’appauvrit : c’est que nous risquons de perdre progressivement la capacité à construire des simulations mentales complexes et soutenues. À long terme, cela ouvre la voie à une forme d’#analphabétisme secondaire : nous saurons encore déchiffrer les mots, mais nous n’aurons plus la musculature cognitive nécessaire pour soutenir une pensée longue, nuancée, résistante comme celle d’un essai philosophique exigeant ou d’un #roman de 800 pages.
Le danger ultime est la fragilisation de la pensée critique autonome. Incapables de #lire un texte complexe sans être constamment distraits ou tentés de zapper, nous devenons plus vulnérables aux slogans, à la simplification outrancière, à la manipulation. Le monde se réduira alors à des oppositions binaires (blanc/noir, vrai/faux, j’aime/j’aime pas), parce que notre cerveau n’aura plus la patience de traiter les nuances de gris.