Bukele: "Hay un movimiento mundial de destruir a las sociedades. No es una teoria de conspiracion. Cuando aqui mataban 30 personas diarias nadie decia nada. Nadie se pronunció. Ni organizaciones de derechos humanos. Antes cuando los delincuentes hicieron un acuerdo con el gobierno, la OEA los aplaudió, vino y se reunió con los pandilleros. Lo avaló hasta la Iglesia. Y cuando nosotros dijimos "no vamos a negociar con terroristas" todos se horrorizaron. Cual es el verdadero objetivo de estas organizaciones y ong internacionales? Por que solo se preopcupan por los derechos de los delincuentes?"
A l'attention des soignants et des résidents d'EPHAD : La #vaccination contre la #grippe n'est pas une obligation. Si vous subissez des pressions, contactez nous. À partager sur vos réseaux, auprès de vos collègues, de vos familles...
@SyndicatSLS@Sante_Gouv@HAS_sante
La progression de la vaccination des femmes enceintes est catastrophique.
Le silence de l'ordre et du ministère sur les risques des vaccins pédiatriques et des vaccins pendant la grossesse est une honte absolue.
Le corps médical qui se tait à ce sujet ou qui ne veut pas écouter ni voir, porte aussi cette responsabilité.
On nous sort ce chiffre terrible : 7 000 bébés meurent à la naissance chaque année, soit 20 décès tous les jours.
Les vaccins pendant la grossesse causent des malformations et des thromboses du cordon ombilical.
Quand le sang, l'oxygène n'arrive plus au bébé, pas étonnant qu'il meurt avant l'accouchement ou pendant ou juste après.
Les vaccins pendant la grossesse sont un pur délire.
Il est temps que ca se sache et qu'on arrête ce massacre.
Ce n’est plus tolérable.
Écoutez cette vidéo c'est lunaire ! Il s'agit de Sébastien Leroy, maire de Mandelieu qui répond en vidéo et avec bcp d'humour, à un courrier de l'État qui lui demande de construire plus de 2300 logements sociaux à Mandelieu avec une modalité d'en construire plus de 700 d'ici fin 2028 sinon c'est 2.5 millions d'euros d'amende !! Le racket de l'état c'est à tous les niveaux !
Vive l'URSS !
Vaccination contre la grippe : les conclusions de la HAS à connaître
Dans sa recommandation du 9 juillet 2026, la HAS relève elle-même :
• une efficacité directe variable (entre 41 % et 76 % chez l'adulte) ;
• une protection indirecte des patients insuffisamment établie ;
• des limites méthodologiques importantes.
Une information claire, loyale et adaptée est une condition essentielle pour un consentement libre et éclairé.
Imprimez l'affiche, affichez-la, partagez-la 👇
https://t.co/Q0GTKDXkSK
#ObligationVaccinale
#ÉthiqueDuSoin 🕊
🔴 France Télévisions et Radio France ne veulent pas que vous lisiez ça.
Il y a une semaine paraissait mon livre, « Je jure de dire toute la vérité » aujourd’hui numéro 2 des ventes.
Vous êtes déjà des milliers à l’avoir lu. C’est, pour moi, la plus belle des récompenses.
Pourtant, malgré plusieurs sollicitations et relances, France Télévisions et Radio France refusent de m’accorder le moindre temps de parole pour en parler.
Ces médias sont pourtant financés par tous les Français et soumis, à ce titre, à un impératif de pluralisme.
Alors, pourquoi ce boycott ?
Parce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez comment votre argent est dépensé : des karaokés à 250 millions €, des indemnités de départ de plus de 500 000 €, des milliards d’euros de contrats conclus en dehors des règles applicables aux marchés publics, des copinages et conflits d’intérêts à répétition entre directeurs et producteurs, des nuits dans des palaces à 1 700 euros...
lIs ne veulent pas non plus que vous mesuriez l’ampleur de leurs mensonges proférés lors de cette enquête : communiqués de presse trompeurs, parjures multiples lors des auditions, fausses informations diffusées pour me discréditer, attaques mensongères contre ma famille…
Ils veulent encore moins que vous découvriez les pressions exercées pour me faire taire : les documents retenus, les intimidations judiciaires, les rendez-vous clandestins, les filatures dans Paris, les ingérences jusqu’au sommet d’institutions de la République pourtant tenues à la plus stricte indépendance.
Pendant six mois, j’ai découvert un système puissant prêt à tout pour se défendre dès lors que ses intérêts sont menacés. C’est cette société de connivence, ses méthodes, ses dérives et ceux qui en profitent que je dévoile dans ce livre.
France Télévisions et Radio France pourront continuer à boycotter ce livre. Mais ils ne pourront ni vous empêcher de le lire, ni étouffer la vérité.
