🫡 🇫🇷 À l’approche des prochaines échéances électorales, je crois qu’il devient plus important que jamais de savoir écouter.
Écouter tout le monde.
Pas uniquement ceux avec lesquels nous sommes déjà d’accord. Pas uniquement les éditorialistes, responsables politiques ou proches qui confortent notre vision du monde.
Écouter la gauche. Écouter le centre. Écouter la droite. Écouter les libéraux. Écouter le RN. Écouter aussi ceux qui se revendiquent simplement patriotes.
Écouter ne signifie pas approuver.
Cela signifie prendre suffisamment de recul pour confronter les arguments, mettre nos propres certitudes en contradiction et accepter qu’une idée ne devienne pas automatiquement fausse ou honteuse simplement parce qu’elle est portée par quelqu’un dont on ne partage pas toutes les convictions.
Je trouve d’ailleurs inquiétante cette habitude qui consiste parfois à disqualifier une personne avant même d’avoir discuté de ce qu’elle dit.
Parce qu’elle est « de droite ».
Parce qu’elle est « libérale ».
Parce qu’elle vote RN.
Parce qu’elle se dit patriote.
On peut combattre une idée, la contester, la démonter même. C’est le débat démocratique.
Mais encore faut-il commencer par l’écouter.
Et surtout accepter que l’amour de son pays, l'attachement à son identité, le souhait de maîtriser l’immigration, de parler d’autorité, de mérite, de sécurité, de responsabilité individuelle ou de niveau d’imposition ne devraient pas, à eux seuls, suffire à transformer quelqu’un en personne infréquentable.
Je ne demande à personne d’adhérer à ce que je vais écrire.
Je demande simplement qu’on accepte de le lire sans chercher immédiatement dans quelle case politique me ranger.
Car mes interrogations sont avant tout celles d’un Français qui aime profondément son pays, qui contribue à son fonctionnement et qui s’interroge sur la direction qu’il prend.
Et elles sont aussi nourries par le regard de celle qui partage ma vie.
Ma femme est mauricienne.
Elle est hindoue. Elle n’est pas blanche. Elle est arrivée en France pour ses études, est tombée amoureuse de ce pays, puis de moi.
Elle aurait pu repartir. Elle a choisi la France.
Elle travaille, parle parfaitement français — parfois mieux que certains Français — respecte ses lois, paie ses impôts et contribue à ce pays depuis des années.
Elle l’aime suffisamment pour avoir demandé à devenir française.
Cela fait cinq ans qu’elle attend.
Nous nous sommes même mariés entre-temps. Cela n’a rien changé.
Et il y a quelque chose d’assez vertigineux là-dedans : ma femme, qui n’est pas née ici, me rappelle régulièrement pourquoi elle aime la France, alors que moi, qui y suis né, j’ai parfois l’impression de ne plus reconnaître mon propre pays.
Ces derniers jours, j’ai regardé cette foule immense réunie autour du pape Léon XIV.
J’y ai vu une France que j’aime.
Une France paisible et joyeuse. Des familles, des jeunes, des personnes âgées. Une foule réunie autour d’une foi, bien sûr, mais aussi d’une histoire, d’une culture et d’une certaine idée de la fraternité.
Et je me suis demandé : pourquoi ai-je parfois le sentiment que cette France doit constamment s’excuser d’exister ?
Pourquoi l’attachement à notre histoire, à notre culture, à nos traditions ou simplement à notre pays devient-il si facilement suspect ?
Pourquoi ai-je l’impression d’entendre si souvent tout ce que la France fait mal, tout ce dont elle devrait avoir honte, tout ce qu’elle devrait déconstruire ?
Je suis fatigué d’une France qui semble parfois ne plus savoir ce qu’elle veut transmettre, mais sait parfaitement ce qu’elle veut culpabiliser.
Je suis également fatigué d’un pays qui exige énormément de ceux qui respectent ses règles, mais qui paraît parfois beaucoup moins ferme face à ceux qui les piétinent.
Avec ma femme, nous travaillons. Beaucoup.
Oui, dans des bureaux.
