L'exemple de 1981, immédiatement suivi par le tournant de la rigueur en 1983; ou l'exemple de la Grèce le prouvent : il y a toujours eu deux gauches.
Celle qui sait compter - que le reste de la gauche juge donc de droite.
Et celle qui ne veut pas compter, qui raconte des contes de fées... avant de devoir tout saborder.
Bref, il y a une gauche intelligente. Et une gauche indigente.
LFI appartient indubitablement à cette seconde catégorie.
@ALeaument Va falloir m'expliquer comment ils ont pu capter 70% de la richesse produite quand les dividendes représentent ~5% de la valeur ajoutée. Les salaires 67%.
Il est évident que boulanger continuera à se lever à 4h du mat' pour fabriquer des baguettes qu'il vendra à perte dans le seul but de satisfaire les lubbies de Sa Sainteté.
Absolument aucun Prix Nobel n'a soutenu le financement du programme de LFI.
Aucun.
Duflo s'est même sentie obligée de démentir officiellement.
Ca a été débunké 100 fois mais ils continuent de mentir.
Tromper les gens c'est vraiment une passion.
Au Vénézuela, le salaire minimum est passé de 120 bolivars à plus de 7 millions de bolivars en moins d'une génération. Comme quoi, quand on veut, on peut.
Persepolis montre simplement une réalité que vous ne voulez pas voir.
Pas tous ont la chance d'être dans un pays laïque. Il montre aussi à quel point la liberté est fragile et qu'elle ne vaut rien face à un système oppressif.
Ça fait un moment que je me pose des questions sur le bilan (provisoire) de Milei en Argentine. On lit tout et son contraire. Alors j'ai arrêté de lire les commentaires et j'ai regardé les chiffres bruts.
L'Argentine, c'est l'expérience grandeur nature que les économistes attendaient depuis 50 ans. Même pays. Même peuple. Même culture. On change UNE variable : la méthode économique.
Avant : des décennies de gestion étatiste et péroniste, "redistributive". Le résultat concret ? 211% d'inflation, 42% de pauvreté, un État en déficit permanent qui finance son train de vie en faisant tourner la planche à billets.
Puis arrive Milei. Méthode inverse, brutale, assumée : on coupe, on déréglemente, on arrête d'imprimer.
Deux ans plus tard (photo à son arrivée (fin 2023) vs aujourd'hui) :
Inflation annuelle : 211% → 31%
Inflation mensuelle : 25% → ~2%
Déficit public : −5% du PIB → +1,8% (excédent)
Croissance : −1,6% → +4,4%
Pauvreté : 42% → 28%
Sans débat. Jugez par vous-mêmes.
Et le point essentiel : ces gains ne vont pas "aux riches" ou "aux marchés". Ils vont d'abord aux plus pauvres.
L'inflation est l'impôt le plus injuste qui existe — elle frappe ceux qui n'ont aucun actif pour se protéger. La diviser par 7, c'est rendre du pouvoir d'achat à ceux d'en bas. Et 14 points de pauvreté en moins, ce sont des millions de gens, pas une ligne Excel.
Pendant un siècle, on a expliqué aux Argentins que l'État les protégerait en dépensant toujours plus. Résultat : un des pays les plus riches du monde en 1910, ruiné. On vient d'inverser la méthode. Regardez le résultat.
À un moment, il faut accepter ce que les faits racontent : sur le terrain économique, la méthode libérale a livré en deux ans ce que des décennies de socialisme avaient promis sans jamais tenir. Et ça profite d'abord aux plus modestes.
On peut détester le style de Milei — la tronçonneuse, l'outrance, les sorties improbables, il n'a rien d'un homme d'État classique. Mais on ne juge pas une politique économique au style de celui qui la mène. On la juge à ce qu'elle fait à la vie des gens.
Et les chiffres ont parlé.
En prenant 50% de total donc 60 milliards, à 4% de rendement sur dividendes il faudrait … 25 ans pour être rentable, et non pas 6 ans
La LFI et l’économie encore ptdr
Montebourg a une vision beaucoup plus réaliste sur l'économie française depuis qu'il est entrepreneur. Il s'est confronté aux contraintes administratives, à la bureaucratie, aux taxes et aux emmerdes qui touchent les entreprises. Il dit des choses très vraies sur les retraites.
Dans ce extrait, on voit bien qu'il est attristé par l'état du pays et de son économie, il sait qu'il est probable que la situation se dégrade, et que ça va pénaliser fortement les actifs, notamment les jeunes.
On se dirige vers 'e renouvellement du gel du point d'indice des fonctionnaires actifs.
Les fonctionnaires inactifs pensionnés seront eux revalorisés massivement une fois de plus via l'indexation des pensions.
L'Etat va de nouveau augmenter ceux qui ne lui servent à rien.