Un feu de végétation est en cours de prise en charge par les sapeurs-pompiers du @sdis31officiel, dans le secteur de Sesquières, à #Toulouse. Il est désormais sous contrôle.
Les sapeurs-pompiers œuvrent à l'extinction complète du feu.
Cela a nécessité une coupure préventive de la ligne haute tension située au-dessus du foyer.
Les gestionnaires d'électricité travaillent activement au rétablissement de la situation.
Magnus Carlsen a un message pour la NBA 😅
« À la personne responsable de l’application NBA : on a l’une des meilleures séries depuis des années en finale de conférence Ouest en ce moment, et quand les gens activent “no spoilers” dans l’app, ils s’attendent à ne pas être spoilés. Donc faites mieux. »
🙏
La chimie n’est pas une force concurrente de la nature : c’est une branche de la science qui étudie la nature, en particulier la matière et ses transformations. Tout est chimie : l’eau, l’air, ton corps, une pomme, un volcan… même ce qu’on appelle « naturel ».
La phrase joue aussi sur un biais très répandu : associer « naturel » à « sain » ou « sans danger », et « chimique » à « toxique ». Or, c’est factuellement faux :
Le venin de serpent, la ciguë ou certaines toxines de champignons sont 100 % naturels et extrêmement dangereux.
À l’inverse, de nombreux produits issus de la chimie (médicaments, traitements de l’eau, matériaux) sauvent des millions de vies.
Ce biais est connu : c’est une erreur de raisonnement qui consiste à juger quelque chose sur son origine plutôt que sur ses propriétés réelles et scientifiquement démontrées.
Quand à « …qui finit par se retourner contre nous », on glisse vers une vision quasiment morale ou punitive de la chimie, comme si elle avait une intention, comme si elle était une mécanique de complot contre la vénérée déesse Gaïa !🤯
Je vois qu'on ironise souvent en relevant que le discours de Bali Bagayoko ressemble, mot pour mot, à un discours d'extrême droite, mais en version "multiculturelle". Je crois qu'il faut être un peu plus précis et mieux situer le problème.
Le drame, ce n'est pas que Bali Bagayoko dise que les nouveaux venus Saint-Denis sont «bienvenus » à condition de « participer à la communauté de destin ». Car la notion de "communauté de destin" n'a rien de scandaleux : ce n'est jamais qu'une reformulation de la conception de la nation telle que Renan l'avait énoncée dans son texte "Qu'est-ce qu'une nation ?".
a/Le premier problème, c'est d'avoir laissé cette notion de partage d'une communauté de destin à la droite nationaliste, alors qu'elle pourrait être assumée par n'importe quel patriote républicain, de droite ou de gauche.
b/Le deuxième problème, c'est que, dans la famille politique de Bali Hagayoko, un vocabulaire de ce type ("vous êtes bienvenus à condition de"), utilisé à l'échelle nationale, serait immédiatement interprété comme un discours raciste ou xénophobe (ce qu'il n'est pas). Car, chez les amis de Bali Hagayoko, quand il s'agit de politique migratoire, on est plutôt du côté du "no border" et de "l'hospitalité inconditionnelle". Double standard, donc.
Même remarque pour la deuxième partie de son propos : "respecter ceux qui ont toujours été là, qui ont fait l'identité de ce territoire". Ce n'est plus tout à fait le discours de Renan. Envisagé avec indulgence, ce serait plutôt le "droit à la continuité historique” (Ortega y Gasset). Rien de scandaleux en soi. Mais, là encore, deux problèmes :
a/Personne n'a "toujours été là", surtout pas à Saint-Denis, qui comporte une part considérable d'immigrés et de descendants de l'immigration. Ce "toujours" que vise Bali Bagayoko est donc récent. Et c'est le miroir du "toujours" que revendiquent les "Français de souche", expression que vomissent les partisans de LFI (pour de bonnes et de moins bonnes raisons).
b/Ce propos identitaire de M. Bagayoko jette, pour la millième fois, une lumière cruelle sur le double standard qu'alimente, en toute inconséquence, depuis une cinquantaine d'années, la majeure partie de la gauche libérale occidentale :
- à destination des majorités culturelles (chrétiennes, blanches, bourgeoises), un anti-identitarisme intransigeant (se réclamer de sa culture historique, défendre sa tradition nationale est interprété comme xénophobe et fascisant) ;
- à destination des minorités culturelles, un identitarisme à tout crin, qui confine à la fétichisation des différences culturelles (toutes les cultures sont formidables, sauf celle de la nation majoritaire).
Ce double standard a d'ailleurs été théorisé et justifié. Les mêmes qui déconstruisent à l'envi les mythologies identitaires occidentales prônent, comme Gayatri Spivak, une des intellectuelles clés de la pensée postcoloniale et lectrice de Derrida, le concept d’« essentialisme stratégique » – conçu comme un recours provisoire (et donc une concession politique) à l’essentialisme. Mais le provisoire, on s'en doute, devient vite définitif.
Ironie du multiculturalisme. Il repose sur le relativisme culturel, mais aboutit à la concurrence inexpiable de cultures souvent elles-mêmes exclusivistes et essentialistes.
