Black History Month is a time to recognize the lived, shared experience of all Black folks who have fundamentally shaped, challenged, and ultimately strengthened America. It’s about taking an unvarnished look at the past so that we can create a better future. As we mark 100 years of celebrating Black history, let’s honor the sacrifices of the leaders who came before us, and recommit ourselves to continuing their work.
@MECLPEI We’ve been without power for HOURS in the winter, no updates on your social media platforms or reasons for the outage as most people are supposed to go back to work or school tomorrow. This is NOT a good customer experience. Unacceptable! Can you please give us SOME updates?
BREAKING: In a terrible moment for Donald Trump, nowhere near the expected 200,000 people have showed up to his birthday military parade. What an embarrassment.
BREAKING: Unbelievable. AOC EXPOSES the Trump Administration for ending legal status in the US and MAKING people undocumented - then having the audacity to call them illegal when they were here documented. This is evil.
Il y a beaucoup de confusion et de désinformation sur l'origine des Tutsis congolais, souvent alimentée par des amalgames entre différentes vagues migratoires venues du Rwanda après 1960. Il est essentiel de rétablir certains faits historiques.
🔹 Les deux groupes tutsi congolais distincts :
✅ Les Banyamulenge (Sud-Kivu)
✅ Les Banyarwanda (Nord-Kivu)
L’origine de ces communautés n’a rien à voir avec les migrations post 1960. Leur présence en RDC remonte à plusieurs siècles avant que la RDC existe.
Les Banyamulenge (Sud-Kivu) : une migration du XVIe siècle
Au temps du Roi Ndahiro II Cyamatare (1576-1592) du Royaume du Rwanda, une guerre de succession éclata entre lui et son frère, le prince Bamara. Après sa défaite, ce dernier s’exila avec sa cour (environ 50 familles) pour échapper à l’exécution. Ils migrèrent vers la plaine de la Ruzizi, puis s’installèrent sur les plateaux d’Itombwe entre 1576 et 1592.
Avec le temps, ce groupe s’est enrichi d’autres populations venues du Rwanda, du Burundi et même des Baha de Tanzanie de cette époque. Leur langue, le kinyarwanda, a évolué avec ses propres variantes et leur identité s’est distinctement développée au fil des siècles.
Les Banyarwanda (Nord-Kivu) : une présence depuis le XVIIe siècle.
Sous le règne du Roi Ruganzu II Ndori (1600-1623), le Royaume du Rwanda étendit ses conquêtes jusqu’au lac Kivu, aux Volcans et au Masisi. Ces régions faisaient alors partie de la monarchie rwandaise et ses populations s’y établirent dès cette époque.
Plus tard, sous Kigeri II Nyamuheshera (1648-1692), les conquêtes se consolidèrent en prenant Gishari, Kamuronsi et Ngugu. Ces territoires du nord-kivu actuel étaient gouvernées sous la monarchie rwandaise des siècles avant la colonisation.
En 1885, la Conférence de Berlin traça arbitrairement les frontières africaines, séparant des peuples. En 1910, des ajustements territoriaux placèrent certaines chefferies du royaume du Rwanda sous administration du Congo belge.
🌍 Contexte historique général
La RDC telle qu’on la connaît aujourd’hui est une création coloniale ''récente'' (114 ans depuis la consolidation finales des frontières en 1910). Elle regroupe des anciens royaumes, chefferies et peuples distincts, réunis sous une même entité sans prise en compte des réalités historiques et ethniques.
Assimiler les Tutsis congolais à des étrangers est une erreur historique. Leur présence est ancienne et enracinée bien avant la colonisation. On ne réécrira ni l’histoire ni les frontières. Toutefois, il est de la responsabilité de l’État congolais de renforcer une identité nationale qui inclut et considère tous ses citoyens sans discrimination, en promouvant la cohésion sociale et en luttant fermement contre la haine ethnique. Une nation peut être unie dans sa diversité.
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#Histoire #RDC #Banyamulenge #Banyarwanda #IdentitéCongolaise
Qu’un gouvernement adopte un ton ferme contre un adversaire dans un conflit, c’est une chose. Mais parler de "poison rwandais", ce n’est plus de la fermeté, c’est de l’incitation à la haine. Ce discours ne cible pas seulement un État ou un groupe armé, il stigmatise toute personne perçue comme liée à cette origine, la désignant comme une menace à éradiquer. Et les conséquences sont déjà visibles : il suffit de naviguer sur les réseaux sociaux pour voir la haine décomplexée, ou, plus grave encore, d’observer ce que subissent les communautés rwandophones en RDC. Ce sont des stratégies bien connues, celles qui ont pavé la route aux pires atrocités, notamment en 1994. Quand un État diffuse une telle rhétorique, il ne fait pas que parler : il légitime la persécution et prépare le terrain aux violences de masse. L’histoire nous a déjà montré où cela mène.
C’est une stratégie lâche qui détourne l’attention des vrais problèmes du pays. Un État responsable et sérieux n’a pas besoin d’accuser une communauté entière pour masquer ses propres manquements.
#RDC
Echoing the teachings of Jesus and calling out Trump's cruelty, ignorance, and bigotry to his face, Bishop Mariann Edgar Budde delivers a sermon for the ages. Bishop Budde stared down authoritarian fascism and said 'Not today, motherfucker.' 😳👇
Just finished watching #IamCelineDion
Made me cry so much. I was hurting for her. She’s going through so much! So resilient! So strong! That song at the end, right after an episode, was very powerful!
THEN you learn that her dog died?!
@celinedion We’re all rooting for you ❤️