🇪🇺 The EU just passed Chat Control 1.0 in Brussels.
Platforms can now scan your private messages again, officially "voluntary," in practice blanket surveillance.
Here's the democratic scandal: 314 MEPs voted against it. Only 276 voted for it.
It passed anyway... because an absolute majority of all MEPs was required to reject it, not just a majority of those present.
More people voted no than yes. It still passed.
Pushed through on an urgent procedure just before summer recess, when absences are highest and attention is lowest.
This is how rights disappear folks. Not in one dramatic moment, but in procedural fine print, on a slow news day, while everyone's looking at Tehran.
Source: @Fidias0 / Writer: Oliver
Chatcontrol est l’équivalent moderne de l’ouverture systématique de courrier privé en temps de guerre. Est ce que les élus se rendent compte de ce qu’ils vont voter ?
Da reibt man sich als Abgeordneter ungläubig die Augen: Eigentlich war die Chat-Kontrolle vom Tisch. Doch kurz vor der Sommerpause – während alle die Badeutensilien packen und auf die Fußball-WM schielen – schiebt die Parlamentspräsidentin das Thema klammheimlich wieder auf die Agenda. Natürlich unter anderem Namen. Heute wird also abgestimmt, ob das Ganze am Donnerstag zur Abstimmung kommt. Realsatire pur.
Und tatsächlich: Das Dringlichkeitsverfahren wird angenommen – am Donnerstag wird nun in der Sache selbst entschieden, das Manöver ist aufgegangen. Unglaublich!
C'était un piège.
35 millions d'utilisateurs d'Iphone doivent mettre leur carte d'identité ou de crédit juste pour pouvoir utiliser normalement leur téléphone en Angleterre.
Apple dit que c'est la loi mais c'est faux, ils n'avaient aucune obligation et n'ont pas prévenu que c'était dans le nouveau IOS.
Si demain le Sénat vote pour la vérification d'âge/identité en France, vous inquiétez pas, Apple trépigne pour nous faire LA MÊME CHOSE.
35 million UK iPhone users now have to provide a credit card or ID just to use their phone normally.
The recent update mentioned new emojis & updates to Apple Music, only for users to be confronted with an Age Verification screen.
Apple said UK law requires this. It doesn't.
Neue Epstein-Files brachten WEF-Chef Børge Brende in Bedrängnis, dann eskalierte die Affäre. Jetzt muss der Norweger die Konsequenzen tragen: Brende gibt seinen rennomierten Posten per sofort ab. https://t.co/rsY30Wd8Bn
Revenons sur EDF
et je voudrais rappeler
-qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire
-Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et
-Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales.
Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant.
Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore.
Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins. Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne. Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française . Revenons en arrière, il y a trente ans. Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins. Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français. Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique. Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français. Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien. Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché. Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment. Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales. Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh. Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent.
Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF.
Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients. Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022.
En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh.
Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS. Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…and ajoute à la pollution. Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ? Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan.
Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens.
Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est diffi
cile trois mois avant une élection présidentielle.
Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce…
📷 Conclusion Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire.
Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis.
Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies. Monsieur Lemaire en automne dernier s’est rendu à Bruxelles pour se plaindre de la situation et s’est fait renvoyer dans ses buts par les Allemands ,qui ne nous avaient pourtant pas demandé la permission pour fermer leurs centrales nucléaires ou forcer les autres pays à accueillir des millions de réfugiés en Europe. Nous obéissons donc à l’Allemagne plus qu’à la Commission. A ce propos, dans le dernier numéro de la Revue « Conflits » qui traite des problèmes de géopolitique et à laquelle tous les lecteurs de l’IDL devraient s’abonner tant les articles sont de qualité, il y a un papier incroyable détaillant les manœuvres de la diplomatie allemande à Bruxelles pour torpiller l’industrie nucléaire française et chacun comprendra en l’ayant lu que les nations n’ont pas d’amis mais des intérêts (citation de Lord Salisbury, premier ministre britannique au XIX -ème siècle).
Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous. Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents.
Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires.
Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres."
++ Keine Transparenz bei Impfstoffverträgen: Wir gehen vor den Europäischen Gerichtshof! ++
Wir wollen, dass das Plenum über den Antrag auf Einsetzung eines Untersuchungsausschusses abstimmt. Wir brauchen Licht und Transparenz statt Hinterzimmergeschäfte.
🦠Obligation du vaccin Grippe pour les Soignants💉
Le Syndicat Liberté Santé (SLS) s’oppose fermement à l’article 20 du PLFSS 2026 qui instaure une obligation vaccinale contre la grippe pour les soignants et résidents d’Ehpad.
Cette mesure menace le consentement libre et éclairé, droit fondamental, et repose sur des postulats scientifiques non prouvés.
L'obligation vaccinale risque également d’aggraver la pénurie de soignants et de fragiliser l’accès aux soins.
#ÉthiqueDuSoin 🕊
Une idée simple, qui ne coûte rien, mais qui pourrait faire évoluer profondément notre rapport à la dépense publique :
Un élève de primaire coûte environ 8 000 euros par an à la collectivité.
Une nuit en réanimation peut atteindre 4 000 euros.
Un traitement moderne contre le cancer dépasse parfois 100 000 euros par an.
Ce qui me frappe, ce ne sont pas les montants. C’est le fait que nous les ignorons !
