Le diplôme qui t’a permis d’obtenir un emploi est le même que quelqu’un d’autre possède, mais qui est aujourd’hui au chômage.
La route que tu empruntes chaque jour et sur laquelle tu reviens sain et sauf est la même qui a déjà coûté la vie à beaucoup de personnes.
Soyons reconnaissants envers Dieu et arrêtons de nous plaindre.
Ce que nous considérons parfois comme acquis est, pour quelqu’un d’autre, une grâce qu’il espère encore recevoir. 🙏
@martin_muzinga@elysee_odia Il demande avec insistance les identités de vos "morts". Voudriez-vous les lui fournir? Ce n’est pas trop vous demander, je suppose.
Deuxième journée de réflexion à la Session d'Étude de Lomé.
Pouvoir d'achat, inflation, création monétaire et environnement figurent au cœur des conférences animées par Emmanuel TOGBETSE, Jean LARE et le Prof. Jean-Pierre BEYA.
Retour en images.
Confirmation en image de cet extrait du rapport final du groupe d'experts sur la république démocratique du Congo :
"[...] Comme signalé précédemment, tous les garçons âgés de 10 à 12 ans et tous les hommes valides ont été contraints de rejoindre Twirwaneho et de prendre part aux combats, ce qui constitue une violation de l'interdiction du recrutement forcé et du recrutement et de l'utilisation d'enfants dans les conflits armés."
Ce compte officiel ne fait que confirmer la teneur du rapport.
La Russie exige l’application effective de la résolution 2773 sur l’Est de la RDC
Ce samedi 4 juillet, la Russie a exprimé sa déception face à l’absence de progrès concrets sur le terrain dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Selon Moscou, « la voie politico-diplomatique n’a pas encore produit de résultats concrets », malgré les multiples initiatives de paix.
La représentante russe a donc appelé à une mise en œuvre pleine et contraignante de la résolution 2773 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, adoptée à l’unanimité le 21 février 2025 sous le Chapitre VII de la Charte (mesures contraignantes).
Cette résolution exige notamment :
1️⃣ Un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel ;
2️⃣ Le retrait sans délai du M23 des zones qu’il occupe ;
3️⃣ La fin de tout soutien extérieur au M23, en particulier de la part du Rwanda ;
4️⃣ La dissolution des administrations parallèles mises en place par le groupe rebelle ;
5️⃣ Le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC.
Pour Moscou, il ne s’agit plus de multiplier les discussions, mais de faire respecter les obligations internationales contenues dans cette résolution contraignante.
La Russie insiste sur le fait que sans application réelle de ces mesures, la crise humanitaire et sécuritaire continuera de s’aggraver dans le Nord et le Sud-Kivu, au détriment des populations civiles.
Cette position renforce le soutien diplomatique de la Russie à Kinshasa.
Crystal Ventures Ltd (CVL) est l’un des plus grands conglomérats rwandais, holding privée étroitement liée au parti au pouvoir, le Front Patriotique Rwandais (RPF) de Paul Kagame.
Elle pourrait avec l'ensemble de ses filiales ou toute société dans laquelle elle détient une participation, être directement visée par des sanctions.
CVL est un acteur économique majeur au Rwanda : un gel d’avoirs internationaux (banques, filiales à l’étranger) pourrait toucher les revenus du régime et créer une pression économique.
Symbole fort : cela enverrait un message clair que les « entreprises du parti » ne sont pas intouchables.
Effet dissuasif sur d’autres acteurs économiques rwandais impliqués dans le commerce de minerais de l’Est de la RDC.
Enfin, une mesure forte et cohérente consisterait à imposer un embargo international sur les livraisons d’armes à destination du Rwanda, tout en autorisant simultanément la vente à la RDC de systèmes de missiles à moyenne portée (sol-sol ou air-sol).
Ces systèmes pourraient, dans un premier temps, permettre aux forces congolaises de neutraliser de manière ciblée et décisive les deux principaux camps d’entraînement du M23 dans l’Est du Congo : Tshanzu et Rumangabo (Nord-Kivu).
Cette double approche viserait à tarir les flux logistiques et militaires extérieurs du M23 tout en redonnant à l’armée congolaise une capacité de frappe crédible pour démanteler les infrastructures rebelles, sans pour autant engager une escalade généralisée sur le territoire rwandais.
This was a special moment. DR Congo hasn’t been in the World Cup since 1974.
When the flags unfurled, the whole stadium, Congo, Portugal, and America responded. Really beautiful. #DRC 🇨🇩 #Portugal#USA 🇺🇸
J'adresse mes chaleureuses félicitations aux Léopards de la République Démocratique du Congo (@FecofaRdc) pour leur brillante prestation hier lors de la Coupe du Monde.
Vous avez défendu les couleurs de la sous-région et de toute l'Afrique avec une détermination exemplaire, un talent remarquable et un esprit de combativité qui honorent notre continent sur la scène mondiale. Par votre courage sur le terrain, vous démontrez la force et la résilience de la jeunesse africaine.
Au-delà du sport, cette performance est un symbole d'unité, de fierté et d'espoir pour toute la communauté de l'Afrique de l'Est et pour le continent africain.
