Vous voulez mourir en souffrant parce que votre ami imaginaire vous a dit de le faire, c’est votre problème. Mais laissez tranquilles ceux qui veulent mourir dignement et sans souffrir !
#FinDeVie
Il y a dans « L’étrange défaite » un avertissement de Marc Bloch qui est trop peu souligné alors qu’il est très actuel : « le pire crime de nos prétendus démocrates », écrit-il, fut l’avilissement de l’information et l’asservissement de la presse.
« La situation actuelle à Nabatiyeh est catastrophique et s’apparente à un véritable piège mortel. Depuis hier matin, 25 morts et 37 blessés ont été reçus à l’hôpital Najdeh Al-Shaabiyeh » témoigne Pierre Boulet-Desbareau, coordinateur d’urgence MSF au #Liban.
🚨 Il drogua 248 femmes dans son bureau d'État. Personne n'a été jugé.
Il était Haut Fonctionnaire à l'Égalité au ministère de la Culture.
Entre 2009 et 2018, il convoquait des femmes pour de faux entretiens d'embauche. Il glissait du Furosémide dans leur café — un diurétique puissant — pour les forcer à uriner devant lui. Il les photographiait à leur insu.
📌 248 victimes recensées
📌 180 parties civiles constituées
📌 Des candidates, des collègues, une sous-préfète
Dans les couloirs, son surnom : "le photographe".
Ce que l'État a fait :
🔴 2013 — Plainte. Classé sans suite.
🔴 2015 — Victime éconduite au commissariat.
🔴 2016 — Deux courriers aux ministres. Zéro réponse.
🔴 2018 — Mis à pied après une victime de trop.
Pendant ce temps, il siégeait au Haut Conseil à l'Égalité. C'est à lui que les victimes auraient dû se plaindre. C'est pour ça que personne ne l'a fait.
Révoqué en janvier 2019. Mais en 2025, il donnait encore des cours en école de commerce — sous un faux nom : Bernard Genre.
En 2023, le tribunal condamne l'État : entre 11 000 et 16 000 € par victime. Pour 9 ans de soumission chimique au travail.
Le 4 juin 2026, nouvelle audience. Le procès pénal n'a toujours pas eu lieu.
Ce n'est pas l'histoire d'un prédateur isolé.
C'est l'histoire d'une institution qui l'a protégé pendant 9 ans.
RT si l'État doit répondre.
Les États Unis ont obtenu la réouverture d’un détroit qui était ouvert avant leur attaque. Rien de plus. Sur le nucléaire, apparemment moins que l’accord de 2015 qu’ils ont dénoncé en 2018. Un fiasco total.
Ce mardi, à Herat, une ville à l'Ouest de l'Afghanistan, les talibans ont fait tirer à balles réelles sur une petite foule de femmes et d'hommes descendus dans la rue, au cri de : « éducation, travail, liberté. » Le bilan n'est pas connu, ni celui des morts ni celui des blessés. On sait seulement que parmi ces derniers, beaucoup ont préféré fuir plutôt que d’être pris. La raison de ce rassemblement dans le quartier de Jebrail (80 000 habitants) était que, quelques jours avant, entre le 5 et le 7 juin, plusieurs dizaines de femmes y avaient été arrêtées. Emmenées par la police des mœurs, rattachée au ministère de la répression du vice et de la promotion de la vertu. Elles avaient été arrêtées, ces femmes, pour non-respect du code vestimentaire : plutôt que la burqa intégrale prescrite par cette lecture fanatique de l’islam, certaines portaient le voile accompagné d'un masque FFP2 qui pourtant cache une bonne moitié du visage. Mais même la moitié, ce n'est pas assez. Il faut traquer jusqu'au moindre cil, jusqu'au moindre éclat d'iris, jusqu'au moindre bout de front ou d'affront.
L’Afghanistan est un pays où les femmes n'ont plus le droit de rien : ni d’étudier, ni de travailler, ni de faire entendre le son de leur voix, ni d'être vues chez elles, depuis l'extérieur. C'est un enténèbrement. Des femmes. Mais aussi des filles. Un récent décret ayant autorisé de facto le mariage de ces dernières avant la puberté.
