J'ai hâte d'être demain. C'est à cause de toi ça @ASSEofficiel.
À chaque fois que je me rends au stade c'est toujours avec les papillons dans le ventre 😍
Il a abimé son sexe.
Il a abimé son anus.
Il a mis ses doigts et son sexe en elle.
Il l’a obligée à lui faire des fellations et il l’a sodomisée.
Il a éjaculé son jus de porc en elle et sur elle.
Près de 50 viols furent endurés par la petite Rosa, 11 ans, pour ces viols, Jérôme Barella aurait dû être arrêté en juillet 2025, il a tué et violé la petite Lyhanna en mai 2026.
Voilà ce qu’a fait l’ordure que n’a pas arrêté la justice plus tôt, dans le meilleur des cas, et dans le pire c’est qu’elle l’a protégé.
🚨🇫🇷🕊️ ALERTE INFO | "Je t’aime et t’es la meilleure maman du monde" : ce sont les derniers mots qu’a envoyés Camélia à sa mère, avant de se donner la mort mardi dernier en s’allongeant délibérément sur les rails, alors qu’un RER B arrivait en gare de Villeparisis-Mitry-le-Neuf.
L’adolescente, qui allait fêter ses 18 ans dans quelques jours, était victime de harcèlement dans son lycée.
Convoquée par le proviseur, l’échange dure une trentaine de minutes. À 16h32, Camélia envoie un message à sa mère : "Ils ont dit que c’est moi la fautive et que j’aurai une sanction disciplinaire. Je t’aime de tout mon cœur. Je suis en cours, je te rappelle après".
À 16h43, elle renvoie un nouveau message : "Il a dit (le proviseur) que je me victimise".
Trois minutes plus tard, Camélia écrit une dernière fois à sa mère : "En tout cas, je t’aime et t’es la meilleure maman du monde".
Ces mots seront les derniers qu’elle lui adressera. L’adolescente rassemble ensuite ses affaires et quitte la classe. Une camarade, présente à ce moment-là, témoignera plus tard : "Elle était dans un état décomposé".
Aux alentours de 17h30, Camélia met fin à ses jours.
(Le Parisien)
🚨🇫🇷Incroyable vidéo vue du ciel par drone : nos agriculteurs français allument les lumières de leurs tracteurs et fermes, formant un immense sapin de Noël scintillant.
Malgré les crises actuelles – normes écrasantes, concurrence faussée, menaces sanitaires orchestrées – nos paysans continuent de nourrir la France et de préserver nos terres.
Plus que jamais, en cette fin d'année compliquée, ils ont besoin de notre soutien concret : achetons français, local, valorisons leur travail acharné !
🙌👩🌾🧑🌾🇫🇷🚨Merci à nos agriculteurs, piliers de la nation.
💙🩶❤️On est avec vous !
⚫️ 🇫🇷 Hommage à Mathieu, 3 ans et Thomas, 5 ans.
Ces deux petits frères sont les victimes innocentes de l'explosion d'un immeuble à Trévoux (Ain).
L'explosion a été provoquée par une fuite de gaz intentionnelle : une voisine s'est suicidée en ouvrant le gaz dans son appartement, causant la déflagration qui a détruit une partie du bâtiment.
Nos pensées vont à leurs parents, à leur grand frère Maël, à leur famille et à toute la communauté de Trévoux profondément choquée par ce terrible drame.
Reposez en paix, petits anges. 🕊️
🌐 🇫🇷 PLONGÉ DANS LE COMA DEPUIS 20 ANS après un accident, Benjamin est MORT D’UN CANCER à 41 ans
Il y a a 20 ans, Benjamin Danielou était étudiant dans une école de commerce près de Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine. En mai 2005, ce jeune homme de 21 ans avait trouvé un stage en Thaïlande dans des conditions précaires.
Le maître de stage est douteux, l'étudiant est corvéable à merci, et la ville est dangereuse. Benjamin est d'abord agressé à l'arme blanche le 23 juin 2005.
Le 3 juillet 2005, son scooter percute un poteau et Benjamin tombe dans un coma profond. Il ne se réveillera jamais.
L'étudiant sera rapatrié en France. Depuis, il était hospitalisé dans le Morbihan, où ses parents n’ont cessé de veiller sur lui.
Benjamin Danielou est mort ce dimanche à l'âge de 41 ans, alors qu’il se trouvait dans un coma végétatif depuis 2005.
Sa mort a été causée par un cancer de la vessie métastasé, rapidement propagé aux reins puis au foie.
« C’est un mort-vivant. Il ne bouge pas. Il ne réagit pas à la parole, il ne réagit pas à la vision, il ne comprend pas, il ne s’exprime pas », confiait son père, Maxime Danielou, en février dernier.
Depuis des années, les parents dénonçaient la rigidité du cadre légal entourant la fin de vie en France.
Pour « libérer » leur fils, aucune solution ne leur était proposée autre qu’un arrêt de l’alimentation, de l’hydratation et une sédation profonde, un processus long et extrêmement éprouvant alors qu'ils plaidaient pour une injection létale.
