N'empêche, il faudra garder certaines déclarations de fidélité de cadres ou militants RN pour la cheffe avant son verdict tellement ça va loin parfois.
On se croirait chez les bolcheviks 😂
Ce qui est intéressant avec cette fille et avec les indigénistes en général c’est qu’ils contredisent l’idée naïve selon laquelle l’intégration sociale et l'insertion économique régleraient tous les problèmes du vivre ensemble.
Elle a fait des études, occupe un poste à responsabilité, maîtrise les codes du français cultivé, parle mieux que la moyenne nationale, ne porte pas le voile, se maquille... Et pourtant, loin de produire l’assimilation, cette intégration a produit une haine de la France et des Français encore plus élaborée et hostile.
C’est le paradoxe du transfuge identitaire. Plus l’individu réussit dans le monde majoritaire, plus il peut ressentir le besoin de prouver qu’il n’a pas été absorbé par lui. La radicalité devient alors une forme de rachat symbolique : une manière de dire qu’on a acquis les codes de la société française non pour s’y fondre, mais pour mieux la contester.
Et, inversement, tous les échecs deviennent des prétextes. Chaque refus, chaque humiliation réelle ou fantasmé, chaque obstacle professionnel, chaque contrariété sociale est relue comme la preuve d’un système hostile.
La réussite devient suspecte parce qu’elle oblige à se justifier et l’échec devient accusatoire parce qu’il confirme le récit victimaire. Dans cette grille de lecture, rien ne peut démentir l’idéologie : ce qui marche prouve qu’il faut résister à l’assimilation, ce qui échoue prouve que la société est coupable.
Bizarrement aucun « débordement » après la victoire de la Norvège, c’est à dire aucune voiture cramée, aucune agression, aucune scène de guérilla urbaine.
On se demande bien pourquoi.
Enfait non, tout le monde sait.
Ils sont blancs et civilisés.
Regardez ce que les Blancs sont obligés d’inventer pour se protéger de "vous savez qui".
Ça ne serait pas plus simple de reconnaître que les peuples ne sont pas faits pour se mélanger et remettre chacun à sa place ?
C’est triste à dire, mais la seule chance pour la France lors de la présidentielle, c’est un candidat qui ment sur son programme véritable. Au moins par omission. Et qui a ensuite un courage à toute épreuve pour mettre en œuvre son programme caché. Car l’opinion est ainsi faite qu’elle n’élira jamais quelqu’un ayant non seulement le diagnostic, mais aussi les bonnes solutions. La plupart des gens veulent acheter quelques efforts qui ne les concernent pas, du statu quo ou des promesses de Père Noël. Jamais il n’y aura la majorité pour voter pour le réel.
Remigration is at the centre of my life. Every night before I go to sleep, I think about how I can advance it.
There's nothing else I'm working on, and nothing else interests me. Every resource I have, every relation, every project, every interest is subject to the question of how to win our nation back and make millions leave.
How about you?
La gauche prétend que la discrimination positive est une étape temporaire avant qu’elle ne soit plus nécessaire parce que les biais racistes / sexistes auront disparu.
Du coup, on arrête quand ?
Parce que ça commence à faire quelques temps qu’on a commencé et il n’y a pas de progrès notables.
We are all in this together. They will not allow a single white nation to remain, because then it would be obvious to everyone what they took from us and how good things could be.
Unless we enact remigration now, there will not be a single refuge left in Europe.
La France est en train de disparaître sous nos yeux. La démographie et la trahison ont, ensemble, eu raison de notre pays.
Pour nous c’est un deuil extrêmement douloureux et perturbant.
Pour d’autres, une bonne nouvelle. La satisfaction de voir mourir ce qu’il déteste.
Il va quand même falloir qu’on s'explique une dernière fois avec ceux qui rient de notre perte et viennent nous insulter à l'enterrement.
C'est fabuleux que ces gens se dévoilent ainsi si complètement, ça devrait nous aider pour 2027. Ils disent : "Nous sommes votre ennemi, nous allons envahir votre pays et vous éradiquer." Ainsi, nous saurons immédiatement que tout candidat qui prétend gouverner la France et qui ne réagit pas à une telle menace pendant la campagne, ne serait absolument pas au service de la nation et des Français, mais bel et bien un traître en puissance.
« C’est un véritable scandale. Il y a un dysfonctionnement de l’ASE. J’entends parler de prostitution d’enfants de 11 ans, prostitués pas des moniteurs eux-mêmes. On est dans le délire le plus complet »
👉 @ZemmourEric lors de la Dernière Marche au micro de 100%Frontières.
@Arno_Dauphin L'invasion métèque importante essentiellement maghrébine a commencé sous DéGueul.
C'était en plus très majoritairement des hommes, qui commettaient déjà agressions et larcins en masse.
Il faudra le répéter sans cesse à ces souverainistes dans les nuages qui falsifient l'histoire.
La caricature de la remigration tient toujours en une image : des gens arrachés à leur vie, mis dans des avions, et une droite supposément sadique qui s’en réjouirait.
C’est pratique.
Ça évite surtout de répondre au fond.
Parce que la remigration sérieuse, ce n’est pas « déporter des gens dans la joie ».
C’est d’abord reconnaître qu’une politique migratoire peut aller dans les deux sens.
Depuis des décennies, on a organisé un flux entrant massif, permanent, subventionné, juridiquement protégé, politiquement sanctuarisé.
Mais, dès qu’on parle d’inverser une partie de ces flux, tout devient soudain impensable.
Pourtant, concrètement, de quoi parle-t-on ?
* Exécuter réellement les OQTF.
* Expulser les délinquants étrangers.
* Rendre à l’asile sa définition normale : une protection temporaire, pas une passerelle automatique vers l’installation définitive.
* Conditionner beaucoup plus strictement la naturalisation.
* Supprimer les incitations sociales qui rendent l’installation durable plus rentable que le retour.
* Organiser des retours volontaires aidés.
* Cesser de considérer que le simple fait d’être arrivé sur le territoire crée un droit moral illimité d’y rester.
Rien de tout cela n’est une folie.
C’est même le minimum d’un État qui se respecte.
La vraie folie, c’est de croire qu’on peut continuer indéfiniment à importer des populations, des normes sociales, des conflits, des dépendances économiques et des sociétés parallèles, sans jamais avoir à poser la question du retour.
La gauche présente toujours le sujet comme une opposition entre humanité et barbarie.
Mais la vraie question est politique :
Est-ce qu’un peuple a encore le droit de décider qui entre, qui reste, qui devient citoyen et à quelles conditions ?
Si la réponse est non, alors il faut le dire clairement : la souveraineté n’existe plus.
Et si la souveraineté n’existe plus, il ne faut pas s’étonner que les tensions montent.
La remigration n’est pas une vengeance.
C’est une tentative de reprendre pacifiquement le contrôle avant que les conflits deviennent ingérables.