Tous mes vœux de succès pour la suite de cette compétition historique.
Mon frère, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, recevez l'expression de notre fraternité et de notre soutien indéfectible.
Bravo aux Léopards ! Bravo à cette magnifique RDC ! Exceptionnel !
Une grande nation s'est dressée, fière, résiliente et déterminée.
Un destin exceptionnel l’attend : celui d’une puissance qui ne se laissera plus jamais marcher sur les pieds.
@Destexhe Regardez-moi ce conard de Destexhe! C’est ça ta façon de justifier les miettes reçues du dernier criminel de masse des temps modernes, le sanguinaire genocidaire @PaulKagame ?
@prevotmaxime Question: Qui vous donne ce droit sur la RDC? Avez-vous déjà répondu de crimes commis par votre Léopold II? Avez-vous déjà restitué les biens volés à ce pays? La RDC est-elle la 11ème province belge? Pourquoi Étienne Davignon est-il toujours libre? Arrêtez d'énerver les congolais
Après l'accueil à Paris d'un homme dont les troupes et les milices violent le droit international en RDCongo, beaucoup s'interrogent sur son rôle dans l'attentat terroriste qui a causé la mort de 2 chefs d’État africains le 6 avril 1994
https://t.co/5SPV4dCmE6
Beaucoup d’entre vous ont dû, comme moi, visionner et revoir à plusieurs reprises cet entretien accordé par Paul Kagame à Stephen Sackur sur la BBC, le 7 décembre 2006.
Comme c'était le cas pour moi, vous n'avez pas pour la plupart d'entre vous, préter attention à une phrase particulière pourtant trés lourde de signification.
Lorsque Sackur lui lance : « Mais vous n’aviez pas le droit d’abattre son avion et de l’assassiner ! », Kagame répond d’abord :
« Eh bien, j’avais le droit de me battre pour mes droits ! »
Puis, il ajoute un peu plus loin pour expliquer qu'il était possible dans le contexte qu'ils puissent lui et le président Habyarimana mourir :
« Je dis que c'était une situation où une guerre était en cours »
Cette formule, qui ne m’avait jamais vraiment frappé, mérite pourtant d’être écoutée puis méditée avec attention pour comprendre son extraordinaire portée.
Pourquoi ?
Parce que le 6 avril 1994, le Rwanda n’était pas en guerre.
La guerre civile avait officiellement pris fin huit mois plus tôt, le 4 août 1993, avec la signature des accords d’Arusha.
Ces accords, négociés sous l’égide de l’Organisation de l’Unité Africaine, de la Tanzanie, de la France et d’autres acteurs internationaux, prévoyaient un cessez-le-feu définitif, la mise en place d’un gouvernement de transition à base élargie, le partage du pouvoir, l’intégration des forces armées et le retour des réfugiés.
Le 6 avril, le pays se trouvait à la veille de la mise en œuvre concrète de cette transition : les derniers arrangements de la coalition étaient en cours de finalisation à Kigali, et la MINUAR (Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda) était déployée pour accompagner le processus de paix.
En affirmant « Nous étions en guerre », Paul Kagame ne décrit donc pas la réalité factuelle du moment. Il révèle, involontairement, sa propre grille de lecture : pour lui, les accords d’Arusha n’avaient jamais mis fin au conflit.
Ils n’étaient qu’une parenthèse tactique, une étape qu’il convenait de rompre au moment jugé opportun.
La paix n’avait donc pas été intégrée dans sa stratégie ; la guerre, elle, n’avait jamais cessé d’être considérée par lui comme l’ultime moyen d’accéder au pouvoir non partagé qu’il appelait de ses vœux — ce pouvoir qui reste encore aujourd’hui sa propriété exclusive.
Ce constat est d’autant plus éclairant que, quatre jours seulement avant l’attentat, le général Roméo Dallaire avait rencontré Kagame. Il en est ressorti profondément troublé :
« Jamais je ne l’avais vu aussi sombre. Il a simplement ajouté que nous étions à la veille d’un cataclysme et qu’une fois enclenché, aucun moyen ne permettrait de le contrôler. »
Ainsi, entre la déclaration publique de 2006 et l’avertissement privé de 1994, le même état d’esprit apparaît : celui d’un acteur qui n’a jamais considéré la paix signée comme contraignante.
Cette analyse, développée avec précision par Jean-Marie Ndagijimana, nous invite à confronter les paroles aux faits et les dates aux déclarations.
Elle ne relève pas de la conjecture, mais d’un décryptage rigoureux des mots prononcés par Kagame lui-même.
3 juin une journée comme toute autre journée ordinaire !
🚨CHÔMEUR AKOKI TE KOSENGA NAYO MUTU OZALI NA MUSALA OFANDA NA NDAKU !
EKOMI KISI ALORS 🤣🤣 ALINGI MOLIMO NAYE ya CHÔMAGE ELATA YO!
KEBA NDEKO ! LE 3 JUIN BOULOT PALAIS !
Tika distraction C64, tika ba rituel ya échec.
