@jon_delorraine M.Charles Alloncle est un véritable justicier ! 😂Quelle satisfaction de le voir mettre face à leurs contradictions tous ces pseudos donneurs de leçon hypocrites. Ils sont méprisant à l'égard du public alors qu'ils sont grassement payé par lui. De qui se moque-t-on ?
🔴🇫🇷 ALERTE INFO | Charles Alloncle DÉTRUIT Nagui en direct après que l’animateur a fait la leçon à une candidate pour un van aménagé, jugé « pas assez écolo » à son goût.
Le député lui rappelle ses vacances sur des yachts à Saint-Tropez.
Thank you for this, it means a lot to me. I’m grateful for the change that has home to NC in recent legislature and hope I’m able to hold my doctors accountable.
🔴💸 ALERTE : Cardoze lâche une bombe, "ceux qui sont le mieux rémunéré pour les salariés qui quittent France TV sont ceux qui ont des grosses casseroles de déviance sexuelle" semblant faire allusion à de la pédophilie alors que les cas explosent dans les écoles à Paris. (LCP)
Comme en Belgique et aux Pays-Bas, des conflits d'intérêts apparaissent en Espagne dans les commissions chargées de contrôler les euthanasies. Des militants pro-euthanasie ou les médecins qui ont pratiqué l'acte létal siègent dans ces commissions:
https://t.co/bbljQohnYQ
Les transitions de genre sont les nouvelles thérapies de conversion.
On ne peut pas changer d’orientation sexuelle. Acceptez-vous comme vous êtes au lieu de vous faire castrer.
Les médecins qui font cela ne vous veulent aucun bien. Ils ne veulent que la gloire et l’argent.
Vous le savez, j’ai pris position contre l’euthanasie et le suicide assisté et je m’en suis longuement expliqué au cours de différentes émissions. Cependant, je suis effaré de constater que certains s’évertuent à tordre la vérité dans l’affaire Noelia Castillo, ce qui nuit gravement à la cause qu’ils prétendent défendre.
Ainsi, ces gens publient et retweetent, avec des commentaires scandalisés, la photo d’une lettre manuscrite datée du 29 juillet 2024, signée par Noelia Castillo. Elle y demande un report de 6 mois de son euthanasie « pour cause d’état de confusion » et « pour mieux mûrir sa décision ». Lesdits tweets présentent cette lettre comme si elle reflétait un doute ou un regret durable de Noelia juste avant sa mort. Or, cette lettre date de 20 mois avant l’euthanasie effective. Rappelons-en ici le contexte.
Noelia a elle-même déclaré devant la psychologue et la directrice médicale de l’hôpital qu’elle avait écrit cette lettre sous pression et en état de somnolence : deux jeunes femmes d’une communauté religieuse qu’elle connaissait étaient entrées dans sa chambre et lui avaient dicté le texte alors qu’elle était très endormie / sous médicaments.
Elle a immédiatement affirmé qu’elle ne savait pas ce qu’elle écrivait et qu’elle était « totalement décidée » à poursuivre l’euthanasie.
La juge (jugement du 14 mars 2025 du Tribunal supérieur de justice de Catalogne) a explicitement rejeté cette lettre comme preuve, estimant qu’il était « constaté qu’elle n’était pas consciente de ce qu’elle écrivait ».
Ce qui s’est passé ensuite et que la justice a confirmé : Noelia a réitéré sa volonté à de multiples reprises et en pleine conscience :
- Devant des psychologues et médecins.
- Devant un notaire.
- En personne devant la juge (audition du 4 mars 2025 au tribunal).
- Tous les recours de son père (jusqu’au Tribunal constitutionnel espagnol et au Tribunal européen des droits de l’homme) ont été rejetés.
L’euthanasie a donc été appliquée le 26 mars 2026 après 601 jours de procédure judiciaire, conformément à la loi espagnole et à la volonté clairement exprimée et réaffirmée de Noelia, 25 ans, atteinte de paraplégie et de souffrances physiques et psychiques chroniques après une tentative de suicide en 2022.