Nous ne travaillons pas à la mine et nous ne prétendons pas avoir la vie la plus difficile de France.
Mais notre argent, nous ne l’avons volé à personne.
Nous avons étudié, travaillé, progressé, évolué, accepté des responsabilités. Si des entreprises nous rémunèrent correctement, c’est parce qu’elles considèrent que notre travail crée suffisamment de valeur pour le justifier.
Nous payons nos impôts, nos cotisations et nos taxes.
Beaucoup.
Nous participons à la solidarité nationale et je n’en remets absolument pas le principe en cause.
Mais nous avons parfois le sentiment d’être suffisamment aisés pour devoir toujours contribuer davantage, jamais suffisamment modestes pour bénéficier de grand-chose.
Cette classe moyenne supérieure qui gagne correctement sa vie, mais sent très bien passer chaque nouvelle facture.
Et surtout, nous respectons les règles.
Je peux être sanctionné demain pour quelques km/h de trop parce que je suis en retard à un rendez-vous pro.
C’est la loi. Je peux trouver cela agaçant, mais je l’accepte.
Alors forcément, lorsque nous découvrons parallèlement des agressions, des violences, des menaces, des viols ou d’autres crimes graves, et que certaines décisions judiciaires nous paraissent extrêmement clémentes vues de l’extérieur, une question finit par se poser :
pourquoi avons-nous parfois le sentiment que l’État sait être extraordinairement efficace avec ceux qui ont quelque chose à perdre, mais beaucoup moins impressionnant face à ceux qui semblent n’avoir peur de rien ?
C’est ce sentiment de deux poids, deux mesures qui nourrit une colère profonde.
Et lorsqu’un étranger commet un crime grave en France, je veux également pouvoir poser une question simple :
pourquoi quelqu’un accueilli sur le territoire français et qui commet ensuite un crime particulièrement grave devrait-il nécessairement pouvoir continuer à y vivre ?
On peut débattre de la réponse.
Mais on devrait pouvoir poser la question.
Sur l’immigration, il existe d’ailleurs quelque chose d’intéressant dans notre couple : ma femme partage une partie de mes interrogations et de mes craintes.
Ce qui pourrait sembler paradoxal puisqu’elle est elle-même immigrée.
Mais précisément parce qu’elle l’est, elle refuse qu’on mette tout le monde dans le même sac.
Elle s’interroge, elle aussi, sur l’intégration, le communautarisme lorsqu’il existe, la délinquance et, plus généralement, sur ce que signifie rejoindre durablement un pays.
Car il y a un sujet sur lequel je refuse de détourner les yeux : l’intégration ne fonctionne pas toujours.
Le dire ne signifie évidemment pas que chaque immigré ou chaque descendant d’immigré pose problème. Ce serait absurde et injuste.
Ma femme est elle-même immigrée.
C’est précisément pour cela que je refuse de considérer que le simple fait d’être immigré devrait dispenser de toute exigence envers le pays dans lequel on choisit de vivre.
Ce qui me révolte, ce sont les comportements de ceux qui bénéficient de l’école, de la santé, des infrastructures, des services publics et de la protection d’un pays tout en affichant un mépris profond pour celui-ci.
La France serait raciste, oppressive, honteuse, coloniale, à déconstruire…
Mais lorsqu’il s’agit de profiter de son modèle social, de ses services publics et de la protection qu’offre la vie en France, elle semble soudain beaucoup moins terrible et raciste.
Cette contradiction mérite au minimum d’être interrogée.
Et je ne supporte plus que l’on réponde systématiquement aux problèmes d’intégration en parlant uniquement de ce que la France aurait mal fait.
À quel moment parle-t-on également de responsabilité individuelle ?
À quel moment peut-on rappeler qu’être accueilli quelque part crée aussi des devoirs ?
À quel moment peut-on demander à quelqu’un qui choisit de vivre durablement en France de respecter sa langue, ses lois, ses institutions, ses habitants et d’accepter que les règles communes passent avant les logiques communautaires ?
Ma femme est arrivée de Maurice.
