🔴🔴💰Avec l'introduction en Bourse de SpaceX à 2 000 milliards de dollars, Elon Musk devient le premier trillionaire de l'histoire humaine. CNN documente que sa fortune est pratiquement entièrement due à l'argent du contribuable américain, le même qu'il a passé un an à couper avec le DOGE.
➡️ L'homme qui a démantelé l'USAID au prix de 500 000 enfants morts doit son trillion à l'État qu'il a contribué à détruire
🗂️ Le 12 juin 2026, SpaceX est entrée en Bourse pour une valorisation de 2 000 milliards de dollars. Selon CNN, la fortune cumulée d'Elon Musk atteint désormais 1 260 milliards de dollars. Il devient le premier trillionaire de l'histoire de l'humanité. Il pourrait dépenser un million de dollars par heure, 24h/24, cela prendrait plus d'un siècle pour épuiser ce trillion. Sa fortune dépasse le PIB de pays comme Taïwan, l'Argentine ou la Suisse. Seules 20 économies au monde, selon le FMI, ont un PIB supérieur.
🔴 Le journaliste Chris Isidore, dans son enquête pour CNN Business, établit méthodiquement que cette fortune est massivement le produit du financement public américain.
➡️ SpaceX a reçu plus de 500 millions de dollars de subventions de la NASA dans ses premières années, dont le contrat décisif de 278 millions en 2006 pour développer la fusée Falcon et la capsule Dragon, au moment où l'entreprise était presque à court de cash.
➡️ Tesla a reçu un prêt fédéral de 465 millions de dollars en 2009, sans lequel l'entreprise aurait probablement fait faillite, plus des milliards en ventes de crédits réglementaires, subventions pour véhicules électriques, avantages fiscaux.
Sans le contribuable américain, le premier trillionaire de l'histoire n'existerait pas.
🔴 L'ironie absolue du DOGE :
Au début du second mandat, Musk a été nommé à la tête du Department of Government Efficiency (DOGE), chargé de tailler dans les dépenses publiques fédérales. Sous sa direction, l'USAID a été démantelée au prix documenté par The Lancet, Boston University et le Center for Global Development, de plus de 500 000 enfants morts à travers le monde, faute d'accès aux programmes de nutrition, de paludisme, de tuberculose et de VIH.
Pendant des mois, Musk a coupé des programmes représentant quelques millions de dollars destinés aux populations les plus vulnérables de la planète.
🔥 L'homme qui a personnellement bénéficié de plus de 500 millions de dollars de subventions de la NASA quand son entreprise vacillait a passé un an à couper 47 millions de dollars annuels au programme américain de cantines scolaires.
➡️ L'argent public est bon quand il enrichit Musk. Mauvais quand il nourrit un enfant pauvre, un Africain malade, un Américain modeste.
Rappelons-nous que Musk a versé 270 millions de dollars à la campagne présidentielle de Donald Trump, devenant ainsi le plus grand donateur politique de l'histoire américaine. Puis il prend la tête du DOGE et engage le démantèlement méthodique de l'État fédéral, ciblant en priorité les programmes de protection sociale, d'aide internationale et de régulation environnementale. L'argent public a fait Musk, Musk a fait Trump, Trump a permis à Musk de devenir trillionaire en démantelant l'État qui l'avait fait.
Je l'analyse dans ‘Le Pantin de la Maison Blanche’ : la trajectoire Musk est l'illustration parfaite du système que je documente. Un homme qui doit tout à l'État développe les moyens de démanteler cet État. Un bénéficiaire historique des subventions publiques utilise sa fortune pour priver les plus vulnérables de ces mêmes subventions.
➡️ Le bénéficiaire ultime de la solidarité publique est l'artisan principal de sa destruction.
@AnthonyLebbos Emmanuel Macron se leurre toujours et encore sur son "importance" sur la scène internationale alors qu’il a affaibli considérablement la puissance de la parole de la France dans le monde en 9 ans.
🔥 …et il serait peut-être temps d’admettre que Trump est un dangereux dictateur
@AngelaLark66613 Je pense au contraire qu’il faut se souvenir des désastres et des périodes les plus sombres pour, d’une part, les comprendre et d’autre part, ne pas les reproduire. 🗂️
Alors que la pose des lettres avec le nom de Trump avait été effectuée depuis une nacelle, l’opération de retrait de son nom sur le Kennedy Center est masquée pour ne pas en faire un moment médiatique.