Mélenchon a présenté le schéma qui doit sauver la France. Je l'ai regardé de près. C'est une machine à mouvement perpétuel, et l'histoire a déjà testé cette machine plusieurs fois. Je vais vous montrer comment ça finit à chaque fois.
Regardez les chiffres sur son écran. À gauche, 250 milliards de dépenses par an. À droite, 267 milliards de recettes. Autrement dit, chaque euro dépensé par l'État reviendrait tout seul, avec 7 % de bonus. Si c'était vrai, aucun pays au monde n'aurait de dette. Il suffirait de dépenser plus pour s'enrichir.
D'abord, ce qu'il oublie sur l'économie. La richesse ne naît pas de la dépense. Elle naît de la production : quelqu'un fabrique quelque chose que quelqu'un d'autre veut acheter, à un prix qui couvre ses coûts. L'argent n'est qu'un ticket qui donne droit à une part de cette production. Distribuer plus de tickets sans produire plus ne crée rien, ça fait juste monter les prix.
Son « cercle vertueux » suppose que l'argent distribué est dépensé en France, chez des entreprises françaises, qui embauchent en France. En réalité, une grosse partie part en importations : téléphones, voitures, vêtements, énergie. L'argent sort du cercle. Le déficit commercial explose, la dette aussi.
Et la France ne part pas de zéro. Dépenses publiques parmi les plus élevées du monde développé, plus de 3 300 milliards de dette, des taux d'intérêt qui coûtent déjà des dizaines de milliards par an. Ajouter 250 milliards par an, c'est demander aux marchés de prêter encore plus à un pays qui annonce qu'il ne compte pas rembourser par la croissance réelle.
On a déjà vu ce film en France. 1981 : Mitterrand lance une relance massive, nationalisations, embauches publiques, hausse des minima. Résultat : inflation à deux chiffres, trois dévaluations du franc en dix-huit mois, et en 1983 le tournant de la rigueur. Deux ans pour revenir en arrière. Et à l'époque, on avait encore notre propre monnaie pour amortir le choc.
Le Chili d'Allende, 1970-1973 : hausse des salaires, nationalisations, contrôle des prix. En trois ans, l'inflation dépasse les 500 %, les rayons se vident, les files d'attente deviennent la norme.
Le Venezuela, le modèle que Mélenchon a ouvertement salué à la mort de Chávez en 2013. Le pays avec les plus grandes réserves de pétrole du monde. Redistribution massive, contrôle des prix, expropriations. Résultat : hyperinflation à des dizaines de milliers de pour cent, pénuries de nourriture et de médicaments, et plus de sept millions de Vénézuéliens partis. Un quart de la population.
Voilà la mécanique, toujours la même. Les dépenses explosent, les prix montent. Le gouvernement accuse les « spéculateurs » et bloque les prix. Les producteurs arrêtent de produire à perte. Les rayons se vident. On rationne. On contrôle les entreprises, puis les mouvements de capitaux, puis les gens qui veulent partir. Et ceux qui protestent deviennent des ennemis du peuple.
Poussée jusqu'au bout, cette logique a produit les pires catastrophes du XXe siècle. La collectivisation soviétique et la famine en Ukraine : des millions de morts. Le Grand Bond en avant de Mao : des dizaines de millions de morts de faim. Le Cambodge des Khmers rouges : près d'un quart de la population. Personne n'a commencé par un massacre. Tout le monde a commencé par un schéma au tableau qui promettait que l'État pouvait remplacer la production par la volonté.
Je ne dis pas que Mélenchon veut ça. Je dis qu'il connaît cette histoire mieux que quiconque, et qu'il présente quand même un schéma où l'argent se multiplie tout seul. Soit il n'y croit pas, et il ment aux plus fragiles. Soit il y croit, et c'est encore plus inquiétant.
La seule chose qui a jamais sorti un peuple de la pauvreté, c'est produire plus et mieux. Pas dépenser plus. Les pays qui l'ont compris se sont enrichis. Ceux qui ont cru au cercle vertueux ont fini par fermer leurs frontières pour empêcher leurs citoyens de fuir.
Dans la tête d'un gauchiste, épisode 1.
Pourquoi le gauchiste est-il persuadé d'être dans le camp du bien ?
Réponse courte : parce qu'on le lui a appris.
Pendant vingt ans, il a passé ses journées dans un système qui n'a jamais créé d'entreprise, jamais payé un salaire avec l'argent d'un client, jamais eu à se demander si quelqu'un voudrait acheter ce qu'il produit. L'école est une institution publique, financée par l'impôt, animée en grande partie par des gens qui n'ont jamais mis les pieds dans le privé. Elle ne peut pas transmettre ce qu'elle ne connaît pas.
