« Je me souviens avoir regardé papa, et lui m’a regardé en disant : “On va gagner ce match.” Et je me suis dit : OK. »
Les Knicks étaient à -29. Le Madison Square Garden était sonné. Les Spurs semblaient en contrôle total. Et pourtant, New York a signé le plus grand comeback de l’histoire des Finales NBA pour s’imposer 107-106 et mener 3-1. Jalen Brunson n’a pas parlé de miracle. Il a parlé de méthode.
Brunson : « En un mot : la croyance. Croire les uns en les autres, croire au process, grignoter possession après possession. Ce n’était pas une seule action qui allait nous ramener. Ce n’était pas une action de momentum. Il fallait avancer petit à petit, gagner chaque possession, continuer à grignoter. »
Josh Hart : « Quand tu es à -29, tu ne te dis pas qu’il faut gagner le match tout de suite. Tu te dis : OK, ramenons ça à 20. Puis quand il reste trois minutes dans le troisième quart-temps et que tu es à -18, tu penses : ramenons ça à 10. Dans le quatrième quart-temps, c’est le winning time. Tout peut arriver. »
Même à -29, Brunson n’a pas voulu vendre un discours héroïque. Il a reconnu que le doute pouvait exister, mais qu’il ne devait pas gagner.
« Tu as le droit de penser au pire scénario possible. Mais ensuite, il faut aller sur le terrain et faire quelque chose. »
New York a continué à grappiller, à défendre, à provoquer sa chance. Et à un moment, l’impossible a commencé à devenir concret.
Brunson : « Quand on est revenus à environ -15 dans le quatrième quart-temps, je me souviens avoir regardé Pops (son père Rick), et lui m’a regardé en disant : “On va gagner ce match.” Et je me suis dit : OK. »
Landry Shamet a aussi insisté sur ce qui s’est passé dans le vestiaire et sur le banc.
« Personne n’a paniqué. Il y avait un vrai sentiment d’urgence, mais personne ne paniquait. On est restés ensemble. On a lentement grignoté l’écart, on s’est fait confiance, on a fait confiance au process. »
Les Knicks n’ont pas effacé 29 points en une action. Ils l’ont fait possession après possession, stop après stop, petit run après petit run.
Et au bout, OG Anunoby a transformé cette croyance en action de légende.
Un game winner dans un match des Finals au MSG, avec le plus grand comeback de tous les temps des Finals ??? On vient de vivre un immense moment d'histoire de la NBA.
C'est au-delà du légendaire hein
𝗚𝗔𝗠𝗘 𝟭
Les Spurs mènent de 𝟭𝟰 points (défaite)
𝗚𝗔𝗠𝗘 𝟮
Les Spurs mènent de 𝟭𝟮 points (défaite)
𝗚𝗔𝗠𝗘 𝟰
Les Spurs mènent de 𝟮𝟵 points (défaite)
Le combo « perte de balle + faute » de Wemby, le 0/2 de Wemby aux lancers, le layup de Fox…
TROP D'ERREURS = 💀
Je ne sais pas si on réalise.
Les Knicks sont à 48 minutes de remporter leur premier titre depuis 1973 !
Willis Reed et Walt Frazier sont à 48 minutes d'avoir des successeurs !
La franchise mythique est à 48 minutes d'un trône qu'elle a tant attendu ! 👑
Les Knicks…
Cette franchise qui nous fait vivre l’impensable.
Des émotions brutes, des ascenseurs émotionnels permanents, des souvenirs gravés.
On a souffert, douté, espéré.
Et aujourd’hui, nous ne sommes plus qu’à une victoire de l’histoire.
LES NEW YORK KNICKS REALISENT LE PLUS GROS COMEBACK DE L'HISTOIRE DES FINALES NBA 🚨
Jalen Brunson : 36 PTS, 7 AST
OG Anunoby : 33 PTS
Wemby : 24 PTS, 13 REB, 3 BLK
3-1, plus qu'une victoire pour devenir Champions NBA !
#NBAFinals
Je sais pas où placer le game-winner d'Anunoby parmi les plus grandes actions de l'histoire des Finales NBA, mais c'est très très haut.
Y'a eu le shoot de Ray Allen, Jordan face au Jazz en 1998, le skyhook de Magic en 1987, et d'autres encore...
Niveau dramaturgie / scénario / tournant potentiel de la série, pas facile de faire mieux qu'OG.