Voici pourquoi nous allons dans le mur.
Cela ne peut pas tenir à une époque où les emplois les mieux rémunérés sont mobiles, internationaux et localisables à peu près n’importe.
La préférence pour les bas salaires est un suicide.
« Il est faux de dire qu’on règlera la question des pensions de retraite sans travailler plus longtemps et sans mettre une partie de capitalisation.
On peut trouver des solution pour mettre beaucoup de justice et d’effort partagé là-dedans ! » — @EPhilippe_LH
Alors comme ça de Gaulle on ne veut pas de l'armistice ? On aime la guerre ? Vous savez combien ça nous coûte votre méchanceté envers monsieur Hitler ?
Alors vous allez revenir nous voir quand vous serez calmé et vous nous donnerez 350 milliards de dollars en dédommagement.
La Russie a commencé cette guerre en entrant en Ukraine par la force, en bombardant des villes entières . Et trois ans après le début de la guerre l’Ukraine résiste et continue à se battre pour préserver son existence et sa liberté. L’Ukraine n’a pas été battue. Elle est trahie. L’exécutif américain est en train d’humilier tout un peuple qui se bat depuis 3 ans pour sa liberté et pour la nôtre. La France et l’Europe doivent être aux côtés de l’Ukraine, c’est notre avenir qui est en jeu.
Retaliation on goods will only hurt Europeans and EU businesses even more…
Hit Trump’s oligarchs instead !
Ban X, Meta and Amazon till tariffs are reversed or break them up as required by competition law !
Salut amical et reconnaissant à @MichelBarnier . La censure du gouvernement renforce le désordre politique et affaiblit notre pays. Avec @HorizonsLeParti nous ferons tout pour stabiliser la situation politique. Mais soyons lucides, nous sommes au bord du gouffre.
80 ans après, la tragédie des Malgré-Nous sera enfin reconnue par la Nation... Merci @EmmanuelMacron de rendre enfin justice aux 130 000 Alsaciens incorporés de force dans l'armée allemande durant la guerre #malgrenous#liberation#Strasbourg
Il y a 9 ans, 130 innocents étaient assassinés par la barbarie islamiste.
En ce #13novembre, nous rendons hommage aux victimes, à leurs familles et à leurs proches.
N'oublions jamais leur mémoire, ainsi que le courage sans faille de nos forces de sécurité et de secours.
En ce jour de commémorations de l'#Armistice1918, une pensée à tous nos militaires qui se sont battus - et se battent aujourd'hui - pour notre pays et ses valeurs. Merci aux porte-drapeaux et associations patriotiques de #Sarreguemines pour cette belle cérémonie
🔴DIRECT - 🗣️"Je l'ai dit plusieurs fois, vous ne pouvez pas aimer votre pays seulement lorsque vous gagnez, vous ne pouvez pas aimer votre voisin seulement lorsqu'il vote comme vous", lance Joe Biden, appelant les américains à l'unité.
#franceinfo#canal27
Donald Trump est un personnage qui fait peur et il a été élu par le peuple américain. S’il a triomphé, et pas qu'un peu, c’est donc que dans notre Occident quelque chose fait encore plus peur que lui. Ce quelque chose a envoyé par le fond l’inoffensive Kamala Harris, et toutes les gauches du monde doivent s’interroger sur sa nature.
Ce quelque chose est l’objet d’une espèce de guerre de religions. Les gauches assurent le plus souvent qu’il n’existe pas, les droites en parlent comme on évoque le diable. Ce quelque chose porte un nom bizarre : c’est la nébuleuse Woke.
Ce wokisme porte en lui tous les marqueurs de la gauche : la libération des peuples, l’émancipation des individus, la liberté des femmes, celle des minorités sexuelles... Dans toute l’histoire du XXème siècle ces marqueurs ont été des phares qui rassemblaient au-delà des différences, dans l’idée d’une humanité universelle.
Hélas ces concepts ont été retournées comme des gants. On a sectionné et intersectionné les revendications en mouvement multiples qui ne prônaient plus des libérations mais portaient des accusations.
L’universalisme a accouché du « vieux mâle blanc » universel, et forcément colonialiste, qui est entré dans un box des accusés décrit à longueur de médias et de réseaux sociaux.
Regardez un par un les thèmes fétiches de cette gauche woke : l’antiracisme ne réclame plus l’égalité, il consacre d’irrémédiables différences racialistes qu’il serait impossible de dépasser (seul un noir pourrait comprendre le sort des noirs, un arabe le sort des arabes, etc. et il faudrait se retrouver entre soi à l’exclusion de tous les autres pour oser en parler) ; le féminisme ne réclame plus la libération des femmes mais dénonce les hommes qui seraient tous les monsieur Pélicot ; les populations nouvelles arrivées dans une population donnée ne réclament plus de devenir les égales des autres mais exigent au contraire de conserver leur différence, et de les brandir comme des actes de résistance ; les minorités sexuelles bruyantes ne réclament plus seulement qu’on cesse enfin de les considérer comme « anormales », elles aspirent à devenir la norme en moquant le vieux mâle blanc forcément hétéro…
Or, dans ce tapage universel, écoutez ce qui s’est dit de la campagne de Kamala Harris. Elle n’avait de résonance que par rapport à des « sections » : la section femme, la section noire, la section latino. Il se trouve, sans doute, que ces sections ont été ressenties comme des sections d’assaut et le peuple en a pris peur, comme ailleurs, comme partout dans l’Occident. Pas seulement les hommes, pas seulement les blancs, pas seulement les fachos, mais les femmes aussi, qui ont voté pour Trump, mais les noirs, mais les latinos qui ont quitté en masse les démocrates.
Toutes ces phalanges ont fait peur au peuple universel oublié par la gauche au profit d’une multitude de minorités agressives. Encore plus peur que l’affreux Donald Trump, et le résultat est là.