Silence radio chez les étato-communistes du @RNational_off@FranceInsoumise@lesRepublicains@partisocialiste@Renaissance
J’espère qu’un jour les Français comprendront qu’on ne sort pas un pays de la pauvreté en distribuant davantage, mais en créant davantage.
Le #libéralisme n’est pas le problème : c’est ce qui crée la richesse, finance les services publics, favorise l’ascension sociale et améliore le niveau de vie de tous. Avant de redistribuer, encore faut-il produire.
L'inflation est passée de 117% à 32% en deux ans et la croissance reste robuste: l'agence S&P salue les résultats de Javier Milei et relève la note de l'Argentine à B-
https://t.co/wUmIvJLJhi
Il est plus que temps de reprendre notre pays en main.
Le déni de tant de gouvernants et de hauts fonctionnaires sur la gravité de la situation sécuritaire n’a que trop duré.
Inexorablement nous constatons l’augmentation de la quantité de petits voyous qui s’amusent des forces de l’ordre, dégradent, souillent, cassent, agressent, sans réelle réponse. Des annonces ronflantes et rien.
Oui, il est urgent de changer le cadre, de diriger l’Etat, de remettre la France en ordre.
.@EPhilippe_LH Défendre un modèle social à bout de souffle n’est pas de la responsabilité, c’est de l’immobilisme.
À force de tout consacrer au passé, nous ne finançons plus l’avenir : éducation, recherche, innovation, compétitivité.
Un pays qui protège tout finit par ne plus rien protéger. La France a besoin de réformes, pas de conservation.
Édouard Philippe le redit ce matin sur France Inter : son objectif, c’est de préserver notre modèle social et notre système de retraite.
Aucune réforme d’ampleur à attendre.
Toujours pas de @davidlisnard alors qu’il est officiellement candidat et assuré d’avoir 500 signatures.
Il y a pourtant Dupont Aignant,Tondellier et Arthaud…
#onlefera@Nouv_Energie
Nous sommes quelques entrepreneurs et patrons de PME à alerter depuis des années sur le décrochage français. Manifestement, cela ne suffit pas.
À un moment, les grandes voix économiques du pays doivent aussi sortir du silence et parler clairement.
Quand de grands patrons comme ici Cyrille Bolloré, mais aussi Bernard Arnault ou Patrick Pouyanné, dénoncent le poids écrasant des impôts, l'inflation normative, l'expansion du Léviathan et la médiocrité politique, le pays doit les écouter.
Parce que le problème français n'est pas seulement économique. Il est civilisationnel : peur du risque, gérontocratie, technocratie, endettement abyssal, défiance envers ceux qui créent.
Pendant que le monde accélère, la France débat encore pour savoir s'il faut réglementer l'avenir.
Je le dis et je le répète : les entrepreneurs ne demandent pas des privilèges. Ils demandent simplement à s'épanouir dans un pays qui cesse de compliquer la vie à ceux qui produisent, créent, innovent et embauchent.
Il est temps que ceux qui portent une part majeure de notre puissance économique tapent eux aussi du poing sur la table.
Merci et bravo à Cyrille Bolloré de dire les choses.
Milton Friedman:
“Wherever the free market has been permitted to operate, the ordinary man has been able to attain levels of living never dreamed of before.”
“Nowhere are the rich richer and the poor poorer than in those societies that do not permit the free market to operate.”
C'est mal, mais je me permets de poster en entier cette superbe page du "Figaro" d'aujourd'hui, car elle pose une importante question politique : pourquoi est-ce un journal de droite qui dit parle aussi clairement de "l'appauvrissement généralisé" des habitantes et habitants de France ?
Comment se fait-il que ce soit "Le Figaro" qui cite les chiffres de François Geerolf, en les présentant pour ce qu'ils sont, des faits établis, alors que ce n'est pas ce que font "Le Monde", "Libé" ou "L'huma" ?
Pourquoi la chute du niveau de vie ne fait-elle pas la Une de la presse de gauche, comme elle devrait le faire depuis des années ?
[Enfin, pardon du narcissisme extrême de ce qui suit, mais comment se fait-il que mon petit ouvrage sur l'inflation ait été - très positivement - chroniqué par "Les Échos", mais qu'il n'ait même pas été recensé dans les pages "lectures" du mensuel "Alternatives Économiques" ?]
