J’ai pris connaissance avec stupéfaction de l’arrêté interministériel du 20 juillet 2026, signé conjointement par les ministères des Finances et du Numérique.
Dans un pays où le chômage frappe durement notre jeunesse, l’État devrait soutenir celles et ceux qui innovent, créent des emplois et bâtissent l’économie de demain, plutôt que leur imposer de nouvelles barrières.
Soumettre des startups, parfois encore sans aucun revenu, à des « droits d’autorisation » pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers de dollars est une aberration économique. Une telle mesure risque d’étouffer l’innovation locale, de décourager les entrepreneurs et de pousser davantage d’activités vers l’informel.
La RDC ne peut pas prétendre promouvoir l’économie numérique tout en adoptant des mesures contraires à l’esprit du Startup Act.
Cet arrêté doit être revu sans délai, dans le cadre d’un dialogue sérieux avec les acteurs du secteur. L’innovation ne se décrète pas : elle se libère, s’accompagne et se protège.
Les innovateurs et entrepreneurs congolais ont tout mon soutien.
Le monde du travail, ce n'est pas pour se faire des amis. Fais ton travail, reste correct, et rentre chez toi. Il y a trop d'hypocrisie pour s'attacher. Pense à toi et avance.