🚨📨 Boualem Sansal a rédigé une lettre depuis sa prison en Algérie, merci de la relayer :
« Mes amis,
Si cette lettre vous parvient, c’est que malgré les murs, les verrous et la peur, il existe encore des brèches par lesquelles la vérité peut se faufiler. Je vous écris depuis une cellule où l’air se fait rare, où la lumière n’entre que pour rappeler aux prisonniers qu’ils sont toujours en vie, mais jamais libres.
Je ne suis ni le premier ni le dernier à subir l’arbitraire du régime algérien. Ici, la prison n’est pas un lieu exceptionnel réservé aux criminels, mais un outil banal de gouvernance. La dictature enferme comme on respire : sans effort, sans honte. On enferme les journalistes, les militants, les écrivains… et parfois même ceux qui n’ont rien dit, juste pour servir d’exemple.
Ma faute ? Avoir persisté à croire que les mots pouvaient sauver ce pays de ses propres démons. Avoir écrit que l’Algérie ne se résume pas à un drapeau et un hymne, mais qu’elle est d’abord un peuple qui mérite dignité et justice. Avoir refusé que l’histoire se répète, que la corruption et la violence continuent de tenir le haut du pavé.
Je souffre, oui. Mon corps me trahit, la maladie grignote mes forces, et le régime espère que je partirai en silence. Mais qu’ils se trompent ! Ma voix, même enchaînée, ne leur appartient pas. Si elle peut encore atteindre l’extérieur, c’est pour dire ceci : ne croyez pas à leur façade de respectabilité. Ce pouvoir n’est pas un État, c’est une machine à broyer.
À la France, je m’adresse sans détour. Vous avez été ma deuxième patrie, mon refuge intellectuel. Vous qui vous proclamez patrie des droits de l’homme, souvenez-vous que ces droits ne s’arrêtent pas aux rives de la Méditerranée. Les gouvernements passent, les diplomaties calculent, mais les principes, eux, doivent tenir bon. Ne baissez pas les bras, ne sacrifiez pas vos valeurs sur l’autel des intérêts économiques ou des alliances de circonstance.
Je ne demande pas ma liberté par charité, mais au nom de ce qui fonde toute société humaine : la justice. Si vous cédez aujourd’hui devant un régime qui se croit intouchable, demain, d’autres prisons se rempliront, d’autres voix s’éteindront.
Aux Algériens, mes frères et sœurs, je dis : tenez bon. La peur est une prison plus vaste que celle où je me trouve, et elle est plus difficile à briser. Mais je sais qu’un jour, le mur tombera. Les dictateurs finissent toujours par tomber.
Quant à moi, je continuerai à écrire, même si mes pages restent cachées sous ce matelas de prison. Car l’écriture, c’est la seule liberté qu’ils ne peuvent pas confisquer, et c’est par elle que nous survivrons."
Boualem Sansal
Prison d’El-Harrach, Alger »
Un Sénégalais. Qui, à 20 ans, choisit l'armée. Il se bat en Corse, qui est libérée. Il se bat sur l'île d'Elbe, qui est conquise. Le 15 août 1944, il débarque en Provence et ne s'arrêtera plus qu'en Alsace. Mais la France, libérée, mettra longtemps pour le remercier. Alioune Fall
Bilan d’un an de gardes PDSA en Moselle
21000 actes pour 12000 gardes, soit 1,75 acte par garde !
Est-ce bien raisonnable de mobiliser autant de ressources pour si peu ? De fatiguer les médecins ? De rétablir d’urgence la PDSA de nuit comme @yannickneuder le préconise ?
Lorsqu'un tremblement de terre a secoué le sud de la Californie, les éléphants du San Diego Safari Park ont fait preuve d'un instinct et d'une solidarité incroyables. Juste après la secousse, le troupeau s'est rassemblé et a formé ce qu'on appelle un « cercle de confiance ». Dans cette formation, les éléphants adultes ont entouré les membres plus jeunes et plus vulnérables, se tenant près les uns des autres et faisant face vers l'extérieur pour former une barrière protectrice. Ce comportement montre à quel point les éléphants sont sociables et émotionnellement intelligents. Former un cercle comme celui-ci n'est pas seulement une question de sécurité. Il s'agit également de réconfort, de connexion et de réassurance au sein du troupeau en période de stress ou d'incertitude.
🎥@sdzsafaripark
En l’an 2000, dans l’Utah, Ernest a conçu cette pierre tombale en mémoire de son fils, Matthew Stanford Robison, en le représentant “libre de ses fardeaux terrestres”.
Matthew est décédé dans son sommeil à l’âge de 10 ans, après avoir passé la majeure partie de sa vie aveugle, paralysé, et en fauteuil roulant.
C’est une immense preuve d’amour, un hommage bouleversant d’un père à son enfant. ❤️
Fake du député antisémites @CaronAymericoff qui diffuse la photo d’une enfant prise en 2018 au Yemen dans le contexte actuel d’antisémitisme et d’informations du #Hamas sur une famine dans la bande de Gaza qui serait provoquée sciemment par les Israéliens 😡Signalé ! Pas de réaction de @BrunoRetailleau ni @GDarmanin 😡
Duralex retrouve son éclat : la verrerie orléanaise, relancée sous forme de coopérative il y a un an, atteindra 31 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025
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Pour Mickaëlle Paty, «il n'y a eu ni réveil, ni sursaut» depuis la mort de son frère: «nos ennemis ont encore gagné du terrain» https://t.co/iXI6eXmmWN #Rediff