🟣 HAGAMOS CABA GRANDE NUEVAMENTE🟣
En 🇩🇪 tenían el Muro de Berlín
En 🇦🇷 nosotros HOY tenemos el Muro de CABA
Para el que NO está en tema: hoy los vecinos tardan entre 20' y 30' TODOS LOS DÍAS para cruzar de un lado al otro de la traza del FFCC Sarmiento. 100% inviable y perverso para con el vecino.⏳
De hecho, mucha gente se mudó de esos barrios porque no soportaba vivir así.☠️
Es por eso que, junto con mi equipo (Urbanista + Ingeniero + Consultores especialistas) estamos terminando un trabajo para que el bloque de La Libertad Avanza CABA tenga una SOLUCIÓN SUPERADORA para ESTE PROBLEMA, QUE ES EL MÁS GRAVE A NIVEL TRANSPORTE EN LA CIUDAD (por lejos). Problema que ni el PRO ni el kirchnerismo resolvieron en +20 años
💡SOLUCION:
🚇QUITAR TODAS LAS BARRERAS DEL FERROCARRIL SARMIENTO✅
¿En qué consistiría?
Remover todos los pasos a nivel y abrir todos los pasos intermedios (hoy cerrados).
Estamos hablando de la apertura de +30 calles (entre pasos hoy cerrados y barreras) que dejarían de estar bloqueadas por la traza del FFCC Sarmiento.
Una mejora ESTRUCTURAL en la conexión entre el norte y el sur de la ciudad.
Mejor que todos los planes anunciados hasta el momento, por cuestiones ingenieriles que ya detallaremos más adelante.
Y lo bueno es que esta propuesta:
✅ Es viable a nivel ingenieril (validación HECHA)
✅ Es viable a nivel fiscal (validación HECHA)
✅ Además abre la posibiilidad de revitalizar a nivel urbanístico la zona, hoy MUY afectada por esta obra a medio terminar
O sea: totalmente factible desde todos los ángulos.
🟣 2027 es con La Libertad Avanza en CABA🟣
(PD: El mini esquema lo arme yo en 5' para ilustrar el problema. Ignoren el formato. En breve estaremos subiendo los renders y los planos correspondientes)
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Humilde consejo para el ciudadano de a pie: si quieren saber la verdad de las cosas, solo sigan a las personas adecuadas en las redes. Buen fin de semana!
Es la excusa inventada más mogólica del mundo y te explico por qué:
Cuando copiás un link de ig al final se agrega algo que se llama ?igsh=cogecabras666. ESE CÓDIGO NO ES ARBITRARIO. Lo genera ig en su servidor y ESTÁ ATADO A LA CUENTA LOGUEADA.
Si borrás después del "?", el link sigue funcionando pero no muestra a nadie como sharer. Lo que NO PODÉS HACER ES INVENTAR O EDITAR EL IGSH= para que ig muestre a otra persona, COMO QUIEREN ARGUMENTAR porque ESE CÓDIGO NO LO PODÉS FALSIFICAR. Ig lo valida del lado del servidor. Si no hubiese salido de la cuenta de Martín Menem, NO MOSTRARÍA SU NOMBRE Y FOTO. Es clarita la cuenta.
Por ende, decir que "fue un kuka editó el ID y lo hizo aparecer a Martín" ES FALSO.
Con amor, lorem.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.