SpaceX enfile les tirs orbitaux comme des perles sous ketamine, pendant qu’en Europe on monte MaiaSpace dans un garage normand pour livrer trois CubeSats avec l'aval de 27 comités. C’est le choc des cultures : le fast-food spatial texan contre l'artisanat d'art subventionné.
L’électricité devient chère parce qu’on en exporte trop
La France s’apprête à connaître sa semaine d’électricité la plus chère depuis février 2025. Le contrat pour la semaine prochaine a bondi à 120,50 euros/MWh. Mais le pays ne manque pas d’électricité. Il devrait au contraire rester exportateur net à hauteur de 13,5 GW, davantage que cette semaine et 12,5 % de plus qu’à la même période l’an dernier.
Voilà donc la situation : la France exporte l’équivalent de la production d’une dizaine de réacteurs, tout en voyant ses prix atteindre un sommet de dix-huit mois.
La disponibilité nucléaire reculera certes à 42,6 GW, contre 46 GW en moyenne depuis le début de l’année. Rien qui ressemble toutefois à une pénurie : EDF juge le système « résilient » et assure pouvoir continuer à exporter autour de 10 GW.
Le problème est ailleurs. Plus la France vend vers des voisins où l’électricité est chère, plus son propre prix est aspiré vers le leur. Le contrat d’août atteint ainsi 104 euros/MWh en France, contre 130,75 euros/MWh en Allemagne.
Le nucléaire français continue de produire une électricité abondante et décarbonée, mais son prix se rapproche de celui de systèmes bien plus dépendants du gaz et du charbon. On produit français, on exporte français, mais on paie de plus en plus européen.
La France a donc réussi ce prodige de posséder l’un des systèmes électriques les plus décarbonés du continent, exporter massivement son surplus et payer néanmoins son électricité comme si elle était au bord de la pénurie.
Après les prix négatifs lorsque le solaire et l’éolien produisent trop, voici donc les prix records lorsque le nucléaire produit un peu moins. Entre l’électricité bradée lorsqu’elle abonde et l’électricité hors de prix lorsqu’elle ne manque pas, le système continue d’afficher son implacable cohérence…
https://t.co/6mEAygdOSs
L’individualisme contemporain a fait perdre de vue que les enfants sont le bien commun d’une société.
Les parents dépensent beaucoup plus pour ajouter de nouveaux membres à la société que ce que la société leur rend en aides et en infrastructures.
Être parent c’est faire don à la société d’un futur travailleur, cotisant, fournisseur de biens et de services.
Il faut un changement complet de perception sociale : quand une personne sans enfant voit des parents débordés avec des enfants agités - a fortiori sous les 3 ans, âge où l’éducation ne peut pas grand chose - ils devraient ressentir au lieu de l’agacement dont ils osent se revendiquer tout honte bue, une infinie gratitude.
Ce sont les enfants des autres qui payeront leurs retraites, feront le ménage chez eux et leur torcheront les fesses en EPHAD.
Pendant qu’ils dépensent l’argent qu’ils n l’ont pas à débourser pour assurer la seule fonction vitale de toute société - se reproduire - en investissements et voyages.
La société doit de ne pas s’effondrer au fait qu’à chaque génération suffisamment de personnes décident de consacrer l’essentiel de leurs ressources à son renouvellement.
Ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas faire cet effort se doivent d’être infiniment tolérants envers ceux qui portent cette charge qui leur bénéficie directement.
Et si l’on a le cœur trop sec ou le cerveau trop atrophié pour comprendre une chose aussi simple, on peut sans doute comprendre quand même que plus une société est hostile aux enfants et à leurs parents, plus sa retraite personnelle sera faible et son patrimoine dévalorisé faute d’acheteurs.
Si l’on n’a pas la hauteur de vue, il faut au moins essayer d’avoir le sens de ses propres intérêts.
🚨 Les élus EELV ont une responsabilité directe dans l’ampleur des incendies.
Pendant des années, la France maîtrisait les feux de forêt.
Les départs restaient limités. Les pompiers intervenaient vite grâce à un travail de prévention en amont : entretien, pistes, pare-feu.
Depuis 10 ans, tout a changé.
Les Associations écologistes et élus EELV bloquent systématiquement :
• l’entretien des forêts
• la création et l’élargissement des pistes d’accès
• les travaux demandés par la DFCI
Leur argument ? Couper un arbre mort ou créer une coupure de combustible, c’est déjà trop.
On l’a DÉJÀ vu en 2022 en Gironde justement 🤡
Ils se sont opposés à l’élargissement des pistes, au débroussaillement lourd et aux abattages nécessaires.
Résultat : les pompiers ont mis plus de temps à accéder au cœur du massif au moment critique.
Et ça continue partout en France.
Des gens qui ne connaissent pas le terrain veulent tout contrôler.
Puis, quand le feu devient incontrôlable, ils pointent uniquement le « réchauffement climatique ».
La réalité est plus simple :
beaucoup de ces incendies sont criminels ou accidentels.
Ce qui les transforme en catastrophes, c’est l’absence d’entretien et de préparation du massif.
Alors on fait quoi maintenant ?
À l’heure d’une sécheresse inédite, où toutes les plantes, cultivées ou non, ont soif, rarement la Justice s’est montré aussi aveugle.
Détruire ces réserves est absurde. Si elles sont (vraiment) "surdimensionnées" il n’y a qu’à moins les remplir.
