@NoelKTshiani L'intégrité c'est aussi être entier, irréprochable vis-à-vis de sa propre conscience dictée par des valeurs acceptées par tous dans une société, dont aucune partie de soi souffrirait de corruption.
C'est se regarder devant le miroir la tête haute et les yeux fixés sur soi-même.
⚡️ Le coltan du M23 est dans vos appareils numériques.
🪨 Selon un rapport de l'ONG Global Witness publié ce mercredi après un an d'enquête, le coltan extrait dans l'est de la RDC sous contrôle du mouvement rebelle AFC/M23 alimente les chaînes d'approvisionnement mondiales — des fonderies chinoises jusqu'aux grandes marques comme Microsoft, Apple, Amazon ou Sony.
👉 Pire : le système international de traçabilité, censé garantir des minerais "propres", aurait servi à blanchir ce minerai de conflit plutôt qu'à l'en empêcher.
🎙️ Alex Kopp, chercheur à Global Witness, répond aux questions de Patient Ligodi et détaille comment les entreprises rwandaises servent de relais à l'exportation de ce minerai stratégique, au cœur de nos téléphones, ordinateurs et voitures.
⚠️ Il revient sur les failles béantes d'un système de certification défaillant et interpelle directement les multinationales sur leur responsabilité dans le financement indirect du conflit congolais.
📲 Pour en savoir plus, réécoutez l'entretien en intégralité sur notre site : https://t.co/qxpE3Hbj2F
#RDCongo #Coltan #M23 #AFC #MineraideConflit #GlobalWitness #Congo #Apple #Microsoft #Amazon #Sony #ChaineApprovisionnement #MineraisDeGuerre #Afrique
Qu’appelles-tu résolution pacifique du conflit ? Est-ce se soumettre au Rwanda ?
Une vérité demeure : certains issus de l’Est préfèrent la compromission plutôt que d’affronter la réalité en face. Mais vivre dans la compromission, c’est accepter de vivre en esclave sur sa propre terre. Et cela, nous ne l’accepterons jamais.
@senghajustice Vous avez déjà été désavoués par le peuple, qui a compris que derrière vos prétendus mouvements citoyens se cachaient en réalité des ambitions politiciennes. Aujourd’hui, vous peinez à capter l’attention, votre discours sonne creux et personne ne vous prend plus au sérieux.
@rognard_ngenzi@Kennyeyana Ce que je sais, c’est que la légitimité institutionnelle ne se fabrique pas dans les coulisses : elle découle d’actes officiels. La CENI a proclamé Félix Tshisekedi président, et la Cour constitutionnelle a entériné ces résultats. Voilà le socle qui a scellé l’élection de 2018.
La liberté d’expression est garantie, mais elle ne doit pas être confondue avec une vérité absolue.
Dire que « la plus grande erreur fut de nommer Tshilombo président alors que Fayulu avait remporté les élections » relève d’une opinion politique, pas d’un fait unanimement reconnu.
En réalité, les résultats proclamés par la CENI et validés par la Cour constitutionnelle ont officialisé Félix Tshisekedi comme président. Certains acteurs politiques et observateurs ont contesté ces résultats, affirmant que Martin Fayulu avait obtenu la majorité. Mais cette divergence appartient au champ du débat démocratique, pas à une vérité juridique.
Ainsi, la liberté d’expression permet de critiquer, de contester et de débattre, mais elle ne peut pas effacer la légitimité institutionnelle issue du processus électoral et des organes compétents.
Cher @DBeledu, il est difficile de qualifier l’intervention de la Première ministre de « riche en informations » quand elle n’a pas été capable de citer clairement les trois pays concernés d’Amérique latine. Sur un sujet aussi sensible que celui des migrants, la préparation est indispensable : un chef de gouvernement ne peut se présenter à la télévision sans maîtriser les données essentielles, surtout lorsqu’il s’agit de questions brûlantes qui touchent directement la souveraineté nationale.
Le fait qu’elle ait évoqué trois pays sans les nommer, et qu’elle n’ait pas su préciser la durée de séjour de ces migrants sur le sol congolais, traduit un manque de rigueur. De la même manière, elle ne saurait dire combien de temps les rebelles #M23 sont supposés rester sur le territoire. Cela révèle une bipolarité du gouvernement : d’un côté, certains prennent des décisions sans concertation, et de l’autre, la Première ministre se retrouve à subir et à justifier des choix qu’elle ne maîtrise pas.
En réalité, ce flou ne lève pas les zones d’ombre, il les accentue. L’opinion publique attend des réponses claires, chiffrées et assumées, pas des approximation ou des notes mal exploitées.
@SuminwaJudith, @kayikwambaT, @Presidence_RDC, @Interieur_RDC, @Com_mediasRDC, @PatrickMuyaya, @RDC_Minafet, @shabani_lukoo
@EmmanuelMotelin@MapsAfrican@AfricaFirsts This is the dream of the so‑called #TutsiEmpire: to see the #Congo divided. The plan has long been known, and we are prepared for it. Soon, you will no longer dare to challenge the great nation of the Great Lakes.
#RDC: 🆘🚨APPEL À LA SOLIDARITÉ : URGENCE VITALE POUR LE Dr MULEMBUSA MANIKA
🚨OBJET : Appel de fonds pour une transplantation rénale d'urgence à l'étranger.