Il faut soutenir mon podcast pour que je puisse continuer à libérer la parole de ces héroïnes 🧡
L’islam étouffe les femmes.
Je donne la parole à celles qui brisent leurs chaînes ✊🏼
Je comprends et partage la volonté de changement des Toulousains, mais je ne renierai jamais mes convictions.
Je suis une femme de gauche, sincère et constante dans la clarté de mes engagements. Tout le monde le sait, j’ai toujours refusé de m’allier à Jean-Luc Mélenchon, je ne soutiens donc pas de tête de liste proche de lui.
Cette semaine, je serai à nouveau sur le terrain, dans la région, pour soutenir nos candidats face au RN. Le risque majeur pour l’#Occitanie et le pays, il est là.
👉Retrouvez mon interview dans @ladepechedumidi sur mon analyse du 1er tour des municipales.
Voila pourquoi les féministes qui nous cassent les bonbons avec gneugneu on veut plus de femmes dans les sciences et autres conneries du genre se trompent et leurs détracteurs sont trop cons pour l’avoir compris —> La liberté des femmes se mesure pas seulement à l’accès aux études ou aux professions, mais SURTOUT et AVANT TOUT à leur statut juridique et personnel dans la sphère privée : liberté de se marier ou refuser un mariage, âge légal du mariage, consentement obligatoire au mariage, interdiction ou non du mariage forcé, existence d’un tuteur matrimonial, polygamie autorisée ou interdite, égalité dans les conditions de divorce, possibilité pour la femme de demander le divorce, répudiation unilatérale par le mari, pension et droits financiers après divorce, statut de chef de famille, pouvoir du mari sur le lieu de résidence, droit de travailler sans autorisation du mari, droit d’ouvrir un compte bancaire, droit de posséder et gérer des biens, droit de voyager sans autorisation, obtention d’un passeport, liberté de quitter le domicile conjugal, garde des enfants après divorce, autorité parentale, égalité dans l’héritage, accès au crédit, valeur du témoignage en justice, capacité juridique complète, liberté vestimentaire, accès à la contraception, droit à l’avortement, autonomie dans les décisions médicales, protection contre les violences conjugales, criminalisation du viol conjugal etc.
Or en Iran, malgré un haut niveau d’éducation féminine, la loi maintient plusieurs inégalités : voile obligatoire dans l’espace public, statut du mari comme chef de famille avec pouvoir sur certaines décisions (travail, résidence, déplacements), divorce beaucoup plus facile pour l’homme, garde et tutelle des enfants souvent favorables au père, héritage inégal et mariage des filles possible à un âge très précoce. Le visuel mélange donc réussite scolaire et liberté individuelle, deux choses différentes. Une société peut former des femmes ingénieures tout en limitant leur autonomie personnelle.
Être féministe, hier comme aujourd’hui, c’est ne pas mettre un signe égal entre le voile et un crop-top. C’est protéger les mineures des pressions des religieux. C’est leur offrir un espace qui leur permettra plus tard, si elles le souhaitent, d’échapper au déterminisme familial.
🔴 En raison de l'actualité, nous diffuserons "Persepolis" (Prix du jury à Cannes et lauréat de 3 César en 2007) de Marjane Satrapi, ce samedi soir à 21h sur France 4.
Je n’avais jamais vu Persepolis, le film qui fait trembler l’extrême-gauche & les islamistes.
Je l’ai regardé hier soir, et visiblement… ses détracteurs ne l’ont jamais visionné.
1️⃣ « Sé l’histoir d’1 famille bourgeoise pro-Shah »
C’est tout l’inverse. L’héroïne…
(1/6)
François, pour quelqu’un qui veut gérer le budget de la France, ton tweet est une publicité géante pour ton illettrisme économique. On ne te prend pas pour un « demeuré », on constate juste que tu n'as toujours pas compris comment se fixe un prix au 21e siècle.
On va t’aider à sortir de ta cuve :
1. Le pétrole ne fait pas la queue, le marché si
Tu penses vraiment que le prix à la pompe dépend du temps de trajet du tanker ? Bienvenue dans la réalité : le prix de l'essence est basé sur l'anticipation et le coût de remplacement. À l'instant où 167 navires sont bloqués à Ormuz, le prix du prochain baril que Total devra acheter double. Si la station d'Amiens ne monte pas ses prix aujourd'hui, elle n'aura pas les fonds pour payer la cuve de demain. C’est de la gestion de base, pas un complot.
2. Le mirage du blocage des prix
Ta solution ? Bloquer les prix. C'est génial sur le papier, mais dans le monde réel, ça s'appelle créer une pénurie. Si tu bloques le prix à 1,80€ alors que Total doit acheter le carburant à 1,90€ sur le marché mondial, ils arrêteront simplement de livrer Amiens. Tu préfères une essence à 2 euros ou plus d'essence du tout ? Parce que c'est ça, le vrai choix quand on est en guerre.