Personne ne lui a demandé de cesser d’être mauricienne ou hindoue pour aimer la France.
Et pourtant elle travaille, contribue, respecte les règles et demande depuis cinq ans à devenir française.
Voilà pourquoi je supporte de moins en moins l’idée selon laquelle demander l’intégration reviendrait nécessairement à exiger des immigrés qu’ils renient leur identité.
Non.
Je demande exactement l’inverse.
Qu’on puisse être noir, arabe, asiatique, hindou, musulman, chrétien ou athée et considérer malgré tout que, lorsque l’on vit en France, la France constitue notre communauté politique commune.
Et si quelqu’un déteste réellement ce pays au point d’en mépriser les habitants, les lois et les institutions, une question me paraît légitime :
pourquoi vouloir y vivre ?
Ma femme me reprend d’ailleurs lorsque j’utilise trop facilement l’expression « personnes de couleur ».
Et elle a raison.
Elle me dit en substance :
« Je suis moi aussi une femme de couleur. Pourquoi ma couleur de peau devrait-elle m’associer aux comportements que tu dénonces ? »
Cette remarque m’a fait réfléchir.
La couleur de peau n’est pas le sujet.
L’origine n’est pas davantage, en soi, un comportement, une opinion ou un défaut d’intégration.
Un Français noir, un Mauricien hindou, un Français musulman, un Algérien parfaitement intégré ou un Européen arrivé hier ne constituent évidemment pas un bloc homogène.
Alors nommons précisément ce qui pose problème :
la délinquance.
Les incivilités.
Le communautarisme lorsqu’il existe.
Le refus de l’intégration.
Le mépris des règles communes.
Le rejet du pays dans lequel on vit.
Je ne demande à personne de renier ses origines.
Ma femme ne reniera jamais Maurice. Elle ne reniera jamais sa religion. Sa culture fait partie d’elle et je ne voudrais surtout pas qu’il en soit autrement.
Mais elle a compris quelque chose qui me semble élémentaire : rejoindre un pays, c’est aussi accepter d’entrer dans une communauté nationale qui existait avant vous.
En apprendre la langue.
En respecter les lois.
Respecter ceux qui y vivent.
Contribuer lorsqu’on le peut.
Et ne pas mépriser le pays qui vous accueille.
Voilà la distinction que je veux faire.
Pas entre Blancs et non-Blancs.
Pas entre Français « de souche » et immigrés.
Mais entre ceux qui veulent participer à la société française et ceux qui la rejettent.
Entre ceux qui respectent les règles communes et ceux qui choisissent de les piétiner.
Entre ceux qui comprennent que les droits impliquent aussi des devoirs et ceux qui considèrent que tout leur est dû.
Ce n’est pas leur origine que je veux juger.
Ce sont leurs actes.
Et c’est précisément parce que je connais des immigrés qui aiment profondément la France que je refuse que la critique de comportements réels soit automatiquement confondue avec une critique des origines.
Ma femme n’est pas née française.
Elle a pourtant choisi la France, travaille ici, contribue à son modèle, respecte ses règles et attend depuis cinq ans qu’on accepte enfin de lui donner cette nationalité qu’elle désire.
Et moi ?
Je suis né français.
Je devrais donc être le dernier à renoncer à ce pays.
Certains jours pourtant, je regarde ce qu’il devient et je me demande combien de temps ceux qui travaillent, contribuent, respectent les règles et veulent simplement vivre tranquillement accepteront encore d’avoir le sentiment d’être les idiots utiles du système.
Je refuse malgré tout de céder au « tout fout le camp ».
Parce que cette foule réunie autour du pape me rappelle aussi que la France que j’aime existe toujours.
Elle est peut-être simplement beaucoup moins bruyante.
C’est finalement tout le paradoxe de notre couple.
Elle attend depuis cinq ans que la France lui dise enfin :
« Vous êtes française. »
Et moi, Français depuis ma naissance, je voudrais simplement pouvoir continuer à regarder ce pays et me dire :
« Je suis chez moi. Et je suis fier de l’être. »
Il faut cesser de croire que l’expulsion réglera tout : certains délinquants sont « français de papier » et ne peuvent donc pas être expulsés. Les autres leurs pays d’origine n’en veulent pas.
