@noellelenoir@lemondefr Ne plus publier sur X est une preuve de faiblesse. Le Monde se replie sur ceux qui le connaissent et apprécient son tropisme pro-palestinien de plus en plus à gauche. Mais, tant que #Pigasse est là pour éponger les pertes, ça tiendra. Pour ma part, il y a longtemps que c'est fini
Article bien informé de @NathalieSchuck@LePoint sur @BrunoRetailleau Le paradoxe de ce dernier est qu’il est moins discuté, un peu partout, sur le plan politique et sur son intégrité et sa sincérité que pour un registre strictement personnel: pas d’aura, fluet, manqué de densité. Et sur la qualité de son cercle de proches et de conseillers. Le premier point est absurde: il démontre chaque jour à quel point sa résistance et son énergie sont phénoménales. Sur le second, l’arrivée de @FranckRobine va enfin professionnaliser son environnement politique en vue de la présidentielle. Et déjà heureuse nouvelle: il va se rapprocher de @davidlisnard et lucide on analyse près de lui l’avancée apparente d’@EPhilippe_LH « comme la saison 3 du macronisme »…
C’est réducteur !
Ce n’est pas « entrain de devenir » mais EST devenue…
Il faut être aveugle pour ne pas avoir vu venir depuis des décennies le déclassement de la Nation.
🇫🇷 Sabrina Medjebeur : « C’est très inquiétant, la France est en train de devenir un pays tiers-mondisé, déclassé et smicardisé ».
🗳️ Êtes-vous d’accord avec elle ?
A. OUI
B. NON
Aujourd'hui, Laurent Fabius fête ses 80 ans !
Ancien Premier ministre et président du Conseil constitutionnel.
Et vous, quel souvenir gardez-vous de sa longue carrière politique ?
Thierry Breton, l’homme qui sauve les entreprises comme d’autres sauvent les meubles : juste avant l’incendie.
Regardez-le bien. Né le 15 janvier 1955 à Paris. École alsacienne, Louis-le-Grand, Supélec. Pendant son service national, il enseigne les maths et l’informatique au lycée français de New York.
De retour, il crée Forma Systems. Puis il dirige le Futuroscope de Poitiers, aux côtés de René Monory. Pendant qu’il y est, il co-signe *Softwar*, un thriller high-tech qui se vend très bien. Son co-auteur, Denis Beneich, affirmera plus tard que Breton n’a pas écrit une seule ligne. Il a eu l’idée. Beneich a tenu la plume. Breton reconnaît que « pour l’essentiel » c’est l’autre qui a écrit, mais garde le titre d’auteur. Le futur grand stratège commence déjà par une collaboration un peu floue. En 2015, il acquiert aussi la nationalité sénégalaise. Double nationalité franco-africaine. Pratique.
Ensuite, Bull, puis PDG de Thomson en 1997. La boîte vaut un franc symbolique. Il la « sauve », empoche les titres de stratège de l’année, part. France Télécom en 2002. Dette monstrueuse. Il lance les plans de réduction des coûts et de la masse salariale. L’action remonte. En 2005, il part à Bercy comme ministre de l’Économie. Son successeur amplifie et radicalise la politique. Les plans de restructuration deviennent une machine à pression. Une vague de suicides s’abat sur l’entreprise. La justice reconnaîtra plus tard un « harcèlement moral institutionnel ». Breton, lui, est déjà ailleurs.
Puis Atos. Onze ans de rachats frénétiques. En 2011, il déclare la guerre à l’email. « Zero Email ». L’email interne est une pollution informationnelle, explique-t-il. Il faut le remplacer par des outils collaboratifs. Les salariés regardent ça avec un mélange d’incrédulité et d’amusement. Lui, il vend ça comme une révolution managériale. En 2019, il vend ses actions à plus de 60 euros, empoche une fortune, et s’envole à Bruxelles. L’entreprise, elle, continue. Quelques années plus tard, le titre s’effondre. Lui n’est plus là.
À la Commission, il se découvre une nouvelle passion : Elon Musk. Il l’écrit, le rappelle à l’ordre, le menace publiquement avec le DSA, poste des lettres ouvertes. Avant l’interview Musk-Trump, il sort une missive solennelle. Musk lui répond avec un mème de Tropic Thunder : « Take a big step back and literally fuck your own face. » La Commission elle-même doit prendre ses distances. L’acharnement continue. Musk s’en amuse. Breton s’énerve.
En septembre 2024, Ursula von der Leyen le lâche. Il claque la porte en accusant une « gouvernance contestable ». Portrait officiel pour le prochain mandat : un cadre vide.
Depuis, il est partout. Plateaux télé, radios, interviews. L’ex-ministre, l’ex-commissaire, l’ex-PDG, l’ex-tout. On le sort dès qu’il faut un regard « d’expérience » sur l’économie, l’Europe ou le numérique. Certains ont même essayé de le pousser vers une candidature en 2027. Lui refuse poliment. Il ne veut pas être le énième candidat. Il préfère commenter. Toujours disponible, toujours en costume, toujours prêt à expliquer comment il aurait fait mieux.