3. La démagogie du "gavage"
Tu parles de "se gaver sur la guerre", mais la hausse de 10 centimes correspond exactement à l'envolée du Brent qui a pris 6% dès lundi suite au blocus. Les taxes d'État (la TICPE et la TVA), elles, représentent toujours plus de la moitié de ce que les Français paient à la pompe. Si tu veux vraiment faire baisser les prix, demande à l'État de réduire sa part au lieu de raconter des fables sur le transport maritime.
4. Les municipales ne sauveront pas le détroit d'Ormuz
Comme ton collègue Jean-Luc, tu essaies de transformer une crise géopolitique majeure en slogan électoral. Mais la réalité, c'est que les marchés se fichent de tes tracts. La France a besoin de sécuriser ses approvisionnements (d’où l’envoi du Charles de Gaulle), pas de tes leçons d'économie de comptoir.
Tais-toi donc, François. L'économie, c'est une science, pas une séance de lecture de Pablo Neruda. Laisse les gens sérieux gérer la crise pétrolière pendant que tu cherches où se trouve le détroit d'Ormuz sur une carte.
Nous vivons dans un monde où un podcast sur le prosélytisme au travail est diffusé sur le service public, tandis que mon podcast Révolution des Cœurs, donnant la parole à des femmes issues de familles musulmanes sorties des carcans religieux, peine à être visible et financé...
Dans une vidéo postée sur TikTok, Instagram et Facebook, puis retirée, la député Mathilde Hignet a annoncé la fin de son congé maternité, de façon surprenante.
https://t.co/TeUFMDcRSf
If you claim to support human rights yet can’t bring yourself to show solidarity with those fighting for their liberty in Iran, you’ve revealed yourself. You don’t give a damn about people being oppressed and brutalised so long as it’s being done by the enemies of your enemies.
Le droit international est souvent jugé à partir d’un critère qui n’est pas le sien : sa capacité à empêcher les crises.
Cette approche est trompeuse, car elle transpose au niveau international des attentes propres au droit interne, alors que les deux systèmes reposent sur des logiques radicalement différentes.
Le droit interne est bâti sur une architecture hiérarchique : une autorité centrale édicte la norme et dispose des moyens matériels pour en assurer l’exécution. Le droit international, lui, s’inscrit dans un espace décentralisé, composé d’États souverains qui ne reconnaissent aucune autorité supérieure permanente. Il ne peut donc fonctionner ni comme un droit pénal global, ni comme un système de commandement, mais comme un cadre d’organisation des relations entre acteurs indépendants.
Dans ce contexte, la question n’est pas celle de la sanction immédiate, mais celle de l’incitation. Les règles internationales sont respectées non parce qu’un État y serait moralement tenu, mais parce qu’elles structurent un environnement prévisible dont tous tirent bénéfice. La stabilité juridique réduit les coûts de transaction, limite les risques d’escalade et permet aux États de concentrer leurs ressources sur autre chose que la gestion permanente de conflits.
Ce mécanisme est particulièrement visible dans les domaines où l’on ne parle jamais de “crise” : aviation civile, navigation maritime, échanges commerciaux, télécommunications, diplomatie. Ces espaces ne fonctionnent pas par la contrainte, mais par l’adhésion continue à des normes communes, précisément parce que leur effondrement serait immédiatement contre-productif pour l’ensemble des acteurs, y compris les plus puissants.
L’erreur fréquente consiste alors à déduire de l’existence de violations que la norme serait dépourvue d’effet. Or, une règle n’est pas inefficace parce qu’elle est transgressée. Elle l’est lorsqu’elle cesse d’être pertinente dans le calcul des acteurs. Or c’est l’inverse qui se produit : même lorsqu’ils s’en écartent, les États continuent de se référer au droit, de le mobiliser, de le tordre ou de le justifier. Ce simple fait indique que la norme conserve une valeur structurante.
La force brute, à elle seule, est un instrument instable. Elle permet de produire un résultat immédiat, mais elle ne suffit pas à en assurer la durabilité. Une action fondée exclusivement sur la contrainte expose son auteur à des réactions en chaîne qu’il ne maîtrise pas toujours. Le droit, en revanche, permet de transformer une situation de fait en situation acceptable, ou du moins tolérable, pour les autres acteurs du système international.
Ainsi compris, le droit international ne fait pas disparaître les rapports de force ; il les encadre. Il ne prétend pas moraliser la politique mondiale, mais en limiter les effets les plus destructeurs. Il agit moins comme une barrière que comme un amortisseur, réduisant le risque que chaque désaccord dégénère en confrontation ouverte.
L’absence d’une autorité mondiale chargée de l’imposer donne parfois l’illusion que le droit international serait une construction fragile ou purement symbolique.
En réalité, il constitue une technologie de stabilisation : imparfaite, souvent contournée, mais indispensable. Les systèmes internationaux qui ont tenté de s’en affranchir durablement ont fini par être minés par l’arbitraire, l’imprévisibilité et la défiance généralisée.
Le droit international n’est donc ni un idéal naïf ni une morale universelle. Il est un outil pragmatique, forgé par les États eux-mêmes, pour rendre la rivalité supportable et éviter que la puissance ne se retourne systématiquement contre ceux qui l’exercent.