Ce que démontre la répression de mardi dernier, cependant, c'est qu'il existe, désormais, des poches de résistance. Le quartier de Jebrail, ai-je appris, est historiquement peu favorable aux islamistes. Et clandestinement, une contre-vie s'y organise, faite d'écoles cachées, de soins dispensés, ou de musiques discrètes lors de célébrations secrètes.
Depuis que les talibans ont repris le pouvoir en 2021, les femmes ont été emmurées, et le pays s’effondre. Je l'ai déjà dit ici : une nation qui maltraite ses femmes court au désastre. Ce n'est pas un slogan. C'est un fait. Aucune nation qui maltraite ses femmes ne s'en sort politiquement, ni économiquement. Le régime taliban ne prive pas simplement le pays de la moitié de l’humanité, de la moitié de sa richesse, mais il y produit le chaos de la misère affective et sexuelle, l'agressivité d'une frustration systémique, et l’étouffement de toute joie. Le régime est un mort à crédit, dont on démantèlera un jour les pick-up de l’effroi. Quand ? Le niveau effroyable de la répression qui sévit laisse peu d'espoir pour le court terme. En attendant, parlons autant que nous pouvons de ces poches de résistance. Car on sait que le courage est contagieux, et donc qu'il doit être dit, partout, pour qu’il soit répété, su, et que l’information revienne au pays, par des canaux de fortune. Parlons autant que possible de ces flammes de la liberté. Et de ce qu’il en coûte à ceux qui ont le courage de les allumer.
@MarionMarechal@KMbappe Mbappé a versé des millions d’euros au fisc français.
Le parti de votre famille a détourné des millions d’euros de fonds publics européens.
L’un finance la France.
Les autres piquent dans la caisse.
Et devinez qui se permet de donner des leçons de civisme.
"Cette association de malfaiteurs se place dans le plus haut niveau de gravité que la République puisse connaître" indique le parquet au procès Sarkozy. Or, 5 médias suivent les audiences. Comme pour Le Pen, ce black-out médiatique est un choix éditorial.
https://t.co/lHfY7lT92E
Son invention a permis de soigner les brûlés de Crans-Montana en utilisant des vers marins. Ancien chercheur au CNRS, Franck Zal est depuis quelques années à la tête de l'entreprise Hemarina, basée à Morlaix, dans le Finistère. Il est finaliste du Prix de l'inventeur européen 2026. https://t.co/665xkQbwHK
Ma réponse aux réactionnaires du sénat : « Personne n’est obligé de se marier avec quelqu’un du même sexe, ni d’avorter, ni de recourir à l’aide à mourir. N’imposez pas vos convictions. Laissez les gens choisir leur propre vie ». #Senat
Unia Europejska jest niedoskonała, irytująca, nudna, ale niczego lepszego w naszej historii nie wymyśliliśmy. Czas pokoju, dobrobytu, wolności, demokracji i solidarności między narodami przez wieki walczącymi ze sobą to cud. Niech trwa jak najdłużej.
Êtes vous un néo-réac ? Testez vous grâce à Arnaud Miranda. Si vous partagez ces 5 idées, vous en êtes assurément un.
1 - Il existe des hiérarchies naturelles
2- La violence est une composante inexpugnable des sociétés humaines
3 - Vous détestez la démocratie, vue comme une formule inefficace pour garantir la sécurité et la prospérité.
4 - Vous revendiquez le « droit à l’exit » , c’est à dire la possibilité de quitter l’Etat : il n’y a plus de citoyens mais des clients
5 - Vous êtes optimiste à l’égard de la technique.
Leurs professeurs m'ont expliqué, hier, qu'une majorité des collégiens de troisième de Mussidan (Dordogne), que j'ai rencontrés hier, ne sont jamais venus à Paris. Deux heures quinze de TGV. Et un peu plus d'une heure de TER. 588 kilomètres. De temps en temps, nos champions de la controverse télévisée devraient aller rencontrer des jeunes, hors de la capitale et bien au delà du périphérique. Ils découvriraient de chouettes gamin(e)s et le cœur battant d'un pays dont ils ne savent rien.
Interrogés sur leur amitié qui dure malgré un conflit sans issue, les deux historiens Élie Barnavi et Elias Sanbar, l'un palestinien, l'autre israélien, se retrouvent dans un combat commun contre tous les fanatismes.
➡️ https://t.co/cnAuRLtPe9