@leseligibles@DominiqueReynie Cohérent avec sa lutte pour l'abolition.
Cela pose la question de soins palliatifs effectifs et d'accès aisé.
Mais il y a peut être des cas (qd la douleur ne peut être maîtrisée) où ce droit encadré pourrait être accordé, mais en respectant la liberté de conscience des médecins.
@RV_Joly Il est vrai qu'il pourrait réunir sur son nom le centre droit, une partie des LR et de la gauche de Gvt au second tour, mais la campagne va être longue et rude.
D'autre part les électorats se radicalisant pas sûr qu'il survive au dégagisme ambiant en tant qu'ex PM de Macron.
Personnellement je pense qu'on n'arrivera à rien avec ce régime et que le retour de la manière forte s'impose, quoi qu'il nous en coûte économiquement à court terme.
Pourquoi pas avec un élargissement de la coalition à d'autres pays (OTAN ?) du fait de la prise en otage d'Ormuz.
@franceinfo N'importe quoi ce titre 🙄
Il retrouve juste sa place naturelle...
Trop jeune et pas assez d'expérience pour être Président de le République
@LesVraisFacts Les iraniens jouent à un jeu dangereux, pour eux... Si ça continue comme ça les américains et israéliens seront tentés de finir le travail pour de bon jusqu'à leur capitulation et pourquoi pas dans le cadre d'une coalition élargie ?
@vpecresse Tous ces dysfonctionnements dans la sphère juridique sont la conséquence d'un manque de volonté politique et d'un défaut de cohérence et de continuité en matière de politique pénale, illustré par les profils des différents ministres de la Justice sous Macron ( + la dissolution).
@RV_Joly Je comprends que la finesse d'une analyse sociologique ne peut pas se contenter de données brutes même retraitées du poids démographique.
Mais elles ont quand même un intérêt qu'on ne peut ignorer ou délégitimer.
@FrancoisGeerolf Vous faites fausse route.
En approche budgétaire, on compare bien les deux postes et nos créanciers perçoivent bien les intérêts nominaux et non déflatés...
Ah elle est belle la générosité de la gauche avec l'argent de nos impôts...
Bonne occasion aussi de rappeler le régime exorbitant des intermittents du spectacle et ses effets pervers.
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
Pour « maintenir la créolisation de la culture », Mélenchon aurait donc pour première priorité de « liquider » un groupe de médias privé... Les chantres de la « diversité » haïssent la diversité des opinions; et la liberté de la presse qui les oblige à se confronter à d’autres idées que leurs vérités officielles. Le fascisme est là, tranquille, décomplexé, applaudi par tout ce petit monde subventionné si heureux de son entre-soi, qui rit de bon cœur à l’évocation de Staline et de Trotski - les pères du système totalitaire le plus meurtrier du XXème siècle.
Nous ne laisserons pas ces apprentis dictateurs emporter notre démocratie, ni leurs relais qui rêvent déjà de censure mettre en œuvre leur projet.
Merci pour votre message. Je suis assez sidéré par l’avalanche de fausses informations sur ce sujet. Ce vote ne créé aucun dispositif de surveillance : il prolonge simplement une dérogation déjà existante dans le droit européen pour détecter des contenus pédophiles connus qui circulent sur des plateformes. Les messageries cryptées ordinairement utilisées pour les échanges privés en sont exclues : il n’y a donc aucun « chat control ».
Cette dérogation a déjà été votée en 2021, à la quasi-unanimité du Parlement européen (y compris par des élus qui vous font croire aujourd’hui qu’ils combattent ce qu’ils adoptaient hier). Elle était donc en vigueur depuis cinq ans. Elle n’a donné lieu à aucun recours devant les tribunaux, à aucune alerte sur le respect de la vie privée, à aucune indignation sur les réseaux. Elle n’impose aucune obligation de surveillance pour les plateformes, mais créé seulement le cadre légal qui permet de signaler des images de viols commis sur des enfants. Depuis son adoption, les détections qu’elle permet sont à l’origine de 80% des procédures ayant permis d’arrêter des pédocriminels.
Cette dérogation temporaire est arrivée à expiration. Le sujet était donc simple : fallait-il la prolonger, ou laisser durablement un vide juridique qui empêcherait des milliers de signalements, laissant courir des pédophiles dans la nature ?
Ceux qui nous reprochent d’avoir maintenu cette dérogation, qu’il n’avaient jamais critiquée depuis cinq ans, n’ont peut-être rien appris des drames que notre pays vient de connaître… Le cadre légal en vigueur jusqu’à maintenant a sauvé des enfants, sans rien céder de nos libertés : je n’allais pas le saborder au nom des fake news propagées par LFI et ses étonnants alliés de circonstance aujourd’hui.