➡️ Trump déteste par dessus tout qu’on se moque de lui.
@jeromegodefroy La bonne nouvelle est, qu’au moins, il reconnaisse qu’un homme a marché sur la lune en 1969…
🔴 C’est pas toujours évident au sein de la base MAGA.
🔴🔴⚖️ Pour la première fois depuis le retour de Trump, un grand jury fédéral refuse d'inculper des élus de l'opposition. Six démocrates — deux sénateurs et quatre représentants, tous vétérans de l'armée ou de la CIA — avaient simplement rappelé aux militaires leur devoir de refuser les ordres illégaux. Trump avait exigé leur arrestation et qualifié leur acte de « PUNISSABLE PAR LA MORT ». Le contraste entre l'intimidation publique et l'échec judiciaire est total
🗂️ Le 18 novembre 2025, six élus démocrates publient une vidéo de 90 secondes destinée aux militaires et aux agents du renseignement. Tous sont vétérans de l'armée ou ont travaillé pour les services de renseignement. Le sénateur @SenMarkKelly (Arizona, ancien capitaine de la Navy et astronaute), la sénatrice @SenatorSlotkin (Michigan, ancienne analyste de la CIA), et les représentants @RepJasonCrow (Colorado), Maggie Goodlander (New Hampshire), Chrissy Houlahan (Pennsylvanie) et Chris Deluzio (Pennsylvanie).
💬 Leur message : "Nos lois sont claires. Vous pouvez refuser les ordres illégaux. Vous devez refuser les ordres illégaux." Un rappel élémentaire du droit militaire américain, inscrit dans le Code uniforme de justice militaire depuis 1950.
🔴 Le 20 novembre, le Président publie sur Truth Social une succession de messages d'une violence inédite. "SÉDITION AU PLUS HAUT NIVEAU", "Chacun de ces traîtres à notre pays devrait être ARRÊTÉ ET JUGÉ." Puis, dans un troisième post : "COMPORTEMENT SÉDITIEUX, PUNISSABLE PAR LA MORT !"
Il republie plus d'une dizaine de messages d'utilisateurs appelant à pendre les six élus, dont un qui écrit explicitement : "HANG THEM, GEORGE WASHINGTON WOULD!" Plusieurs des élus visés rapportent ensuite avoir reçu des menaces de mort concrètes à la suite de ces publications présidentielles. Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth annonce dans la foulée que Mark Kelly pourrait être rappelé en service actif pour faire l'objet de procédures disciplinaires militaires.
🗓️ Le 10 février 2026, à Washington, un grand jury fédéral refuse d'inculper Mark Kelly et Elissa Slotkin pour conspiration séditieuse.
➡️ C'est un événement extrêmement rare. Historiquement, les grands jurys américains acceptent l'inculpation dans plus de 99 % des cas, leur rôle étant essentiellement consultatif. Un refus est si exceptionnel qu'une formule juridique populaire affirme qu'"un procureur pourrait faire inculper un sandwich au jambon", ce qui rend ce refus d'autant plus retentissant.
Les quatre Représentants visés ont également échappé aux charges. Le projet de poursuite, porté personnellement par Jeanine Pirro, procureure fédérale du district de Columbia et ancienne présentatrice de Fox News nommée par Trump, s'effondre intégralement. Plusieurs des élus visés avaient publiquement refusé de coopérer avec l'enquête du Département de la Justice.
💬 Mark Kelly résume devant les journalistes : "Ce n'est pas une bonne histoire. C'est l'histoire de la façon dont Donald Trump et ses larbins essaient de casser notre système pour réduire au silence quiconque s'exprime légalement contre eux."
🔴 Aucun président américain dans l'histoire moderne n'avait publiquement réclamé l'exécution d'élus de l'opposition pour des propos politiques. La menace s'inscrit dans une mécanique d'intimidation systémique du Congrès, parallèle aux purges républicaines.
Trump avait mobilisé le Département de la Justice, le Pentagone, sa procureure fédérale personnelle.
➡️ Vingt-trois citoyens anonymes ont dit non.
