🇫🇷 Sous chacune de nos publications, le « camp du bien » instrumentalise l’école de Minab pour faire taire nos voix. Il était temps de les mettre face à leur hypocrisie. Il était temps de leur rappeler leur silence coupable, voire pire, leur complicité avec la République islamique.
🇬🇧 Under each of our posts, the self-proclaimed “righteous camp” exploits the Minab school to silence our voices. It was time to confront them with their hypocrisy. It was time to remind them of their guilty silence, or worse, their complicity with the Islamic Republic.
@JafarianMona
« L’Occident a laissé prospérer une culture de la haine. »
Ce n’est pas une formule creuse.
C’est ce que j’ai constaté depuis mon arrivée de Syrie :
l’Occident qui m’a accueilli — et que je pensais être un refuge contre l’islamisme et la haine — a trop souvent fermé les yeux, au point de devenir un terreau fertile pour ceux qui veulent le détruire.
Mon entretien dans @ActualiteJuive, aujourd’hui.
J’y ajoute la phrase que je dis dans mon livre Un Syrien en Israël :
« Ne soyez pas naïfs, ils veulent votre mort. »
✊🇮🇷 Soutien au peuple iranien dans la rue aujourd’hui.
Face au régime des mollahs qui opprime, emprisonne et tue depuis trop longtemps.
🔥 Les vrais révolutionnaires sont là.
Les vrais insoumis, ce sont eux.
Ceux qui risquent tout pour la liberté, la dignité et la vie.
🇮🇷✊🏻
🎗️🤟Le 7 octobre 2023 restera dans ma mémoire comme le saut d’une tragédie qu’aucune conscience ne pourra jamais effacer.
Ce matin-là, à l’aube, j’ouvris distraitement le réseau social X. Les images s’y succédaient, d’abord confuses, puis terriblement précises : des hommes armés, vociférant, s’emparaient des corps de femmes, d’enfants, d’hommes épouvantés.
Une jeune femme, désarticulée comme une poupée brisée ; une autre, le pantalon taché de sang, traînée par les cheveux ; des corps carbonisés sur une terre devenue cendre. Chaque image me clouait le souffle.
L’inquiétude prit bientôt le relais de l’horreur : nos amis, leurs proches en Israël, étaient-ils vivants ? On se mit à chercher des nouvelles comme on cherche de l’air.
Mais le pire n’était pas encore venu.
Le pire, ce fut la duplicité. Ce fut la complicité, et plus encore, ces silences qui blessent.
Le silence des « féministes », soudain muettes quand les femmes violées sont israéliennes.
Le silence des amis, ou leur rejet, travesti en discours sur la «résistance».
Les retournements de veste de ceux qu’on croyait humanistes : on découvre, à la faveur du sang versé, que leur humanisme s’arrête où commence le mot « juif ».
Et que dire du monde culturel ?
Ces artistes, ces penseurs, si prompts à dénoncer les injustices du monde, se sont mis à troquer leur âme contre un quart d’heure de gloire.
Warhol, prophète malgré lui, avait raison : chacun aura son quart d’heure, même celui de la honte.
Mais le 7 octobre 2023, ce fut aussi, contre toute attente, le jour d’un peuple qui se relève pour ses enfants.
Au milieu du chaos, des jeunes gens se sont dressés, sans calcul, sans uniforme parfois, pour secourir les leurs. Ces visages couverts de poussière, ces bras tendus vers les blessés, disaient plus que tous les discours : une nation qui refuse de mourir.
En quelques heures, Israël s’est recomposé dans la douleur et la dignité. Un pays tout entier s’est fait rempart, non par vengeance, mais par fidélité à la vie.
Ce petit pays, si souvent jugé, si souvent calomnié, a donné une leçon magistrale au reste du monde : celle du courage tranquille, du refus de se laisser abattre.
Israël n’est pas seul. Chaque conscience droite, chaque cœur qui n’a pas renoncé à la justice, se tient aujourd’hui à ses côtés.
Am Israël Haï
Le peuple d’Israël est vivant.
L’histoire commence comme une blague : deux députés #LFI s’accusent mutuellement de ne pas être assez #antisionistes…
📅 Retrouvez la nouvelle chronique de @SophiaAram tous les mercredis à 20h ➡️ https://t.co/k2keQGU8E2
Ágios Nikolaos en Crète… j’avais dit que je coupais juste une semaine pour penser à autre chose. Visiblement c’est pas possible… impossible d’échapper à la haine
J’ai cru longtemps que « plus jamais ça » dépendrait uniquement du cœur et de la raison humaine. Et que nous l’avions appris dans notre chair et notre histoire.