👉 Il existe en France le 3114, le numéro national de prévention du suicide, accessible 7j/7 et 24h/24.
L’écoute est confidentielle, gratuite et surtout professionnelle.
Vous pouvez appeler à tout moment, pour vous ou pour un proche. En parler peut tout changer, prenez soin de vos proches.
https://t.co/6iR2yrMQ6Y
🚨 Elle s'appellait Estelle. Elle avait 49 ans et était une pharmacienne très appréciée. Elle a été retrouvée poignardée dans son jardin, le 11 septembre dernier.
Après plus d’un mois d’enquête, l’ex-petit ami de l’une de ses filles, âgé de 26 ans et vivant dans les Landes, a été arrêté et mis en examen pour assassinat avec préméditation. Il n'aurait pas accepter pas sa récente rupture avec sa petite amie.
Estelle laisse derrière elle son mari et leurs quatre enfants. Il s’agit du 133ème féminicide de 2025. 💔 (via Le Figaro)
Condoléances et pensées évidentes aux proches d’Estelle. Qu’elle repose en paix. 🕊️
🇩🇪🇫🇷 INSOLITE | L’entreprise allemande qui a produit le monte-charge utilisé pour le CAMBRIOLAGE du Louvre en a profité pour faire de la PUBLICITÉ sur les réseaux sociaux avec ce slogan : « Quand il faut faire vite ».
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Au procès de Dahbia B., la mère de la jeune Lola a livré un témoignage bouleversant, la voix pleine de sanglots et demande la PERPÉTUITÉ pour la meurtrière de sa fille.
🗣️ « Nous ne sommes pas coupables. C’est cette chose, le diable […] J’ai tout perdu : ma Lola, mon mari, mon logement, mon travail […] toute ma vie s’est effondrée. »
Elle raconte s’être longtemps sentie coupable avant de comprendre qu’elle n’y pouvait rien.
Elle ajoute ensuite :
🗣️ « Je me dis qu’il faut que je me batte pour ma famille. Cette chose ne nous enlèvera pas l’amour de notre famille. »
Et conclut par un appel solennel à la justice :
🗣️ « Pour tout cela, je demande la PERPÉTUITÉ. Je ne comprendrais pas que la France à laquelle j’appartiens ne prononce pas cette peine. »
(Source : @AmauryBucco)
🔴 AFFAIRE LOLA : La maman de Lola prend la parole dans un témoignage déchirant, en larmes et les mains tremblantes devant la cour : « Je voulais vous remercier de me donner le droit de parole, ce moment est important pour moi.
Je voulais vous parler de ma Lola. Avant ce drame, nous avions une vie de famille très simple, très à l’écoute. Lola venait toujours s’excuser en cas de dispute et on se faisait toujours un câlin.
Je disais toujours à mes enfants : si on vous agresse, criez, quelqu’un entendra.
Le jour de sa mort, Lola est venue manger le midi et est repartie en disant « à tout à l’heure, bisous ». Qui aurait pu prédire ce qui allait se passer, qu’elle allait croiser cette chose, ce monstre.
Je culpabilise énormément.
Mais je finis par comprendre, avec ma psychologue, que je ne suis pas coupable, mais que c’est cette chose, le diable.
Ensuite, un deuxième drame nous frappe, mon mari, le papa de mes enfants. Malheureusement, il est reparti dans ses démons. Malheureusement, c’est vrai, on ne vivait plus ensemble, mais on était toujours mariés.
Je me dis que j’ai de la chance d’avoir mon fils Thibault, sans lequel je ne serais peut-être plus là. Je vous rappelle que j’ai perdu ma Lola, mon mari, mon travail…
Je demande à la justice de faire le nécessaire pour que cette chose ne ressorte plus, qu’elle soit enfermée à vie. Je remercie mon pays pour le soutien. »
S’en suit un moment durant lequel les photos de Lola défilent sous les commentaires de sa maman qui raconte qui était sa fille.
📍En direct pour @Frontieresmedia
🚨 "Il va falloir arrêter d'appeler. On est venus une fois. Vous croyez qu'on est des taxis ?" : à Martigues, Sylvia, 43 ans et mère de deux enfants, a été battue à mort par son compagnon après une nuit de violences.
Malgré neuf appels aux secours, elle a été abandonnée à son sort : un pompier s’est déplacé avant de repartir, puis le Samu lui a répondu avec mépris : "Vous croyez qu’on est des taxis ?"
Sylvia est morte seule d’une hémorragie interne. Sa famille, révoltée, s’est constituée partie civile pour dénoncer ces défaillances. Une information judiciaire pour non-assistance à personne en danger a été ouverte. 🚑⚖️ (via Le Figaro)
Condoléances et pensées aux proches de Sylvia. Qu’elle repose en paix. 🕊️
Il y a 10 ans, l’Europe (re)découvrait l’horreur à travers cette photo d’Alan Kurdi, 3 ans, mort alors qu’il fuyait la guerre en Syrie avec ses parents.
Depuis, au moins 3500 enfants sont morts en Méditerranée, soit un par jour.
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.