Agree on the agentic web, and I'd push it even further: in that world nobody visits the site at all. The agent reads, compares, decides and buys. Visits stop being the measure of anything.
So I don't see GEO, SEO and agentic as three separate bets. It's the same work at different stages: making sure machines clearly understand who you are, what you offer and why you can be trusted. Google rewards it today, chat assistants use it to recommend, agents will use it to choose. Judging GEO by today's referral traffic is a bit like judging the agentic web by today's Universal Cart orders.
Très bonne synthèse. En reliant tes chiffres, j'ai l'impression que la page est jugée trois fois avant d'être citée : sur la question que Gemini a réécrite, parmi toutes les pages qu'il lit, puis sur une seule phrase, celle qui colle à ce qu'il a déjà décidé d'écrire.
La marque ajoutée dans une requête sur quatre me semble sous-estimée. Si Gemini injecte un nom que personne n'a tapé, c'est qu'il l'associait déjà au sujet avant de chercher. Une partie du jeu se joue donc avant la page, sur ce qui se dit de toi ailleurs.
Et ton point sur les blocs autonomes, je le pousserais jusqu'à la phrase : mettre le nom, le fait et le chiffre dans chaque phrase importante. Un « nous proposons » ne veut plus rien dire une fois découpé, alors que c'est justement ce découpage que Gemini fait.
Le changement de lecture avec le SEO semble prendre une direction bien plus vaste que prévu. Et ce n’est à mon avis que le début…
J'ouvre un labo.
Un espace privé sur https://t.co/MZKJjMnwIx pour parler d'IA entre curieux : l'actu du jour, les outils qu'on utilise, les prompts qui marchent vraiment, et des discussions en direct.
On y creuse aussi les questions qu'on se pose encore sur l'IA et le GEO. Les agents d'achat voient-ils les annonces Google ? Combien de temps faut-il pour entrer dans les réponses de ChatGPT ? Ceux qui veulent testent de leur côté, on met les résultats en commun, et on publie l'étude ensemble.
Pas besoin d'être expert, il suffit d'aimer l'IA et d'avoir envie d'en parler. C'est gratuit, sur inscription.
Pour rejoindre, une présentation en deux lignes suffit :
https://t.co/oKMhDrekpi
These numbers say something simple: authority beats declaration.
Your website says what you are. Reviews, comparisons and the press say whether it's true. AI reads both.
But it's not one or the other. When what you claim and what others confirm line up, AI treats you as a trusted player. When they don't, it leaves you out, or worse, it cites the competitor whose story holds up.
Fair point, and it actually strengthens the case for measuring differently. If sampling alone swings a city from 19% to 53%, a single check tells you almost nothing. The only number that means something is your share of picks across many runs. Signals don't guarantee you show up every time, they shift your odds in that distribution.
En effet, exactement de la même manière que lorsque le SEO a commencer à prendre ses marques. La mesure viendra avec le temps mais des solutions n’en restent pas moins actionnables des maintenant. A partir du moment où on commence à sentir que son portefeuille a peut être un trou on cherche à le réparer
@stephpuchois@FBrahimi À partir du moment où un un commerce ou une marque sans site internet et/ou sans stratégie de marque peut être cité (ce qui est déjà souvent le cas) on ne peut pas continuer à dire que le GEO est du SEO
On a toujours pensé la réputation comme quelque chose que les gens se font de toi.
Avec les IA, la réputation devient quelque chose qu'une machine se fait de toi, une fois, et qu'elle répète ensuite à des milliers de gens qui ne vérifieront jamais.
Ce n'est plus du bouche-à-oreille. C'est une seule bouche, avec des milliers d'oreilles.
Et cette bouche, qui écoute-t-elle ? Le SEO récompensait ceux qui comprenaient la machine. Le GEO risque de récompenser ceux qui n'ont jamais pensé à la machine : ceux qui ont parlé sincèrement, sous leur nom, pendant des années.
Ce serait une drôle de revanche.
Pour les autres, elle complète. Comme un humain à qui on demande un bon resto dans une ville qu'il connaît mal : il fait avec ce qu'il a vaguement entendu.
La différence, c'est que l'humain dit « je crois ». L'IA, de moins en moins.
The numbers are right, and they point to something important: mentions are what count. But a mention has value because someone else chose to talk about you.