Alors elle transmet autre chose. Une vision du monde où la richesse existe déjà, quelque part, et où la seule question morale est de savoir comment la répartir. Le collectif comme horizon, l'État comme solution, l'entreprise comme suspect.
Dans cette vision, le capitalisme se résume à un mot : profit. Et le profit se résume à un autre : égoïsme. Si le patron s'enrichit, c'est que quelqu'un s'appauvrit. Le jeu est à somme nulle.
L'équation est posée dès l'adolescence. Capitalisme = égoïsme. Donc anticapitalisme = générosité. Donc être de gauche = être quelqu'un de bien.
Ce qu'on ne lui a jamais dit, c'est que la richesse ne se répartit pas, elle se crée. Une entreprise ne fait du profit que si elle produit quelque chose que les autres valorisent plus que ce qu'ils paient. Chaque échange libre enrichit les deux côtés. C'est ça, la création de valeur. Et ça ne s'apprend pas dans un manuel de SES.
Ce qu'on ne lui a jamais dit non plus : vers 1820, environ trois humains sur quatre vivaient dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, c'est moins d'un sur dix. Ce n'est pas la redistribution qui a fait ça, il n'y avait rien à redistribuer. C'est le marché, le commerce, l'innovation, l'accumulation de capital.
La Chine a sorti près de 800 millions de personnes de l'extrême pauvreté non pas en devenant plus communiste, mais en l'étant moins. Corée du Nord, Corée du Sud : même peuple, même langue, même péninsule. Une seule variable change.
Le capitalisme n'est pas parfait. Mais c'est le seul système qui ait jamais sorti des masses humaines de la misère.
Voilà le paradoxe. Le gauchiste se croit dans le camp du bien parce qu'il défend les pauvres. Mais il combat le seul mécanisme qui les ait jamais rendus moins pauvres.
Ce n'est pas un problème de cœur. C'est un problème de connaissances. Et quelques notions d'économie suffisent souvent à sortir de son gauchisme mental.
Épisode 2 bientôt.
A 10-foot alligator grabbed a 73-year-old woman by the leg and dragged her 70 feet into a pond. Her neighbor jumped into the water to save her, but moments later, they were both pulled beneath the surface.
Carol DeLillo was doing yardwork near her home in South Carolina when the massive alligator suddenly attacked, clamping its jaws around her leg and dragging her into the water.
Nearby, Kenneth McCarter heard her cries for help. Without hesitation, he rushed into the pond and swam toward her.
Kenneth managed to grab Carol, but as he struggled to pull her free, they were both dragged underwater. He still refused to let go.
Fighting to keep Carol above the surface, Kenneth finally managed to pull her away from the alligator and toward shore, where his teenage son helped bring her to safety.
Carol suffered devastating injuries and needed multiple surgeries, but she survived. Kenneth also made it out alive.
Kenneth’s extraordinary courage deserves to be recognized.
Traduction de l’excellent tweet de Javier Milei:
L’escroquerie des nobles étendards.
Le socialisme a un mécanisme pervers qu’il répète systématiquement : il s’approprie des causes nobles pour justifier des magouilles indéfendables.
D’abord, il choisit une cause moralement acceptable. Les handicapés, les retraités, l’université publique. Ensuite, au nom de cette cause, il exige toujours plus de dépenses publiques, crée des structures bureaucratiques gigantesques et administre des caisses multimillionnaires sans contrôles ni transparence.
Et que se passe-t-il quand quelqu’un arrive et ose demander où est l’argent ? Quand quelqu’un veut auditer ces caisses ?
Le chantage moral apparaît.
Ils ne montrent pas les chiffres. Ils ne rendent pas de comptes. Ils n’expliquent rien. Ils t’accusent d’être contre les handicapés, contre les retraités ou contre l’éducation.
Parce que l’objectif n’est pas de discuter de la meilleure façon d’aider ceux qui en ont le plus besoin. L’objectif est que personne n’ose remettre en question leur business.
Et quand les caisses sont enfin ouvertes, on retrouve toujours la même chose : intermédiaires, structures militantes, privilèges et magouilles financés avec l’argent des contribuables.
Ils utilisent les pauvres comme bouclier moral pour défendre les privilèges de la caste.
On l’a vu en Argentine et on le voit dans chaque pays où le socialisme a réussi à planter ses griffes.
Toujours le même mécanisme. Toujours le même chantage. Toujours les mêmes bénéficiaires. Et toujours les mêmes victimes : ceux qui ont vraiment besoin d’aide et les Argentins honnêtes qui paient la fête.
Ils ne défendent pas des droits. Ils défendent des caisses.
Qu’on ouvre tous les comptes. Qu’on publie chaque contrat. Que chaque responsable rende des comptes jusqu’au dernier peso. Les Argentins méritent de savoir en quoi leur argent est dépensé.
