🚨 BREAKING
LA CORÉE DU SUD VIENT D’ANÉANTIR TOUTE UNE GÉNÉRATION D’INVESTISSEURS.
Le KOSPI a chuté de 44 % en six semaines.
Les ventes forcées et les liquidations se multiplient partout.
Plus de 3 % de la population totale a perdu la totalité de son compte de trading.
Les jeunes Coréens n'avaient pas les moyens d'acheter un logement à Séoul.
Ils se sont donc tournés vers des ETF à effet de levier 3x et des ETF sur les semi-conducteurs à effet de levier 2x.
Aujourd'hui, le patrimoine de toute une génération a quasiment disparu.
En tant que Français, en tant qu’amoureux de la France, j’en appelle solennellement.
Regardez ce que Milei vient d’imposer.
Si l’État entre en déficit et que ce déficit n’est pas résolu en quelques semaines, les salaires du président, des ministres, des principaux fonctionnaires, des députés et des sénateurs ne sont plus versés. Les dépenses non essentielles sont purement et simplement gelées.
Fini le chéquier sans limite. Fini de jouer avec l’argent des autres sans jamais en sentir la douleur. La peau dans le jeu. Enfin.
Vous savez ce qu’il y a à faire.
Vous savez que moins d’État, c’est plus de prospérité pour tout le monde.
Vous savez que moins d’État, c’est moins de pauvres et un pays qui repart.
Vous savez également que si vous mettez en œuvre cette politique, vos privilèges de cour du roi cesseront.
L’Argentine l’a prouvé. Inflation écrasée de plus de 200 % à environ 30 %. Surplus budgétaire retrouvé après des décennies de déficits. Pauvreté en baisse. Croissance de retour.
Alors, en tant que Français et au nom des Français, nous exigeons un déficit zéro, voire un excédent. Une baisse massive des dépenses de l’État. La fin de la corruption – le roi est nu, tout le monde le sait. Et l’arrêt massif de la propagande mondialiste et globaliste.
Il est temps d’arrêter de jouer avec notre argent et notre avenir.
Les bâtisseurs de ce pays méritent des dirigeants qui partagent le sort de ceux qu’ils gouvernent.
La France peut repartir. À condition d’avoir le courage de forcer la responsabilité.
Ce soir Moonshot (Kimi) publie les poids de son modèle Kimi K3, c'est le 2ème moment Deepseek de l'histoire, c'est à dire une IA extremement puissante que n'importe quel gouvernement ou entreprise avec un demis million de dollar peut faire tourner, avec une capacité ~Opus 4.7
Il y a une possibilité non nulle que Trump et Anthropic fassent un cinéma pour interdir son téléchargement ou son hébergement ou l'inférence pour les americains ou via des entreprises américaines
J'espère que vous êtes prêts !
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J’ai signé un prêt immobilier de 180 000 € sur 25 ans.
Mensualité : environ 780 € par mois (hors assurance).
Ce soir-là, j’ai fait le calcul rapide :
780 € × 12 × 25 = 234 000 € au total.
Soit environ 54 000 € d’intérêts. J’ai trouvé ça supportable. La banque m’avait expliqué ça comme ça. J’ai signé.
Trois ans plus tard (en 2026), un ami comptable me pose la question :
— Tu sais combien de capital tu as déjà remboursé ?
Je lui réponds : « Environ 8 000 €, non ? »
Il sourit et me montre le tableau d’amortissement complet.
En trois ans, j’ai versé 28 080 €.
Capital amorti : seulement 2 300 €.
Je dois encore 177 700 € à la banque. Presque autant qu’au premier jour.
Comment c’est possible ?
Parce que personne ne t’explique vraiment comment fonctionne un crédit immobilier à la française. Les premières années, la banque prend presque tout en intérêts.
Exemple concret :
• Année 1 : sur tes 780 €, environ 670 € partent en intérêts, seulement 110 € en capital.
• Vers la 12e-13e année : ça commence à s’équilibrer.