Face à ceux qui pillent, détruisent et terrorisent en toute impunité, la réponse doit être implacable : arrestations, condamnations fermes et peines réellement exécutées.
-> Des établissements pénitentiaires de haute sécurité, inspirés du modèle salvadorien
L’impunité doit prendre fin. La peur doit changer de camp.
@nayibbukele
Il faut cesser de croire que @MLP_officiel au pouvoir et l’expulsion réglera tout : certains délinquants sont « français de papier » et ne peuvent donc pas être expulsés. Les autres leurs pays d’origine n’en veulent pas.
Face à ceux qui pillent, détruisent et terrorisent en toute impunité, la réponse doit être implacable : arrestations, condamnations fermes et peines réellement exécutées.
-> Des établissements pénitentiaires de haute sécurité, inspirés du modèle salvadorien
L’impunité doit prendre fin. La peur doit changer de camp.
@nayibbukele
Il faut cesser de croire que @MLP_officiel au pouvoir et l’expulsion réglera tout : certains délinquants sont « français de papier » et ne peuvent donc pas être expulsés. Les autres leurs pays d’origine n’en veulent pas.
Face à ceux qui pillent, détruisent et terrorisent en toute impunité, la réponse doit être implacable : arrestations, condamnations fermes et peines réellement exécutées.
-> Des établissements pénitentiaires de haute sécurité, inspirés du modèle salvadorien
L’impunité doit prendre fin. La peur doit changer de camp.
@nayibbukele@RNational_off
Il faut cesser de croire que @MLP_officiel au pouvoir et l’expulsion réglera tout : certains délinquants sont « français de papier » et ne peuvent donc pas être expulsés. Les autres leurs pays d’origine n’en veulent pas.
Face à ceux qui pillent, détruisent et terrorisent en toute impunité, la réponse doit être implacable : arrestations, condamnations fermes et peines réellement exécutées.
-> Des établissements pénitentiaires de haute sécurité, inspirés du modèle salvadorien
L’impunité doit prendre fin. La peur doit changer de camp.
@nayibbukele@RNational_off
Francia permitió la entrada de monos sin restricción, los aceptaron, les dieron beneficios, se envalentonaron con un progresismo a destajo. Hoy sufren las consecuencias y se dan cuenta q la única vía es eliminarlos . No es un conflicto social es una explosión africana musulmán
Honteux vous avez été aux abonnés absents ! Il suffit de regarder les vidéos qui circulent, les pilleurs y sont allés à cœur joie sans personne pour les arrêter !!
Le préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes condamne les actions de violences gratuites, les atteintes physiques aux forces de sécurité intérieure, les atteintes aux biens publics et les pillages des commerces. Il salue l’engagement et le professionnalisme des forces de sécurité intérieure tout au long de cette journée et adresse son plein soutien aux blessés dans les rangs.⤵️
Pas un seul drapeau français à l’horizon… mais une multitude de drapeaux étrangers. Cette prétendue contestation de la jeunesse française interroge : qui porte réellement ce mouvement, quelles sont ses revendications…
They come in, demand rights their own countries refuse them, take the welfare and housing, then riot, burn, and loot when the handouts aren’t enough.
And this is how they repay you:
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
Il est 4h27 du matin et des pillages sont toujours en cours à Paris.
Dans cette vidéo, un individu sort d’un bureau de tabac et affirme avoir dérobé plutôt plus de 3 000€ chez un coiffeur, avant de retourner dans le bureau de tabac pour poursuivre le pillage.
(Direct)
Toutes les villes de France se réveillent avec la gueule de bois ce matin… 🙄
Les dégâts partout en France sont désastreux. Des centaines et des centaines de commerçants ont tout perdu. Certains mettront des mois, des années à s’en remettre voire ne s’en remettront jamais.
Des enseignes de marque ont également été totalement dévalisées et pillées durant toute la nuit.
#17Octobre