On peut bien sûr le déplorer, regretter le contexte politique espagnol, penser qu’on aurait pu la sauver, etc. Mais il faut arrêter de raconter et de retweeter n’importe quoi. Quand on défend une cause -aussi sensible, aussi délicate, aussi intime- la moindre des choses c’est d’être soi-même délicat et rigoureux.
L’affaire Noelia qui émeut le monde entier met en lumière une vérité bien peu reluisante à laquelle la France peut s’attendre, si elle vote la loi relative à « l’aide à mourir ». Cette soi-disant « mort dans la dignité » ouvrira la porte à des « euthanasies altruistes » pour incitation au don et prélèvement d’organes. Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, tire la sonnette d’alarme.
Iris Bridier. Nouveau rebondissement dans la tragique fin de Noelia. On découvre que des pressions auraient été exercées sur son entourage pour qu’elle ne renonce pas à l’euthanasie. Pourquoi ?
Grégor Puppinck. Je connais bien Me Polonia Castellanos, qui est l’avocate et présidente de l’association Abogados Cristianos, qui représente les parents de Noelia. Elle m’a confirmé que la mère, qui souhaitait repousser l’euthanasie de sa fille, avait subi une pression exercée au sein de l'hôpital pour qu’elle arrête les poursuites judiciaires. Car en réalité, les organes de sa fille étaient déjà promis, il ne fallait donc pas retarder la procédure.
I. B. La vente d’organes est-elle autorisée, en Espagne ?
G. P. Celui qui est prélevé ne vend pas ses organes et ne touche pas d'argent. Celui qui reçoit ne paye pas. Mais par contre, tous les intermédiaires de la transplantation participent à des transactions financières. L’hôpital qui fournit les organes reçoit de l’argent ; de même celui qui réalise la transplantation. Les sommes peuvent atteindre des centaines de milliers d’euros par organe. Les organes n’ont pas la même valeur selon qu’ils sont prélevés sur le cadavre d’une personne ou sur une personne en mort cérébrale. Il est beaucoup plus intéressant au cours de la procédure d’euthanasie, car les organes sont de meilleure qualité. Nous avons publié une étude complète à ce sujet « Euthanasie et don d’organes : un nouveau vivier de donneurs ».
I. B. Dans l’affaire de Noelia, vous avez évoqué des conflits d’intérêts. Quels sont-ils ?
G. P. L'association espagnole pro-euthanasie DMD, qui est l’équivalent de l’ADMD chez nous, a des membres qui sont à la fois dans les comités prenant les décisions de l'euthanasie et dans les comités de gestion des transplantations. Cela signifie que les militants de l'euthanasie sont présents dans tout le circuit de décision relatif à l'euthanasie et à la transplantation. Sans surprise, ils font de l’entrisme.
Nous avons également observé cette politique d’entrisme en Belgique, pays d'ailleurs qui a été condamné pour partialité par la Cour européenne des droits de l'homme parce qu'il y avait trop de membres d'associations militantes de l'euthanasie dans le conseil chargé de juger a posteriori la conformité des euthanasies. En France, l'ADMD est aussi en train de faire une politique d'entrisme. Elle est présente dans plus de 200 institutions médicales et affirme se tenir prête à faire appliquer la loi, avec ses médecins et avocats militants. Des militants de l’ADMD déclarent d’ailleurs vouloir « poursuivre en justice les médecins et établissements qui refusent d’appliquer la loi » (Journal de l’ADMD n° 152, juin 2021).
I. B. Si, demain, la loi est votée en France, peut-on craindre une pression supplémentaire sur les personnes fragiles par la promotion d’une « euthanasie altruiste » ?
