Buongiorno bellezze, sto tornando da questo viaggio a Milano con il cuore pieno 🦋✨🩵
Collaborare ancora una volta con @ghdItalia è stato davvero speciale, ma la cosa più bella siete stati voi.
Grazie di cuore a tutte le persone che hanno partecipato al giveaway, per l’entusiasmo, l’affetto e il supporto che mi dimostrate sempre🫂…
E un super abbraccio alla vincitrice: è stato un piacere conoscerti, chiacchierare insieme e condividere questo momento 💫!
Spero ci saranno presto altre occasioni così… perché incontrarvi dal vivo è tutta un’altra magia 🌟
P.s. Tralasciando che stavamo per buttare un muro finto a terra appoggiandoci pensando fosse vero…
Vi é piaciuto l’outfit che ho indossato all’evento?
Chère Madame la journaliste,
J’ai pris le temps de comprendre pourquoi la réaction de MaryRose a suscité autant d’échos hier. Ce n’est pas tant son ton qui interroge, mais le fait que vous ayez choisi de relayer à plusieurs reprises des messages haineux dont un message initial problématique, avant même votre tweet sur le « NON ».
MaryRose ne s’est pas adressée à l’auteur du message, mais à vous. Et ce n’est pas un détail. Vous êtes journaliste. Votre parole engage, vos relais aussi. Vous avez une responsabilité dans ce que vous choisissez de mettre en lumière.
MaryRose est connue pour ne pas répondre aux propos haineux, et même pour encourager à les ignorer. Si elle a réagi, c’est précisément parce que ce contenu, que vous avez amplifié, lui a semblé injuste et blessant. Elle a répondu à votre tweet dans un contexte que vous avez contribué à créer.
Relayer ce type de propos, ce n’est pas neutre. C’est amplifier une lecture polémique et exposer davantage une personne comme Zeudi à des jugements, des tensions et de haine des autres fandoms. N’oubliez pas, nous, les #Zeudiners, nous sommes une communauté et non une secte.
Le message en question repose sur une lecture réductrice d’une séquence de téléréalité vieille de plus d’un an, allant jusqu’à juger son orientation. On évoque un baiser, une « attirance biologique »… sans nuance.
Rappelons des faits simples : dans ces émissions, des dynamiques sont souvent induites. Ce baiser n’était pas un acte sincère, mais une mise en situation. Zeudi elle-même a expliqué qu’il n’avait aucune valeur émotionnelle pour elle, donc pas de baiser car insignifiant pour Zeudi.
Quant à la fameuse « attirance biologique », elle est sortie de son contexte. Elle ne traduit ni mensonge ni contradiction, mais le poids d’un conditionnement social. Zeudi ne parlait pas de sa vérité intime, mais de ce que la société lui avait appris à considérer comme « normal ».
La nuance est essentielle.
Dans ce contexte, la réaction de MaryRose peut sembler vive, mais elle est profondément humaine. Elle défend sa fille face à des propos amplifiés et potentiellement blessants. Quel parent ferait autrement ?
La vraie question est ailleurs : pourquoi avoir relayé ce type de message et les autres remplis de haine ?
En le faisant, vous avez ouvert la porte à des réactions hostiles. Vous avez attiré non seulement des soutiens, qui protègent, mais aussi des profils bien plus virulents, qui attaquent et qui détruisent la santé mentale.
Ne confondons pas défense et agressivité ou haine. Ceux qui soutiennent Zeudi réagissent face à une accumulation d’attaques depuis plus d’un an.
Mais exposer ce type de contenu, c’est aussi alimenter une mécanique que l’on ne maîtrise plus.
Le mépris du clic : quand la visibilité prend le pas sur l’éthique.
Aujourd’hui, on confond trop souvent impact et pertinence.
On provoque, on polarise et on observe.
Mais à quel prix ?
Utiliser une personnalité : Zeudi, comme levier de tension entre notre communauté et les fandoms, donne le sentiment d’une stratégie :
- créer l’indignation
- opposer fans et haters
- capitaliser sur le chaos
On appelle cela du « buzz ». D’autres y voient une dérive.
Car derrière les chiffres, il y a des personnes.
Derrière l’audience, il y a des conséquences.
Le journalisme ne devrait pas attiser. Il devrait éclairer.
J’espère sincèrement que cela invite à une réflexion.
Parce qu’une fois ces dynamiques enclenchées, elles échappent souvent à ceux qui les ont initiées.
J’espère sincèrement que vous avez, vraiment, réfléchi aux conséquences de vos actes hier et que votre éthique journalistique refera surface.
Je vous souhaite une bonne continuation.