Oh putain j'ai hâte d'entendre @faureolivier et ses copains 🤣🤣🤣🤣
«Stop mafia» : des dizaines de milliers de manifestants à Madrid exigent le départ du premier ministre
https://t.co/kiyXkfR0dU
Le socialisme crée plus de pauvreté que le capitalisme.
Pourquoi ? Parce qu’on ne combat pas durablement la pauvreté en redistribuant la richesse, mais en la créant. Les économies les plus capitalistes ont sorti des centaines de millions de personnes de la pauvreté en 30 ans. Les économies les plus étatisées stagnent sous les impôts, la dette, la faible croissance et donc cree plus de precarité et de pauvreté.
Sources : OECD, World Bank etc
Parce que Gilles Lellouche s’est refusé à mêler Jean Moulin,le Conseil National de la Résistance et le programme de LFI, dans une question qui n’avait rien à voir avec le film,vous publiez cette charge et vous titrez ainsi? Et vous êtes tous d’accord au @LeHuffPost ?
Écœurant.
Anonyme : Je suis contrôleur SNCF depuis 11 ans. J’en vois passer des voyageurs tous les jours. Des sympas, des irrespectueux, des stressés, des fraudeurs aussi. Franchement, avec le temps, on finit par ne plus trop faire attention aux histoires des gens.
Mais ce que j’ai vécu dimanche… ça m’est resté dans la tête.
Le train était presque plein. Fin de week-end, beaucoup de retours, des gens fatigués, des familles, des étudiants. Je commence mon contrôle normalement et j’arrive vers un homme assis seul côté fenêtre. Peut-être 35-40 ans. Très calme. Les yeux rouges, comme quelqu’un qui venait de pleurer ou qui avait très peu dormi.
Je lui demande son billet.
Là, il baisse les yeux et me dit doucement :
« Je suis désolé… j’ai raté mon train. »
Je regarde son billet : effectivement, il était valable pour le train précédent. Pas celui-là.
Je lui explique qu’en théorie, il doit reprendre un billet. Et là, il souffle un coup avant de me répondre :
« Je sais… mais ma fille ne voulait plus me lâcher sur le quai. »
Honnêtement, au début, je pensais entendre l’excuse classique qu’on entend parfois.
Puis je vois son poignet.
Un petit bracelet en perles multicolores. Un bracelet d’enfant. Avec écrit “Papa”.
Pendant que je vérifiais, j’ai vu qu’il regardait avec tristesse plusieurs dessins pliés. Des dessins d’enfant remplis de cœurs au feutre. Sur l’un, c’était écrit :
“Papa, tu me manques.”
Je vous jure…
Le monsieur regardait les dessins comme si c’était la seule chose qui lui restait du week-end.
On a discuté un peu. Il m’a expliqué qu’il traversait la France un week-end sur deux pour voir sa fille depuis le divorce. Hôtel, train, pension… il compte chaque euro à la fin du mois juste pour pouvoir passer 48 heures avec elle.
Et au moment de repartir, sa petite s’est mise à pleurer sur le quai, accrochée à lui. Il m’a dit :
« J’ai voulu partir plusieurs fois… mais je ne pouvais pas la laisser comme ça. »
Résultat : portes fermées. Train parti devant lui.
Il n’avait pas assez pour repayer un billet, et encore moins une amende.
Je vais être honnête… j’ai fermé les yeux.
Parce qu’à un moment donné, avant d’être contrôleur, on est aussi des êtres humains.
Et depuis, je pense énormément à tous les parents séparés qui passent leur vie sur les routes, dans les trains ou les avions juste pour grappiller quelques heures avec leurs enfants.
Une pensée sincère à tous les papas et mamans qui disent au revoir le cœur brisé tous les week-ends. ❤️
.@faureolivier dans la (vraie) vie, il y a deux types d’argent :
- l’argent privé, que chacun est libre d’investir où il veut
- et l’argent du contribuable, qui n’appartient pas aux politiques.
Et le jour où les Français demanderont vraiment des comptes, ils préféreront sans doute que leurs impôts servent à la police, la justice, la santé, la sécurité
et à l’avenir de leurs enfants… plutôt qu’au financement d’idéologies et de clientèles électorales.
« Ils auraient dû se taire ». Quand l’extrême droite et l’extrême argent se rencontrent, voilà ce qu’ils cherchent à imposer : le silence. Et déjà la droite approuve.