G. P. Cela dépend d'abord de l'état de santé de la personne. Pour les personnes qui sont jeunes et qui ont un trouble psychique, comme le cas de cette Espagnole, bien évidemment, il y a un risque réel parce qu'elle a un corps en bon état. Elle n'a pas de cancer métastasique, donc les organes sont très bons, elle est jeune. Ensuite, pour une personne, effectivement, qui est fragile au plan psychique et dans la vie, comme cette pauvre Noelia, qui a subi un calvaire et qui était suicidaire, si on lui dit que ses organes peuvent être utiles, cela peut ajouter une incitation à l'euthanasie. On donne un sens à la mort lorsque la vie, elle, semble ne plus en avoir.
I. B. Peut-on vraiment parler de mort « dans la dignité » quand la personne se trouve réduite à une vision utilitariste ?
G. P. Tout dépend de la conception de la dignité que vous avez. Les promoteurs de l’euthanasie, souvent matérialistes et utilitaristes, opposent la volonté et le corps et sont convaincus que la volonté doit primer l'existence physique. C’est le sens du slogan « Mon corps, mon choix ». Ils estiment que le corps n'est pas la personne, mais qu'il n’en est que le support matériel. Cette distinction entre la personne, réduite à sa volonté, et son corps justifie l'euthanasie, mais aussi le prélèvement d’organes ou la GPA. Le corps n’est qu’une machine, comme disaient les philosophes des Lumières : s’il n’est plus bon, il faut pouvoir s'en libérer et y puiser des pièces détachées.
L’euthanasie pousse jusqu’à l’extrême la logique du « droit à disposer de son corps », inventé initialement pour permettre l’avortement. Ce serait l’acte suprême de liberté : de la liberté nihiliste. Pour Henri Caillavet, « le suicide conscient est l’acte unique authentique de la liberté de l’homme », car il consiste en la domination absolue de la volonté sur le corps, de l’esprit sur la matière. Par la mort volontaire, l’homme deviendrait maître de lui-même, d’une existence qu’il n’a pas choisie.
I. B. Cette affaire très médiatisée est-elle l’arbre qui cache la forêt ?
G. P. Je dirais plutôt que c'est un arbre précurseur…
I. B. Cette indignation internationale peut-elle faire changer le regard sur ce qu’est l’euthanasie ?
G. P. Je pense que c'est très important, parce que les promoteurs de l'euthanasie sont toujours en train d'essayer de faire croire que c'est une loi extrêmement encadrée, réservée aux personnes qui sont déjà au seuil de la mort. Mais pas du tout. La loi a été adoptée au départ avec l'idée que cela permettait d'euthanasier des personnes en fin de vie, en phase terminale. Et les gens ne s'imaginaient pas qu'ils allaient permettre l'euthanasie d'une personne en relativement bonne santé physique de 25 ans. Les Espagnols ont vécu un exemple d'application extensive de leur loi. On leur a dit que c'était une loi d'euthanasie pour les grabataires. Et en fait, non, c'est une loi de sortie de vie pour les personnes qui sont le fruit de l'échec de la société. Cela montre que la porte que l'on croyait entrouverte et réservée aux personnes mourantes est grand ouverte aux personnes atteintes de troubles psychiques graves et suicidaires. Parce que Noelia, c'est important de le dire, était suicidaire depuis ses viols. Le caractère suicidaire était un symptôme de sa maladie et n’aurait pas dû être un motif d’euthanasie.
I. B. De plus, le patient est isolé de la volonté de la famille...
G. P. En France, avec la proposition de loi actuelle, les parents seraient privés de toute possibilité d'exercer un recours contre la décision du médecin d’autoriser l’euthanasie. Ils auraient même pu ne pas être informés.
I. B. Le patient qui doit être prélevé meurt-il réellement d’euthanasie ou de la privation de ses organes ?
G. P. C'est « l'art » de l'anesthésiste. Il fait franchir un seuil, il réanime, vous voyez, pour que, quand même, on puisse dire qu'il y a une mort légale. Donc, la personne est suffisamment morte pour pouvoir faire le prélèvement et suffisamment vivante pour lui prélever des organes vivants.