• Les dernières années : enfin, tu rembourses vraiment du capital.
Quand tu es déjà presque au bout.
La banque ne te met jamais ce tableau sous les yeux lors de la signature. Elle te parle du taux, de la mensualité, et c’est tout.
Résultat : sur 25 ans, on paie souvent bien plus d’intérêts qu’on ne le pense. Et si tu revends dans les 8-10 premières années, tu auras payé des dizaines de milliers d’euros… pour presque rien sur le capital.
Aujourd’hui je sais :
• Demande toujours le tableau d’amortissement complet avant de signer. Ligne par ligne.
• Même 50 ou 100 € de plus par mois sur le capital au début, ça change tout.
• Négocier une durée plus courte (20 ans) peut te faire économiser des dizaines de milliers d’euros, même si la mensualité monte un peu.
J’ai signé pour 180 000 €.
En réalité, j’ai signé pour plus de 234 000 €.
La différence n’était pas en petits caractères.
Elle était dans un tableau que je n’ai jamais demandé.
Maintenant, toi, tu sais.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
En regardant cette image, je me suis rendu compte qu’on était vraiment en train de construire quelque chose de bien plus grand qu’un simple média.
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Et tout ça avec une petite équipe, un seul développeur, sans levée de fonds et en autofinancement depuis trois ans.
Quand je vois ce qu’on a livré en quelques mois, je vous le dis, je suis heureux du chemin qu'on a parcouru.
Donc merci encore à ceux qui nous suivent et nous soutiennent et un immense bravo à toute l'équipe qui bosse quotidiennement sur OAK Research.
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Je vais problablement monter un mouvement politique trans-partisan.
Il s’appellera Prométhée.
L’idée est simple : donner les clés aux prochains politiques qui veulent vraiment que la France aille mieux.
Pas des slogans. Des outils concrets.
Utiliser l’IA pour dégraisser les administrations et communiquer.
Un DOGE à la française : scanner tous les gabarits de l’État, identifier le gras, les doublons, le gaspillage structurel.
Créer des systèmes d’IA qui rendent la corruption impossible by design.
Pas des contrôles après coup. Des architectures où la triche devient techniquement inviable.
Mettre en place des incentives réels pour les entrepreneurs.
Et inverser complètement le système de financement des startups en France. Aujourd’hui tout est à l’envers entre ceux qui prennent le risque et ceux qui décident. On remet ça à l’endroit.
Passer d’une économie social-communiste à une économie libérale, avec des directives claires et mesurables.
Et sur l’éducation : réinventer l’école a l'ère de l'IA.
S’inspirer de ce qui marche ailleurs. Ouvrir vraiment les marchés EdTech aux startups. Arrêter de protéger un système qui produit de l’échec organisé.
Prométhée, c’est ça.
Apporter le feu. Donner les outils. Et laisser les bâtisseurs construire.
30 hours after the launch of $BASE B20… 👀
• 5000+ tokens launched on @base via https://t.co/tHer0K06uC
→ 6000+ unique traders already onboard
The biggest winner so far:
• $FLAG reached a $3M ATH and is still sitting around a $450K market cap.
What stands out isn’t just the numbers.
Builders are already experimenting with native $BASE B20 features:
→ Team allocations
→ Flexible vesting
→ Updatable metadata
→ Base vanity addresses
→ Dev announcements
This is what happens when a chain-native token standard gives builders more than just a launch button.
Last cycle, ecosystems focused on infrastructure first.
This cycle, memes bring the community, liquidity, and attention first… then the ecosystem grows around them.
The $BASE meme era is only getting started. 🚀
🚨 Un trader a perdu la totalité de 2 millions de dollars en une seule transaction ratée.
Il a retiré cette somme en $ETH depuis Binance pour tout convertir en un petit jeton peu liquide.
Le routeur a fait passer son ordre par une réserve trop peu profonde, un bot a repéré l'opération avant sa validation et a empoché les 2 millions de dollars.
Le trader n'a récupéré que 14 100 dollars de jetons en échange.