#adaptation#urgenceclimatique
Exactement ⤵️ n’hésitons pas à le répéter : l’éolien, en France, est totalement inutile aujourd’hui comme demain, 100% redondant par rapport aux moyens pilotables. Le soutien de l’État à cette filière est un pur gaspillage d’argent public.
#realfacts#énergie
C’est totalement faux, et il faudrait que le service public cesse de considérer cette personne comme une référence. Tous les spécialistes se tapent la tête contre les murs à chaque fois qu’elle apparaît.
🇬🇷🇫🇷No Greek F-4 flying over Paris today, but two Greek Rafale instead.
Nice to see so many allies flying and walking alongside our forces during our National Day 🙏
📸 M. BONNOT / Armée de l'Air et de l'Espace
63 milliards pour 11 GW de capacité intermittente, 25 ans d’exploitation. Pour ce prix là on pourrait avoir 34 à 39 GW de nucléaire bon marché (1600 à 1850€ /kW), fonctionnement 24/7, exploitation pour au moins 80 ans. C’est n’imp.
Dans une ITW aux #DNA, @dnatweets, le géopolitologue Bruno Tertrais rappelle fort pertinemment une vérité que d’aucuns ont tendance à oublier. Je cite :
« La France a encore une voix qui porte. Elle est le seul pays dont le territoire s'étend sur les cinq océans
1/5
Nos autorités savent désormais que l’Allemagne n’a nullement l’intention de développer des projets d’armement avec la France mais d’utiliser ses capacités budgétaires pour sa propre industrie quitte à le faire sous licence américaine. Ni France ni autonomie stratégique….
@KomissarWhipla "it would appear that Germany, for its part, is prepared to hand over its cash to anyone, even the US (there is also talk of Türkiye), just so long as it does not have to support the French defence industry."
Painful, but so true...
La Chine émet 491 tonnes de CO₂ par million de dollars produit.
La Russie, 458.
La France, 108.
Les économies les moins capitalistes du monde sont aussi parmi les plus carbonées.
Et pourtant, on continue d’accuser le capitalisme d’incendier la planète.
L’accusation rate sa cible.
Le problème n’est pas que le marché existe.
Le problème est qu’il a longtemps fonctionné avec une information essentielle absente : le coût réel du carbone.
Car l'économie de marché n’est pas une idéologie, c’est une mécanique de coordination.
Les prix y condensent ce qu’une société sait d’un bien : sa rareté, son coût, sa valeur, ce qu’elle accepte de sacrifier pour l’obtenir.
Mais si émettre du CO₂ ne coûte presque rien, alors toute la machine économique reçoit un faux signal.
Elle produit, transporte, chauffe et consomme comme si l’atmosphère était gratuite.
Voilà la vraie faute climatique : avoir laissé le carbone hors des prix.
Nordhaus a reçu le Nobel d’économie en 2018 pour avoir formalisé cette évidence : taxer les émissions à la source coûte moins cher que l’interdiction brutale ou le rationnement.
Donnez un prix au carbone, et toute la chaîne des comportements s’ajuste : les industriels investissent, les consommateurs arbitrent, les technologies bas-carbone deviennent rentables.
Et cela fonctionne.
Depuis 1990, le PIB français a augmenté d’environ 65 %, pendant que les émissions territoriales reculaient d’un tiers, à leur plus bas niveau historique.
Une étude publiée en décembre 2025 sur 113 pays le confirme : le découplage entre croissance et carbone devient la norme — importations comprises, pas de fumée cachée sous le tapis chinois.
Et le collectivisme, lui ?
La mer d’Aral asséchée. Tchernobyl. Le ciel empoisonné de Norilsk.
Personne ne devient écologiste le ventre vide.
Et c’est la prospérité, bien plus que la pénurie, qui donne aux sociétés les moyens d’exiger un air plus propre, une eau plus saine, une énergie moins carbonée.
Le réflexe humain consiste à croire que la planète se sauvera par le renoncement, la privation, l’appauvrissement.
Mais l’histoire raconte autre chose : ce sont la richesse, l’innovation et les bons signaux économiques qui rendent possible la transition.
L'accusé n'allume pas l'incendie.
Donnez-lui un prix, une règle et un cap : c'est lui qui l'éteindra.
Voilà.
Nous ne savons littéralement pas quoi faire de nos surplus d'électricité décarbonée.
Personnellement, en cette période de canicule, j'aurais bien une idée, mais... 💧
On ne le répétera jamais assez : gestion et stockage de l'eau constituent la 2e urgence face au réchauffement climatique. Il en va de la survie de notre agriculture ! Très bon récap @lel_media ⤵️ des idées reçues qui explique notre retard abyssal dans ce domaine.
#adaptation
@DestroyedVaran Oui, mais tout en sachant que ces mesures (nationales) n'auront quasi aucun impact sur les émissions mondiales.
Chaque année, là où la France économise 1 tonne de CO2 :
la Chine en émet 43 t en plus
l'Inde 33 t en plus
l'Indonésie 6 t en plus
etc...
Avec la climatisation, le stockage de l’eau est l’autre grand chantier prioritaire de l’adaptation au réchauffement climatique (stocker l’hiver pour arroser 🌱 l’été).
🚨 ce qu’il nous reste de souveraineté alimentaire est en jeu.
#urgenceclimatique