@mutastase@ActuFoot_@lequipe Non plus. La vraie question est de savoir si l’universalité du sport signifie encore quelque chose dans ce monde fractionné et polarisé à l’extrême
🚨 OFFICIEL ! LES SUPPORTERS VENANT DE LA CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 NE POURRONT PAS SE RENDRE AUX ÉTATS-UNIS 🇺🇸 POUR LE MONDIAL !!! ❌
Ces derniers n’ont pas pu obtenir de visa.
500 supporters de Côte d'Ivoire 🇨🇮 étaient espérés.
🗞️ via @lequipe
🚨🚨🚨📰 Enquête majeure du New York Times, 10 juin 2026 : malgré le contrôle total du DOJ, du FBI et des médias, l'administration Trump a échoué à enterrer l'affaire Epstein. Plus de 3,5 millions de pages publiées. Trump et son entourage mentionnés 38 000 fois. Et au sommet : la rupture entre le Président et ses propres idéologues, Vance et Patel, qui découvrent que défendre Trump coûte une carrière entière.
🗂️ Maggie Haberman et Jonathan Swan, journalistes au New York Times, publient le 10 juin 2026 une enquête tirée de leur livre "Regime Change: Inside the Imperial Presidency of Donald Trump", fondée sur plus de 1 000 entretiens menés entre 2023 et 2026. Ils documentent une crise interne d'une ampleur considérable.
🔴 L'administration Trump a tenu plusieurs réunions de crise dans la Situation Room, pour gérer non pas une menace extérieure, mais l'affaire Epstein.
➡️ L'Epstein Files Transparency Act, signé par Trump le 19 novembre 2025 après des mois de résistance, a contraint à la publication de plus de 3,5 millions de pages. Selon l'analyse du New York Times, Trump, sa famille et son domaine de Mar-a-Lago y sont mentionnés plus de 38 000 fois.
Les fichiers documentent au moins huit vols de Trump sur le jet privé d'Epstein entre 1993 et 1996, parfois avec son ex-femme Marla Maples, parfois avec ses enfants, alors que Trump avait nié en janvier 2024 être jamais monté à bord, une carte d'anniversaire obscène envoyée par Trump à Epstein en 2003, déjà révélée par le Wall Street Journal en juillet 2025, une allégation rétractée mais documentée d'une victime nommée Sarah Ransome, bref, un océan de matériel compromettant qu'aucun communiqué officiel n'a pu effacer.
🔴 L'enquête révèle une fracture inédite au sommet de l'administration.
➡️ JD Vance, vice-président, partisan de la transparence totale par calcul politique, est qualifié par Susie Wiles (cheffe de cabinet) de "grand théoricien du complot". Kash Patel, directeur du FBI, et Dan Bongino, son adjoint, tous deux célèbres pour leurs podcasts dénonçant pendant des années un prétendu complot Epstein, se retrouvent piégés par leurs propres promesses passées.
Lors d'une réunion explosive en juillet 2025, Bongino qualifie publiquement Pam Bondi de "Blondie qui a tout foiré dès le départ". Il déclare à un proche : "Ce sera l'Iran-Contra du Président Trump", comparaison historique majeure avec le scandale qui faillit faire chuter Reagan. Il aurait quitté ses fonctions si la Maison-Blanche ne l'avait pas supplié de rester. Il confie aussi : "J'ai abandonné des millions de dollars en revenus de podcast, ma famille, mon audience. Et maintenant, tout a disparu, parce que les gens pensent qu'on a foiré quelque chose avec Epstein."
🔴 L'enquête établit aussi pour la première fois une chose essentielle : il existe une limite à la capture institutionnelle.
➡️ L'administration Trump a la maîtrise du DOJ (avec Bondi, ancienne avocate personnelle), du FBI (avec Patel et Bongino), du Congrès (avec ses majorités étroites), et désormais d'une partie significative des médias (avec le rachat de CBS par Skydance, le règlement avec ABC, la docilité de Bezos au Washington Post). Et pourtant, elle n'a pas pu enterrer cette affaire.
Pourquoi ? Parce que l'affaire Epstein touche au cœur même de la base MAGA, ces influenceurs, ces podcasteurs, ces théoriciens du complot que Trump avait lui-même utilisés pendant des années pour saper la confiance dans les institutions.
Quand ils se sont retournés contre lui, le verrouillage habituel n'a pas fonctionné.
Lien vers l’enquête du @nytimes : https://t.co/MpBkzP6SJ0
🔴🔴⚽ Coupe du monde 2026 : attribuée aux États-Unis en 2018 sous le premier mandat de Donald Trump qui rêvait alors un événement rassembleur et populaire. Elle devient huit ans plus tard la vitrine d'une politique d'exclusion ethno-religieuse.