I. B. Les défenseurs de l’euthanasie invoquent la laïcité. L’opposition à l’euthanasie dépend-elle des religions ?
G. P. Disons que le respect du corps et des morts, c'est quand même le propre de l'humanité…
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Maman, ils m’ont mis des jouets à l’intérieur » : témoignage insoutenable de Julie, mère de deux enfants âgés de 3 et 4 ans, victimes de viols et de violences physiques dans une école à Paris.
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Nouveau témoignage glaçant d’un père dont l’enfant a été victime de vi0ls dans une école parisienne :
Des animateurs périscolaires à Paris attachaient un gode à un lit et faisaient sauter les enfants par-dessus le gode attaché au lit, appelant cela « saute zizi ».
Les animateurs ont obligé les enfants à leur faire des bisous sur la bouche et sur les parties intimes. Des jeunes enfants ont également été vi0lés en étant pénétrés par des jouets.
(Source : Legend)
@AldoSterone111 Certes, mais un millionnaires avait certainement réservé son rein, un laboratoire son cerveau, une université son cœur 💰💰
Nous sommes entrés dans la dystopie de Sade et de Pasolini : plus d'hommes, plus de femmes, mais des marchandises interchangeables.
⚠️ « Cette jeune femme avait un trouble psychique, des tendances suicidaires qui sont un symptôme de son mal. Or, ce symptôme n’aurait pas dû être considéré par les autorités comme l’expression d’une volonté permettant d’accéder à l’euthanasie ! »
Réécouter l’émission 🔗 https://t.co/adOWsfReFF
🗣️ @Gregor_Puppinck accuse l’État d’avoir abandonné Noelia avant de l’orienter vers la mort.
“Conversion therapy” in its lawful definition includes talk therapy that doesn’t affirm a trans identity
This means that until this SCOTUS ruling, psychologists in blue states were forced to participate in the trans delusion
Trans is a mental illness and now it can be treated.
⚡️"Noelia a demandé le report de son euthanasie de 6 mois, pour prendre le temps de réfléchir, ce qui lui a été refusé".
Selon Polonia Castellanos @PoloniaCas , l'avocate du père de Noelia Castillo Ramos, Noelia a demandé par écrit un report de 6 mois de son euthanasie, pour prendre le temps de réfléchir, mais sa demande a été ignorée par l’administration au motif qu’elle n’aurait exprimé « que des doutes », sans valeur juridique.
Noelia avait une tendance suicidaire et des troubles psychiques.
Les parents de Noelia auraient en outre fait l’objet de pressions pour ne pas retarder l'euthanasie, car la procédure de prélèvement des organes était déjà prévue.
En outre, selon Selon Polonia Castellanos, des militants pro-euthanasie siègent à la fois dans les commissions chargées de décider de l'euthanasie, et dans celles chargées de superviser les transplantations.
Noelia a été tuée par injection létale jeudi 26 mars 2026, à 18h, faisant simultanément l'objet de prélèvements d'organes.
Tout cela est extrèmement grave, mais n'est pas étonnant au regard de l'histoire de l'euthanasie au XXe siècle. Ce n'est pas la première fois que nous vivons cette descente dans l'inhumanité.
=> Une autre question mérite d'être posée: à quoi servent les juges?
=> Que ce drame serve de leçon à la France.
Voir ici l'entretien entier sur @Tocsin_Media https://t.co/XCWAftTFQq
avec @rodballester et @Houdiakova
@Tocsin_Media C'est exactement ce qui s'est passé dans l’affaire Mortier : femme de 64 ans, dépression, euthanasiée par un oncologue, qui n’a informé ni ses enfants ni sa famille, et co-présidait la Commission chargée de vérifier… ses propres actes ! L'ère des "suicides" de masse a commencé..
@Cultination1 Bien, c'est un bon début 👏
Il ne faut pas en rester là : tous les Mengele doivent être jugés. Tous les médecins qui ont exploité la vulnérabilité de ces mineurs doivent être condamnés pour violence volontaire. Vivement la fin de cette idéologie.