Nous avons en effet bâti notre modèle social sur l’idée de la gratuité. Et quand quelque chose paraît gratuit, il finit par ne plus avoir de valeur. Nous ne voyons plus ce que l’État nous donne, ni ce qu’il nous demande en retour. La relation est devenue abstraite, presque invisible.
Invité chez David Pujadas, j’ai formulé une proposition très simple : qu’en fin d’année, chaque foyer fiscal reçoive une facture sociale détaillant les services publics dont il a bénéficié, et les impôts qu’il a versés.
Aucune somme n’aurait à être payée, évidemment. Mais une signature électronique serait demandée. Non pas pour culpabiliser, mais pour prendre conscience.
Prendre conscience de la chance immense que nous avons de vivre dans un pays où l’école, la santé, la sécurité et tant d’autres biens essentiels sont accessibles à tous.
Prendre conscience, aussi, que cette chance a un prix, et qu’elle mérite d’être protégée, optimisée, pensée avec sérieux.
La transparence est la première brique de la responsabilité collective. Et la responsabilité est la condition de la souveraineté.
Si nous voulons reprendre le contrôle, tout commence par là.
Pendant que les députés débattent de nouvelles taxes dans leur bulle de médiocrité, voici ce qui s’est passé ces derniers jours dans le monde :
- Amazon licencie 30 000 personnes à cause de l’intelligence artificielle.
- Google annonce une percée majeure dans la fusion nucléaire.
- Apple s’allie à SpaceX pour connecter ses iPhones aux satellites Starlink, annonçant peut-être la fin des opérateurs télécoms.
- OpenAI lance Atlas, une interface qui va rendre les agents intelligents accessibles à tous.
- Le premier robot humanoïde grand public, Neo, arrive sur le marché.
- Et Nvidia, première capitalisation du monde (que nombre de députés ne connaissent sans doute même pas), vient d’atteindre 5 000 milliards de dollars de valorisation et emploie désormais 80 % de millionnaires (n’en déplaise aux adeptes de la lutte des classes…).
Eh oui : pendant que le monde avance à la vitesse de la lumière, la France débat du montant des taxes et fait des dictées à l’Assemblée. Tous les députés ne sont bien sûr pas comme ça, mais une majorité semble vivre hors du temps. Ce n’est pas seulement un décalage, c’est une tragédie nationale.
Nous sommes en train de rater la plus grande révolution de l’histoire humaine.
Il est temps de sortir du métaverse fiscal et de revenir dans le monde réel.
Pour faire plaisir à l'Elysée, la Haute Autorité de santé a truqué un rapport sur l'efficacité du nouveau vaccin antigrippe de Sanofi. Objectif : obtenir le remboursement à 100% par la Sécu de l’Efluelda.
https://t.co/JsV19slfeB
Quand les labos pharmaceutiques placent leur pion au gouvernement : Stéphanie Rist, nouvelle ministre de la Santé
https://t.co/PaXEbYu6SS
Comme le dit le Dr Gérard Delépine : « C’est l’industrie pharmaceutique qui choisit le ministre de la santé depuis au moins 20 ans. »
Nouvelle preuve avec Stéphanie Rist.
Chère Emmanuelle
Cher Vincent
La stupeur passée, cette lettre semble profiler l'interdiction de toute analyse des données de la santé européenne. C'est donc une CATASTROPHE.
🛑Nouvelle agression des victimes (après celle du concept Covid-long qui efface les EI et donc les poursuites judiciaires)
🛑Nouvelle violence bâillonnant la réflexion scientifique
🛑Bref, de mon point de vue: difficile de faire un + mauvais présage pour une santé qui serait pilotée au niveau EU...
En conclusion, même si je comprends que tout le monde ait l'air ravi des 4 lettres magiques venues des US et censées sauver la santé EU, je les crains et tiens ces programmes politiques responsables de notre situation, ainsi que de la lettre que vous avez reçue..
Recevez tout mon soutien.
Live demain mardi 14/10/2025 à partir de 20h30 avec Vincent Pavan : https://t.co/9NCVmVrC4H
Nous avons reçu une lettre officielle de l’Agence européenne du médicament (EMA) datée du 9 octobre 2025.
Elle nous intime de supprimer toutes les données extraites du système EudraVigilance, notamment le pays d’occurrence des effets indésirables liés aux vaccins Covid.
Autrement dit, il devient impossible d’analyser les signalements par pays, pourtant essentiels pour comprendre les différences de profil et de fréquence des effets selon les contextes nationaux.
L’EMA justifie cette demande par des arguments de protection des données personnelles, estimant que la mention du pays d’occurrence pourrait constituer un identifiant indirect.
Avec Vincent, nous avons donc reçu l’ordre officiel de supprimer ces informations, sous peine de violation du règlement européen sur la protection des données.
Un courrier qui pose une question simple : pourquoi empêcher toute lecture différenciée des données selon les pays ?
Pourquoi le rédacteur de cette lettre ne fait-il pas partie de l'organigramme de l'EMA, lettre pourtant signée par l'un des dirigeants de l'EMA ?
Pourquoi cette demande intervient-elle 3 ans après ?
Autant de zones d'ombre que nous avons choisi de dénoncer.
Avec Vincent Pavan, demain mardi 14/10/2025 à partir de 20h30.