Vive la liberté bordel !
À chaque fois que je parle avec des Français, c'est la même chose. Ils sont désespérés. La dette, l'insécurité, l'islamisme, l'école, la natalité, le déclassement. « C'est foutu. » « La France est finie. » « On ne peut plus rien faire. »
Moi, je suis ultra optimiste. Vraiment. Et voici pourquoi.
D'abord parce qu'on a enfin mis un nom sur la maladie.
@Kristof_Poland l'explique mieux que personne : le communisme n'a jamais été d'abord un système économique. C'était un système de mensonge institutionnalisé. Les Polonais ont même un mot pour ça, qu'on n'a pas en français : zakłamanie. Une société tellement saturée de mensonges que la vérité en devient presque inaccessible.
Relisez ça et regardez la France.
Soixante-dix ans de communisme mental. Pas de goulag, pas de chars, mais le même logiciel : le réel est négociable, les mots servent à masquer, et celui qui nomme les choses devient plus dangereux que les choses elles-mêmes.
Résultat : une dette au-delà de 115 % du PIB qu'on appelle « modèle social ». Un islamisme qui progresse pendant qu'on vous traite de facho pour l'avoir remarqué. Une économie qui ne produit plus. Une jeunesse qui a honte de son pays. Une joie qui a disparu.
Les Français pessimistes voient ces symptômes et pensent que c'est la fin.
Moi je vois un diagnostic. Et un diagnostic, c'est le début de la guérison.
Ensuite parce que le mensonge a une date de péremption.
Un mensonge, ça coûte cher à entretenir. Il faut des subventions, des taxes, de la dette, des médias sous perfusion, des institutions qui tiennent la ligne. Et à un moment, il n'y a plus d'argent pour payer. C'est exactement là qu'on arrive. Ce que les pessimistes prennent pour un effondrement, c'est la fin du mensonge.
Ensuite parce qu'on a la preuve que ça marche.
La Pologne. Rayée de la carte pendant 123 ans. Écrasée par le nazisme puis par le communisme. Exsangue en 1989. Trente-cinq ans plus tard : l'une des plus fortes croissances d'Europe, seul pays de l'UE sans récession en 2009, une dette sous les 60 %, près de 5 % du PIB dans sa défense, des villes sûres, une identité intacte.
Les Polonais ont vécu le mensonge total et ils en sont sortis. Ils ont des anticorps qu'on n'a pas encore. La Pologne n'est pas en retard sur l'Occident. Elle est en avance. C'est notre futur.
Ensuite parce que la recette est connue.
Bukele a montré qu'on peut rendre la sécurité à un pays en quelques années. Milei a montré qu'on peut casser l'inflation et l'État obèse plus vite que tous les experts ne le jugeaient possible. L'ordre et la liberté. Ce qu'on nous a vendu comme contradictoire, c'est en réalité la condition de toute civilisation.
Et enfin parce que je sais ce qui vient après.
Une renaissance économique : on reconstruit, on produit, on ose.
Une renaissance de la joie : on refait des enfants, on refait des cathédrales, on refait la fête sans s'excuser.
Une renaissance de nos valeurs : la raison, la liberté, la responsabilité, la beauté.
Et un pacte clair avec ceux qui veulent venir. Bienvenue à ceux qui veulent devenir des nôtres. Mais devenir des nôtres, ça veut dire quelque chose : la langue, les lois, les mœurs, l'histoire. On s'assimile ou on repart. C'est ce que la France a toujours fait avec ceux qui l'ont aimée, et c'est la plus grande marque de respect : les traiter en égaux, pas en clientèle.
Alors non, la France n'est pas finie.
Elle sort d'une anesthésie de soixante-dix ans. Le réveil fait mal, mais c'est un réveil.
Les pessimistes regardent les ruines. Moi je regarde Varsovie.
Et je vois l'âge d'or qui arrive. 🇵🇱🇫🇷
Céline Dion, reine du playback est cependant une excellente comédienne.
All by myself ? Bah non... L' imposture est révélée par une analyse spectrale de la voix sur le même morceau à différents concerts. Imparable : c'est du copié-collé. Impossible en chantant en live. CQFD
La vaccination antigripale est inefficace et dangereuse. Elle ne prévient pas la transmission. L'imposer aux soignants est une attaque frontale et injustifiable à la liberté de disposer de son corps. Même la commission technique de la @HAS_sante pourtant ideologisée à outrance en convient. #moncorpsmonchoix
🚨 NOUVELLE ÉNERGIE PASSE DEVANT HORIZONS
Le parti de David Lisnard passe les 44 000 adhérents à jour de cotisation et devance maintenant celui d’Édouard Philippe.
Avec une vitesse de croisière de plus de 1 300 nouveaux adhérents par jour, c’est colossal.