Et pour couronner le tout, l’administration Trump lui a refusé le visa américain fin 2025, le ciblant comme l’un des architectes de la régulation européenne des plateformes. Il dénonce une chasse aux sorcières. L’ex-commissaire se retrouve persona non grata aux États-Unis. Pendant ce temps, ses coupes de cheveux deviennent de plus en plus baroques, comme s’il fallait compenser chaque sortie de scène par un volume supplémentaire.
Thierry Breton a le don rare de transformer chaque crise différée en succès personnel. Il est toujours le stratège de l’année tant qu’il est en place. Il est toujours ailleurs quand la facture arrive. Du roman co-signé dont on discute encore la paternité réelle jusqu’aux entreprises qu’il quitte avant le crash, en passant par la culture de pression chez France Télécom, la croisade absurde contre les emails, l’acharnement ridicule contre Musk, la double nationalité franco-sénégalaise et le visa américain refusé, le même schéma. Il vend haut, part bien, et laisse les autres gérer les débris.
Aujourd’hui, il vend du commentaire. Le chevalier du fédéralisme européen n’est pas un sauveur. C’est un professionnel de la sortie avant l’explosion… et du plateau télé après.
Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique.
Regardez-la bien. Née le 22 juillet 1969 à Vannes. Diplômée de l’EM Normandie. Commerciale chez Bacardi. Puis Produit en Bretagne. Puis directrice chez Saupiquet, le roi de la conserve.
Ensuite, en 2003, elle ouvre une galerie d’art, « Des arts et des hommes », avec le slogan « L’art pour tous », installée en zone commerciale pour que les gens qui achètent leurs meubles puissent aussi s’offrir un tableau. Passion secrète, dit-elle.
Puis consultante indépendante dans le numérique. Adjointe au maire de Vannes chargée du numérique dès 2008. Chaire de cybersécurité à l’université. Députée Horizons en 2022. Et en octobre 2025, ministre de l’IA et du Numérique. Le parcours est d’une cohérence… relative.
On passe du rhum au thon en boîte, de la peinture en zone commerciale à la souveraineté numérique, et on se retrouve à Bercy avec le portefeuille le plus stratégique du moment.
Fidèle de la première heure de Macron, elle a grimpé les échelons locaux sans jamais vraiment quitter le Morbihan. L’adjointe au numérique de Vannes devenue ministre de l’IA.
Le CV fait sourire. Il fait surtout très Horizons : un profil « terrain » et « technique » qui rassure parce qu’il ne fait d’ombre à personne.
Depuis sa nomination, elle porte haut la protection des mineurs en ligne et la majorité numérique à 15 ans. Ambition intacte, détermination totale.
Sauf que le Conseil constitutionnel vient de censurer le texte. Atteinte disproportionnée à la liberté d’expression, absence de garanties sur la vie privée. La mesure phare tombe. Elle prend acte, promet de trouver une autre voie juridique, assure qu’on ne renoncera pas. Le classique.
Et pendant ce temps, la DGFiP se fait pirater. 678 000 fichiers de particuliers et de professionnels extraits. La ministre de l’IA et du Numérique, celle qui devait incarner la cybersécurité de l’État, se retrouve à publier un communiqué de compassion. Elle mesure les inquiétudes. Elle salue la réactivité des équipes. Elle promet de renforcer durablement. On est en 2026, et l’État français continue de se faire ouvrir comme une boîte de Saupiquet.
Anne Le Hénanff incarne parfaitement une certaine conception macroniste du numérique : on prend une élue locale sérieuse, on lui colle le label « experte cyber », on lui confie le maroquin le plus exposé, et on croise les doigts.
Le rhum, le thon, la galerie d’art et la consultance ont produit une ministre qui parle souveraineté pendant que les données des contribuables s’envolent et que les lois sur les mineurs se font retoquer.
Le packaging est soigné. Le contenu, lui, reste à démontrer.
Bonjour @JacquesMarsaud1 , notre fils a 24 ans, il est ingénieur il a été recruté par Safran après 5 entretiens d’embauche pour 36000 € brut annuel.
Il souhaite vous contacter en DM pour le poste à 6000€ /mois à @RATPgroup
Il est disposé à prendre une carte à @FranceInsoumise
SCANDALE D'ÉTAT : François Baroin, 50 jours ministre, coûte 6 MILLIONS d'€ en 18 ans (voiture + protection).
14 anciens ministres engloutissent 4,58M€/an d'argent public. Pendant ce temps, hôpitaux manquent de lits, écoles tombent en ruine.