Depuis le 7 octobre je n’y crois plus et je regarde horrifiée une partie de notre élite basculer dans l’antisémitisme et essayer de justifier cette haine des Juifs sous couvert d’amour de la Palestine. C’est le plus souvent une justification de leur abjection intime qui tente de s’élever au rang de vertu purificatrice. Mais à la fin quand tous les indicateurs montrent l’explosion de la violence antisémite et qu’une partie des élites et notamment la gauche décide d’accentuer les discours mensongers (Israel comme menace pour le monde) et l’utilisation de la falsification historique (emploi du terme génocide), il n’y a pas d’excuses à leur chercher.
Je vois des journalistes mentir, servir leur idéologie en négligeant les faits et se moquer des conséquences de la haine qu’ils sèment. Je vois une partie de nos politiques préférer soutenir l’Iran, un narco-etat terroriste plutôt que la seule démocratie de la région. Je vois la gauche légitimer l’utilisation de l’antisémitisme comme levier électoral, reprendre les éléments de langage des islamistes et continuer encore à vouloir donner des leçons de morale. Je vois un président de la République incapable de défendre son peuple et de voir que la violence gauchiste et islamiste qui se déchaîne contre Israël est totalitaire et vise à détruire aussi ce que nous sommes.
Alors pour éviter que l’horreur ne recommence et que nos enfants la vivent, les Israéliens sont en train de faire le boulot qui incombe à toutes les démocraties.
Eux et leurs enfants meurent aussi pour nous. Nos dirigeants ne sont même pas capables de le reconnaître.
Israël, ce petit pays qui n’est pourtant pas le mien, me redonne l’idée de ce qu’est une Nation debout, une démocratie vivante, un peuple uni. Il me redonne du souffle, là où la contemplation de l’état de la France me désespère.
Ce pays qui a été victime du pire crime contre l’humanité a compris : l’éducation et la morale n’éradiquent pas le mal, ils aident à le combattre et à faire en sorte que la résistance ne deviennent pas imitation de la barbarie, que l’affrontement ne finisse pas par rendre semblables les combattants. Voilà pourquoi Israël combat et le fait selon des standards plus élevés que ceux que nous utilisons quand nous nous battons, nous, Européens.
Si nous voulons continuer à vivre en paix, il va falloir montrer que nous sommes prêts à faire la guerre. Et nous savons tous quelles sont les forces qui nous menacent et les idéologies qui mettent le feu au monde, Islamisme, retour de l’impérialisme russe et de la guerre sur le sol européen, fantasme du califat en Turquie… Israël ne menace pas le monde. En revanche sa chute est vue par le Sud global comme le démarrage du dépeçage de l’occident et de l’Europe. Israël est la première ligne des démocraties et du monde libre. Les modèles de société et les idéologies qui veulent sa destruction sont connues. Elles n’ont produit que le malheur de leurs peuples et l’effondrement de leur pays.
Posez-vous juste cette simple question. Vous préférez qui comme voisin? Israël ou le Hamas, les mollahs d’Iran, Daesh? Vous préférez vivre àTéhéran? À Kaboul? Ou plutôt à Tel Aviv? Vous préférez les femmes voilées ou libres et égales des hommes? Vous préférez que les homosexuels soient des citoyens comme les autres ou qu’on les jette du haut des immeubles? Parce que derrière la haine d’Israel, les sociétés que les islamo-gauchistes soutiennent de fait sont atroces et violentes. Vous avez vu les jeunes femmes israéliennes ramenées en otages et les corps démembrées sur les pick-ups. Dites-vous qu’une grande partie de notre élite même après cela préfère tirer sur Israël que regarder en face ce que ce pays combat. Alors plutôt que d’attendre le réveil des lâches, ils ont choisi de compter sur leur force intérieure. Et ils se battent comme des lions.
Aux yeux de certains, le fait d’être palestinien est un dispensateur magique de vertu, qui autorise tous les crimes. Faites l’éloge de Hitler, on vous le pardonnera aisément. Violez, brûlez, massacrez, kidnappez, filmez le tout et postez-le sur le compte de vos victimes, on dira que vous résistez.
Le fait d’être israélien, en revanche, est une malédiction qui autorise toutes les accusations. Défendez-vous, on vous accusera d’avoir planifié un massacre. Refusez de disparaître, on vous accusera de colonisation. Faites la guerre, on dira que vous commettez un génocide.
Les terroristes du Hamas ont publié une vidéo dans laquelle on peut voir l’otage Evyatar David, totalement amaigri et dont l’apparence rappelle terriblement celle des déportés juifs à Auschwitz.
