@central_sage Le soleil a honte aujourd'hui à Lubumbashi, car il ne peut pas supporter l'hypocrisie des Congolais, vous vous dans la misère mais sortez pour marcher en soutenance au régime
Contrairement aux autres opposants, je crois que le dialogue entre les fils et filles congolais peut se passer sans #Joseph_Kabila. Notre ancien Président a déjà fait sa part pendant 18 ans. Laissons-le en paix. La formule d'extension aux provinces est celle que j'ai proposée lors de la consultation auprès du Conseil Spécial chargé de sécurité.
@BenitaNtumba Ceux qui ont marché ont bannit la peur mais beaucoup sont ceux dont par peur n'ont pas pu sortir des rues mais étant farouchement opposition au régime en place
@Cartesien243 Des gens comme vous ne feront jamais l'opposition dans ce pays, on le sait très bien, hier kabiliste, aujourd'hui Tshisekediste et demain katumbiste où fayuliste
CONCLUSION DE MA CONSULTATION DU 25 AU 30 AOÛT 2026
Faut-il ou non s’engager avec la C64 ?
J'ai consulté des Congolaises et des Congolais sur l'éventualité d’accompagner la C64 dans certaines de ses actions, notamment dans le combat contre le changement de la Constitution. Après les réactions reçues sur les réseaux sociaux, mes échanges téléphoniques avec 44 personnes, ainsi que plusieurs entretiens avec mes conseillers politiques, une première évidence mérite d’être reconnue : la C64 est une coalition d’acteurs politiques se réclamant de l’opposition, qui ont décidé de se mettre ensemble autour d’idéaux communs, notamment la protection de la Constitution de la République. Cette démarche mérite, en soi, d’être saluée.
Cependant, plusieurs personnes consultées ont exprimé de sérieuses réserves. Certaines estiment qu’au sein de la C64, il existerait des guerres de positionnement, de l’opportunisme politique et des attentes liées à un éventuel partage du pouvoir, au détriment de la construction d’une véritable alternative politique. Le radicalisme et l'extrémisme en emporterait sur le rationnel. D’autres redoutent une série de combats politiques basée sur des règlements de comptes, frustrations et sentiment de revanche liés aux blessures politiques du passé. Pour certains observateurs, le risque de voir la C64 devenir une voie de retour pour une partie de l’ancienne classe politique que certains citoyens considèrent comme déjà désavouée par la population, est de plus en plus certain. Des préoccupations ont également été exprimées concernant le fonctionnement interne de la C64: des personnes consultées, dont certaines se présentent comme des acteurs internes à cette coalition, évoquent un déficit de démocratie interne. Selon leurs témoignages, le Présidium prendrait certaines décisions importantes sans véritable débat républicain au sein de la Conférence des Présidents. Elles évoquent également des pratiques de dictat comparables à celles souvent reprochées au fonctionnement interne de certains partis politiques. Enfin, certains acteurs internes s’interrogent sur les critères d’accès au Présidium. Ils estiment que sa composition actuelle, limitée à cinq acteurs, manquerait d’ouverture et que les conditions permettant à d’autres responsables d’y accéder ne seraient pas suffisamment claires. La majorité me conseillent de forger une voie différente en réunissant les congolaises et congolais qui voient dans la même direction que moi. Je tiens cependant à être précis : ces éléments sont des opinions, des témoignages et des préoccupations recueillis au cours de ma consultation. Je ne les présente pas comme des faits établis contre la C64. Dans une démarche d’écoute sincère, je ne peux pas non plus les ignorer.
MA CONCLUSION
Au terme de cette consultation, ma décision est de ne pas rejoindre la C64 à ce stade. Cela ne signifie nullement que nous devons combattre ceux avec qui nous partageons certaines préoccupations au sein de l'opposition mais l'évidence est là: "nous sommes dans deux écoles politiques différentes". Nous pouvons converger sur des combats précis, notamment lorsque la défense de la Constitution, de la démocratie ou de l’intérêt supérieur du Congo l’exige. Mais cette convergence doit se faire sans ralliement, sans suivisme et sans abandon de notre indépendance et de notre liberté politiques tel que soulevé par beaucoup d'internautes dans les réseaux sociaux. Les observations recueillies m’encouragent également à poursuivre la construction de notre propre voie politique. Nous devons travailler pour créer une grande organisation politique, capable de présenter sa propre vision, ses idées et son projet aux Congolais lors des prochaines échéances électorales. Pour ma part, je continuerai, jusqu’à la fin de mon mandat, à exercer pleinement et librement mon rôle de député national de l’opposition à l’Assemblée nationale, pour l'intérêts de notre peuple.
Hon Ir. Dct. IRACAN UNEN
Gratien de Saint-Nicolas
Député national
@petertiani007 Donc Tiani n'attend que des mésententes au de de l'opposition pour commencer à le publier ?
Même le chef de l'État dans union sacrée il y a toujours des désaccords.
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