📌Nous portons à votre attention la situation critique de notre consœur, le Dr MULEMBUSA MANIKA, médecin affectée à l’Hôpital Général de Référence de Kabinda (Kinshasa), dont le pronostic vital est actuellement engagé.
📍Anamnèse et Évolution Clinique
📌Le tableau clinique a débuté en mars 2025, au deuxième jour (J2) post-opératoire d'une myomectomie. Notre consœur a présenté une gastro-entérite sévère ayant rapidement évolué vers une anurie (arrêt de la production d'urine).
📌Les investigations paracliniques approfondies, réalisées initialement dans une structure privée puis aux Cliniques Universitaires de Kinshasa (CUK), ont révélé une Insuffisance Rénale Chronique Terminale (IRCT). Le diagnostic fait état d'une perte de la fonction rénale évaluée à 100 %, rendant la survie de notre consœur strictement dépendante d'une suppléance extrarénale.
📍État Actuel et Impératifs Thérapeutiques
📌Actuellement prise en charge aux CUK, elle subit deux à trois séances d'hémodialyse par semaine. Le coût de cette maintenance, s'élevant à environ 450$ par semaine, représente une charge financière insoutenable.
🚨Face à cette impasse thérapeutique, deux options ont été posées :
1. Une dialyse à vie (palliative et coûteuse).
2. Une transplantation rénale (curative), seule alternative pour restaurer son autonomie et sa santé.
🆘🚨Un Cri de Détresse
📌Malgré ses années de service en tant que fonctionnaire de l’État, le Dr MULEMBUSA ne perçoit ni prime de risque ni salaire. Sa famille, ayant épuisé toutes ses ressources financières pour couvrir les soins initiaux, se trouve aujourd'hui dans l'incapacité de financer son transfert médicalisé vers l'étranger pour la transplantation requise.
🚨Nous en appelons à la confraternité, à la générosité des autorités et à toute personne de bonne volonté pour soutenir notre consœur dans ce combat pour la vie.
Denise Nyakeru Tshisekedi Honorable Jean-Pierre LIHAU Ministère de la santé/RDC Samuel Roger Kamba Patricien Gongo Kitsita Ndongo Rachel
CONTACTS ET INFORMATIONS :
📞 +243 851 794 500
📞 +243 895 412 357
Fait à Kinshasa, le 05 avril 2026 à 07h30’
Dr BAKANDI MBULA Felly
Agression rwandaise
Les déclarations de @PaulKagame 🇷🇼sont une provocation : il refuse de retirer ses troupes de la République démocratique du Congo 🇨🇩 malgré la pression des 🇺🇸 .
Ce défi ne restera pas sans conséquences il pourrait lui coûter cher.
Pendant ce temps, un rapport de @hrw (Human Rights Watch ) accuse l’armée rwandaise de crimes de guerre à Uvira, avec des fosses communes découvertes.
@WhiteHouse@StateDept@USAmbUN@POTUS@SecBlinken #RDC #Congo #StopWar @US_SrAdvisorAF
Infiltration rwandaise en France : Une note blanche de la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) révèle qu’un interprète d’origine rwandaise, employé par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides), travaillait en réalité pour les services de renseignement rwandais (type DMI – Directorate of Military Intelligence).
Alors qu’il était chargé d’interpréter lors des entretiens de demande d’asile en France, cet homme a utilisé sa position officielle comme couverture pour mener des missions d’espionnage commandées directement par Kigali.
Grâce à son poste d’interprète à l’OFPRA, il avait accès à des informations sensibles sur les demandeurs d’asile (notamment ceux originaires de la région des Grands Lacs : RDC, Burundi, Rwanda).
Il pouvait ainsi identifier, surveiller ou recueillir des renseignements sur des opposants rwandais en exil, des réfugiés congolais ou burundais, et transmettre ces informations à Kigali.
Cette pénétration des services rwandais au sein d’une institution française clé en matière d’asile est un événement d'une extrême gravité.
Il pose de sérieuses questions sur la fiabilité des interprètes à l’OFPRA, surtout pour les langues de la région des Grands Lacs (kinyarwanda, swahili, français avec accent rwandais, etc.).
Les demandeurs d’asile originaires de RDC ou opposants au régime de Paul Kagame pouvaient être particulièrement exposés : leurs déclarations, identités, lieux de résidence ou motifs de fuite risquaient d’être transmis à Kigali, avec des risques de représailles (menaces, enlèvements ou pressions sur les familles restées au pays).
Dans ce type de registre, il y aurait beaucoup à dire sur l’instrumentalisation de la justice française, ainsi que sur le détournement de l’aide juridictionnelle.
La technique qui consiste à enrôler des centaines de parties civiles pour capter parfois plusieurs millions d’euros financés par le contribuable français est bien connue.
Ainsi, l’accusation dispose de moyens considérables — 4 à 5 millions d’euros — tandis que la défense doit souvent se contenter de 15 000 ou 20 000 euros.
Les droits de la défense sont dès lors bafoués.
Il conviendrait d’enquêter sur les éventuelles facturations des associations aux cabinets d’avocats chargés de porter la voix du régime de Kigali à travers la représentation de ces centaines de parties civiles, et de déterminer si les circuits par lesquels transite l’aide juridictionnelle ne servent pas, en réalité, à financer des opérations d’influence rwandaises judiciarisées.
Source : https://t.co/RgsMHpgLA8