Publishing on multiple sites yourself to multiply mentions is rebuilding exactly what AIs will learn to spot. It might work for a few months. The day they start filtering, those mentions will be worth nothing, and neither will the brand behind them.
Read the full report, and to their credit, the caveats are all there. ChatGPT got a prompt matching the scoring rubric; the GEO tools didn't. Every ChatGPT action targeted the brand's own site, none off-site, while most of what AIs cite comes from elsewhere. And nothing was implemented or measured.
So ChatGPT is good at telling you what to change. Whether it worked is a different job: tracking several AIs, week after week. That's where GEO actually happens.
Agreed on durability. But "paid mentions disguised as GEO" isn't just a shortcut some brands take. It's a market. I tried to get our tool into the "top 10" lists AIs keep citing in our niche, offering free access so they could test it. Most answers: "sure, here's our price list per position."
The tactic isn't the real problem. The problem is that AIs still reward it. Until they learn to tell a comparison that tests from a ranking that sells, the ones with the biggest budget win, and good tools without one stay invisible.
Quand on regarde les sites que lisent ChatGPT, Claude et Grok pour répondre à une même question, ils ne se recoupent presque jamais, chacun vit dans sa petite bulle. Et pourtant, quand on regarde les noms qu'ils recommandent à la fin, ils tombent souvent d'accord. Comme si chacun prenait un chemin différent pour arriver au même endroit. Je me demande si la vraie chambre d'écho n'est pas là : pas dans ce que les IA lisent, mais dans ce qui a déjà été répété assez souvent, partout, pour devenir une évidence. Et si c'est ça, ça pose une question qui me travaille vraiment : comment quelqu'un de nouveau entre dans l'évidence ? J'ai mis mes pistes ici, sans prétendre avoir la réponse : https://t.co/LK1KmvOAFL
@aiseomastery Oui très bien sinon il existe le mode incognito sur Claude, chat éphémère sur chat gpt … etc… c’est certes moins fiable qu’une api en direct mais ça a le mérite de faire le tri en un clic 😉
En France, les AI Overviews sont arrivés fin juillet, donc trop tôt pour juger. Mais aux États-Unis, ils tournent depuis mai 2024, et le chiffre d'affaires de Google Search continue de grimper : +17 % sur un an au 2e trimestre 2026. Pour l'instant, la balle dans le pied n'est pas chez Google, elle est chez les sites qui vivaient du clic gratuit.
Et je pense que Google prépare la suite, avec deux pistes :
1. Reprendre l'affiliation. Les blogs « les 10 meilleurs » vivent des commissions sur les ventes qu'ils envoient. Si la réponse fait le comparatif elle-même, c'est Google qui peut toucher cette commission, plus le blog.
2. La commission sur les agents qui achètent. Demain, ce n'est plus toi qui cliques, c'est un agent qui réserve, commande et paie à ta place. Google ne serait plus payé au clic, mais sur chaque vente.
Dans les deux cas, le clic disparaît, mais l'argent reste. Il change juste de poche.
Apres ce ne sont que des suppositions 😉
@fabien_elharrar Ça la dessus je ne vais pas te contredire, en atelier et webinaire une de mes première slide est de rappeler que derrière une IA il y a une entreprise qui a pour objectif de gagner de l’argent et donc de donner la meilleure réponse à moindre coût. C’est juste du bon sens.
Le 0,3 % c'est plutôt la part de l'IA dans le trafic web total (SE Ranking), pas le CTR des citations. Sur la fuite OpenAI, c'est 0,69 % sur la réponse principale mais 6 à 10 % sur les citations en barre latérale. Et pour un commerce local, le clic n'est pas le sujet : le client appelle ou vient directement. La mention, c'est la recommandation 😉
Je fais du GEO, donc je ne suis pas neutre. Mais regardez ce que dit votre post : les IA vérifieront ce que les entreprises avancent. Oui, et c'est précisément le sujet.
Elles lisent la promesse, puis regardent si ce qui se dit autour la confirme. Ce n'est plus une question de mots-clés ni de promesses gonflées, c'est la cohérence entre ce qu'on annonce et ce qu'on constate.
Ce n'est pas la fin du GEO, c'est la fin de la façade, partout. Quand tout se recoupe, ce qui n'est qu'affiché ne tient plus. Les marques cohérentes n'ont rien à craindre de la vérification, elles en profitent.