➡️ Entre les deux : un homme qui n'a plus le contrôle de sa propre administration, et des idéologues qui ont méthodiquement transformé le rêve mondial en cauchemar discriminatoire.
🗓️ Le 13 juin 2018, lors du congrès de la FIFA à Moscou, la candidature conjointe « United 2026 » — États-Unis, Canada, Mexique — l'emporte avec 134 voix contre 65 pour le Maroc.
Donald Trump, alors dans son premier mandat, a personnellement défendu la candidature américaine. Mieux : il a envoyé à la FIFA une lettre de garantie officielle, contresignée par son administration, promettant qu'aucun athlète, officiel ou supporter de quelque pays que ce soit ne serait empêché d'entrer aux États-Unis sans discrimination. Cette lettre était une condition explicite de l'attribution. Trump y voyait alors un événement populaire, fédérateur, économiquement profitable, une victoire personnelle à inscrire à son bilan.
🗓️ Juin 2026, à trois jours du coup d'envoi, la liste des humiliations s'allonge chaque jour. L'arbitre somalien Omar Artan, élu meilleur arbitre africain en 2025, refoulé à Miami, les joueurs sénégalais fouillés sur le tarmac de San Antonio comme des criminels, chaussures retirées, sacs ouverts sous les yeux des passants, l'attaquant irakien Ayman Hussein retenu sept heures à Chicago, l’équipe iranienne contrainte de dormir à Tijuana et de traverser la frontière à chaque match, quinze officiels iraniens privés de visa, le quota de 8 % de billets garanti par la FIFA aux supporters iraniens unilatéralement révoqué par Washington le 9 juin, l'équipe d'Ouzbékistan accueillie à New York par des chiens renifleurs.
Toutes les communautés visées ont en commun d'être musulmanes, africaines, ou non blanches. La garantie de 2018 est bafouée méthodiquement.
➡️ Ce qui a changé entre 2018 et 2026 :
Le même homme préside, mais ce n'est plus la même présidence. En 2018, Trump avait une administration qui, malgré ses dérives, fonctionnait encore selon les codes traditionnels de la diplomatie internationale.
➡️ En 2026, il est entouré d'une équipe idéologique dont chaque membre a fait du nativisme ethno-religieux la grammaire centrale de son action publique. La signature de chaque humiliation portée aux athlètes étrangers est celle de cet écosystème idéologique qui s’est installé autour de lui, et qui prend désormais les décisions opérationnelles à sa place.
Je l'analyse dans *Le Pantin de la Maison Blanche* : la Coupe du monde 2026 est l'illustration parfaite du basculement qui s'est opéré entre les deux mandats de Donald Trump. En 2018, il était encore président, vaniteux, impulsif, narcissique, mais président. En 2026, il est devenu autre chose. Il signe encore — les ordres exécutifs, les Truth Social, les invitations au Board of Peace —, mais ce ne sont plus ses choix. Ce sont ceux des idéologues qui ont compris une vérité essentielle : un homme dont le narcissisme est satisfait par les flatteries, les défilés, les statues dorées et les combats de cage ne s'intéresse pas aux détails techniques. Tant qu'on lui apporte des trophées symboliques, il laisse faire. Et derrière cette apparence de présidence, c'est tout un projet d'exclusion ethno-religieuse qui se déploie méthodiquement. La FIFA a affaire, en 2026, à un système qui a fait du président un instrument. Je crois que les images de la Coupe du monde 2026 resteront comme les premières démonstrations grandeur nature de ce que ce système est devenu. Et que la postérité jugera ces images plus durement encore qu'elle ne jugera, peut-être, les discours qui les ont autorisées.
@pierrelescure S’il le dit (pour la 625eme fois), il faut le croire.
C’est vrai que ça va faire bien sur la scène internationale ce mondial de football qui commence en même temps que des frappes massives sur l’Iran.
À moins que ce soit un nouvel épisode le la sage #TACO
@pierre_lt La FIFA n’a rien fait, affirmant qu’elle n’était pas compétente pour se substituer aux autorités US en matière de police aux frontières.
Seuls les canadiens ont réagi en invitant l’arbitre en question à arbitrer un match au Canada.