🎂 🇫🇷 Aujourd'hui il aurait eu 45 ans, il y a 3 ans, le 10 mai 2022, Alban Gervaise, âgé de 41 ans, a été POIGNARDE à 10 reprises et ÉGORGÉ devant ses enfants de 3 et 7 ans par Mohammed L. alors qu'il venait les récupérer à l'école catholique dans le quartier du Merlan.
Ce jour-là, alors qu'il était à peine sorti de sa voiture, le médecin militaire a été attaqué par un forcené qui l'a lacéré de COUPS de COUTEAU en criant « Allah akbar ».
En juillet 2025, Mohamed L. a été reconnu irresponsable pénalement. Il ne sera donc jamais jugé pour le meurtre d'Alban.
N’oublions jamais Alban. 💔 😭
Petit récapitulatif du quinté gagnant de la course des cumulards, dans l’ordre :
1. Michel Barnier Le Pensionator –
28 270 € / mois
2. Laurent Fabius Le Cumulator–
26 à 27 000 € / mois
3. Alain Juppé Le Sage –
plus de 25 000 € / mois
4. Gérard Larcher Le président du Buffet
24 000 € / mois
5. Pierre Moscovici Le Cumular –
23 000 € / mois
Total pour ces cinq-là : plus de 1,52 million d’euros par an.
Un million cinq cent vingt mille euros.
Chaque année.
Sur le dos des Français à qui on explique depuis 30 ans qu’il faut « faire des efforts », « travailler plus longtemps » et « sauver le système ».
Le Pensionator, le Cumulator, le Sage, le Président du buffet et le Cumular.
Cinq hommes qui ont liquidé tôt, empilé sans plafond, sans décote, sans jamais se poser la moindre question.
Cinq hommes qui ont passé leur carrière à donner des leçons d’austérité pendant qu’ils se servaient allègrement au buffet des régimes spéciaux.
Le système n’est pas cassé.
Il est parfaitement réglé pour ceux qui l’ont piloté.
La France se serre la ceinture.
Eux changent de costume.
Chapeau les artistes.
La course est terminée.
Les mêmes gagnent toujours.
Elon Musk just called out the EU’s biggest lie on “democracy.”
As Ursula von der Leyen lectured the world, Musk hit back: “If democracy is the foundation of freedom, why isn’t your position as EU leader directly elected by the people?”
Unelected bureaucrats imposing mass migration, net zero extremism, and speech crackdowns on 450 million citizens — with zero accountability.
This isn’t democracy. It’s slow-motion dictatorship.
The people are waking up. The EU’s days are numbered.
Agree?
Gérald Darmanin, qui était ministre de l'Intérieur il y a encore quelques mois, vient d'envoyer une note de 12 pages à Laurent Nuñez pour lui expliquer que… son ancien ministère a paumé des dossiers de violences sexuelles sur mineurs.
À Nîmes, 1 275 procédures "fantômes". À Caen, 905. À Bourges, une quinzaine de dossiers "purement et simplement perdus" (des enfants violés dont le sort administratif s'est évaporé dans un tiroir de commissariat).
Et la seule chose qui a fait bondir l'entourage de Nuñez dans cette histoire, ce n'est pas le fond, c'est "la fuite prématurée du document".
Pendant ce temps, un rappeur ou un humoriste qui balance une blague de mauvais goût sur X se retrouve traîné en justice dans la semaine, procès et réquisitions à l'appui. Autrement dit, l'État est d'une efficacité redoutable pour poursuivre un tweet, et d'une négligence criminelle pour retrouver le dossier d'un gamin violé.
Nuñez, Darmanin, un commentaire ?
https://t.co/kuSrBYOxXE
100 000 signatures contre le projet, des millions de vues sur les publications contre ce machin, le peuple dit NON et la colère monte car au-delà du projet en lui-même, c'est toute la philosophie de gaspillage et d'Etat socialiste qui frise et agace encore un peu plus les gens.
A juste titre ! Mais il ne s’agit pas d’extrême-droite, mais de Droite patriote.
De Trump à Milei, l’extrême droite mondiale fait son miel de la crise à Ceuta – via @courrierinter https://t.co/C4UTVnEgT9
Je ne supporte plus les politiciens qui expliquent qu’ils vont "renverser la table".
Ils sont à cette table depuis 30 ans.
Ils y ont mangé, négocié, trahi, voté, pactisé, abandonné.
Et maintenant que le pays s’effondre, ils voudraient nous faire croire qu’ils découvrent le système.
Mais ils ne veulent pas renverser la table.
Ils veulent juste changer de chaise.
On ne sauvera pas la France avec ceux qui l’ont méthodiquement conduite là où elle est.
Il faut arrêter les recyclages, les faux courageux, les opposants de plateau, les rebelles subventionnés et les candidats du système déguisés en rupture.
Il faut renverser la table.
Avec ceux qui mangent dessus.
Je ne supporte plus ces hypocrites.
Nous n'avions que les réseaux sociaux pour le dire, et c'est pour ça qu'ils veulent nous censurer.