So close 😭😭 but I can’t be too mad at myself
3rd place at Kagaribi 15!! I wanted to win but still I’m super proud of my performance, I felt mind blocked all year but I didn’t want to give up, I prepared so much for this tournament and I’m so happy to know I can still win !
Thank you everyone 🥹❤️
篝火#15/KAGARIBI#15 preliminary seeding. The largest tournament of the year is here, featuring players from across the globe like Doramigi, acola, Hurt, Carmelo, Miya, Zomba, Tweek, Raru, Shuton, Tea, Asimo, MkLeo, Sparg0, Riddles, Toon, Yaura, and many, many, many more!
Cette tentative misérable d’outwokiser les gens quand on te fait remarquer que tu « consommes » tes médias comme un porc se bâfre avec son slop mdrr justifier ta misère culturelle par ton statut social à l’ère du piratage ça marche pas big dog
Well, when a child is conceived, the DNA split is 50/50 from both parents. Except for one small detail: mitochondrial DNA. It’s passed down only through the mother and never through sperm.
Which means something interesting: all living humans can trace their mitochondrial line back to one woman, not one man.
And every daughter born continues passing that same line forward.
Happy Women’s Day 💐
hey so these files should’ve made the entire world come to a screeching fucking hault yet here we are continuing about our days as if almost every single one of the most powerful and influential people on the planet haven’t been doing unspeakable fucking things to children
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.