Lisez : "À Goma, la vie s’est arrêtée. Entre Ebola, frontières fermées, banques paralysées et aéroport désert, la population vit un calvaire économique et social, étranglée par les rebelles et abandonnée à la misère.
La ville de Goma, qui depuis une année souffre d’une crise financière indescriptible depuis l’occupation de l’AFC/M23‑RDF, vit encore un calvaire à cause de l’Ebola et de la volonté cynique du gouvernement rwandais de fermer ses frontières avec la RDC.
En effet, quotidiennement, les frontières rwando‑congolaises voyaient traverser femmes, hommes et enfants à la recherche de leur pain.
Cependant, après la découverte du nouveau virus Ebola, le Rwanda a décidé de fermer ses frontières.
Cette décision plonge de nombreuses familles rwandaises et congolaises dans une crise alimentaire et économique, car il n’y a pas de Rwanda sans la RDC.
Ce nouveau calvaire s’ajoute au phénomène des taxes exorbitantes et multiples, imposées par les rebelles du M23, comme pour financer leur guerre imposée au Congo.
Comme si cela ne suffisait pas, le trafic routier entre Butembo et Goma est interdit par les autorités rebelles au gouvernement congolais.
De manière paradoxale, les frontières du Rwanda restent ouvertes pour faciliter le passage des militaires rwandais et de leur matériel, destinés à tuer au Congo pour les minerais congolais.
À cette asphyxie s’ajoute une autre souffrance : les banques de Goma sont fermées, laissant la population sans accès à ses économies.
La seule institution encore ouverte, la CADECO, est perçue comme un instrument de vol et de détournement rebelle ( elle n'inspire pas confiance à la population vue qu'elle est gérée par les rebelles de l'AFC/M23-RDF).
L’aéroport, lui aussi fermé, coupe la ville de toute aide extérieure et de toute connexion avec le reste du pays.
Goma est devenue une ville sans souffle, où la misère s’accumule et où l’espoir s’éteint."
Texte d'un correspondant et ami à Goma ❤️
"Le traitement du génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda exige rigueur, honnêteté intellectuelle et sens des responsabilités." ose nous dire ce propagandiste.
Justement, toutes ces qualités lui font défaut !
Il est temps de réécrire scientifiquement la genèse du génocide des Tutsi de l’intérieur, sacrifiés par Paul Kagame.
Le révionnisme méthodologique est le coeur des sciences historiques.
Kagame savait que l’assassinat de Melchior Ndadaye en 1993 avait déclenché des massacres au Burundi.
Il avait lui-même méthodiquement semé le chaos au Rwanda par des assassinats politiques, des opérations sous faux drapeau, des infiltrations, des massacres de masse, en terrorisant les populations et en provoquant l’exode d’environ un million de réfugiés hutu autour de Kigali.
Il savait qu’il allait provoquer une véritable fureur génocidaire.
Dallaire, en relatant son entretien du 2 avril 1994 avec Kagame, soit quatre jours avant l’assassinat du président hutu, confirme que Kagame savait pertinemment ce qu’il faisait :
« Jamais je ne l’avais vu aussi sombre. Il a simplement ajouté que nous étions à la veille d’un cataclysme et qu’une fois enclenché, aucun moyen ne permettrait de le contrôler. »
Aujourd’hui, il est fort probable que les États-Unis disposent de documents classifiés qui pourraient impliquer directement Paul Kagame dans l’assassinat du président Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994.
On peut comprendre qu'il y a 31 ans, les États-Unis firent un choix pragmatique au vu des circonstances de l’époque : sacrifier la vérité sur l’autel de la stabilisation du Rwanda et de l’espoir d’une stabilité régionale.
Trente et un ans plus tard, force est de constater que ce sacrifice n’a pas apporté la paix durable aux Grands Lacs : il a plutôt alimenté des cycles de crimes de masse, d’instabilité chronique et de déstabilisation régionale.
En priorisant une « stabilité » apparente et en misant sur le régime de Kigali, les États-Unis ont contribué, pour des raisons de realpolitik, à verrouiller un récit officiel biaisé qui a permis à Paul Kagame de consolider un pouvoir autoritaire.
Aujourd’hui, la déclassification complète de l’ensemble des documents américains relatifs à cet attentat – et plus largement à la période 1990-1995 – serait un acte de transparence salutaire.
Elle permettrait non seulement de rétablir une vérité historique longtemps occultée, mais aussi d’affaiblir durablement l’influence de Kagame sur la scène internationale.
En rendant publics ces éléments, les États-Unis pourraient transformer Kagame en un personnage infréquentable aux yeux d’une partie de la communauté internationale, détruire ce qu’il reste de son aura et, surtout, saper sa légitimité pour briguer un nouveau mandat en 2029.
Après avoir remporté les élections de 2024 avec plus de 99 % des voix dans un scrutin largement critiqué pour son manque d’ouverture, Kagame bénéficie encore d’une constitution amendée en 2015 qui lui ouvre théoriquement la voie jusqu’en 2034.
Justement, la realpolitik version 2026 exige que la vérité historique soit révélée.
Les États-Unis et @realDonaldTrump Trump en sortiraient grandis.
@US_SrAdvisorAF