Je ne sais pas quoi vous dire…
À la suite d’une opération spéciale menée par les forces israéliennes dans la région de Rafah, le corps de Natthaphong Pinta a été retrouvé et rapatrié. Cette mission, met fin à l’incertitude douloureuse qui entourait son sort depuis le 7 octobre 2023. Malgré l’immense tristesse, elle met un terme à de longs mois d’angoisse pour ses proches.
Natthaphong, homme dévoué et travailleur, a été enlevé lors du pogrom contre le kibboutz Nir Oz par des terroristes du Hamas.
À 35 ans, il était bien plus qu’un ouvrier agricole thaïlandais. Pilier de sa famille et de sa communauté, il avait quitté sa terre natale pour travailler au kibboutz, laissant derrière lui sa femme, Narissara Chanthasang, et leur jeune fils, avec l’espoir de leur offrir un avenir meilleur.
Ce matin-là, le silence s’était abattu sur sa famille, plongée dans une angoisse profonde.
Aujourd’hui, ses proches peuvent enfin entamer leur deuil. Après 19 mois d’attente et d’angoisse, ils peuvent lui dire adieu et lui rendre hommage.
Depuis son enlèvement, son visage a été affiché partout pour rappeler au monde la présence des otages et l’urgence de ne pas oublier. Pendant 19 mois, nous avons refusé de détourner les yeux.
Son retour, même dans la mort, symbolise ce combat. Et alors que nous pleurons Natthaphong, nous rappelons qu’il reste encore 55 otages entre les mains du Hamas. Pour eux aussi, la mobilisation continue. Pour eux aussi, nous ne cesserons de nous battre.
Ce visuel de la @FranceInsoumise est effrayant
Parce qu’il rappelle la haine des Juifs des années trente
Parce qu’il dit une violence mentale inadmissible
Parce qu’il désigne une personne à la vindicte publique
@Cyrilhanouna a raison de porter plainte.
Je m’appelle Omer Wenkert, j’ai 22 ans.
J’habite Guedera une petite ville située dans le centre d’Israël, avec mes parents Niva et Shaï, mon frère Ran, 18 ans, et Maya, ma petite sœur de 13 ans.
Tout jeune, je rejoins le « Young Maccabi », un mouvement de jeunesse, comme les scouts en France. Aujourd’hui je suis instructeur et me lance à corps perdu dans le bénévolat. J’aime aider les autres.
Depuis tout petit, je suis passionné de gastronomie aussi. Sûrement ma façon de défier ma maladie de Crohn… J’attends avec impatience le mois de novembre 2023 pour faire ma rentrée au sein de la prestigieuse école Shenkar. Mon rêve est de devenir critique gastronomique.
En ce moment, je suis gérant d’un restaurant italien, le « Nina Bianca ». Je suis d’un naturel joyeux, jovial et gourmand, donc diriger ce restaurant m’épanouit, même si je travaille beaucoup. Et quand je ne travaille pas, j’en profite pour faire la fête.
Samedi 7 octobre 2023, je suis au festival Nova avec ma meilleure amie Kim pour danser et fêter l’espoir d’une paix avec les palestiniens. À 6h30, une pluie de roquettes s’abat sur nous d’un coup. Je cours sans savoir où aller, Kim est avec moi. Je trouve un abri où nous cacher. La peur me sert la gorge. J’arrive à avoir mon père au téléphone : « Je suis mort de peur papa ! ». Peu de temps après les terroristes du Hamas arrivent et tirent sur nous. Kim est assassinée.
Ils me battent, m’attachent les mains derrière le dos et me montent de force à l’arrière d’un camion qui fonce à Gaza. Ils me filment, me prennent en photo et envoient cette vidéo à mes parents à 8h30.
Depuis ce jour, ma famille n’a reçu aucune nouvelle de moi ni signe de vie. Je dois prendre des médicaments et recevoir des soins, la maladie de Crohn est une maladie aiguë aux nombreuses complications qui peuvent engager mon pronostic vital. Je n’ai pas vu de représentant de la Croix Rouge. Je n’ai pas reçu de médicaments.
Je fais partie de la première phase de libération des otages.
Après 504 jours de captivité, je suis libéré VIVANT le 22 février 2025.
Ils sont encore 63.
BRING THEM HOME NOW 🎗️
Une mère séparée de ses bébés, des bébés assassinés selon l’autopsie, des mises en scène macabres, un corps remis qui n’est pas celui de la maman ni d’aucun autre otage. Le Hamas, comme les nazis, déshumanise les juifs. Il le fait sans s’en cacher.