🔴 Je suis celui qui a réalisé l’enquête sur le business des avocats pro-migrants, pour laquelle Erik Tegnér, alors directeur de la publication, a été condamné.
Je vais vous expliquer ce que nous avons révélé dans cette enquête, ainsi que l’atteinte gravissime à la liberté de la presse que soulève cette condamnation.
En février 2025, nous avons révélé dans une longue enquête, le business migratoire généré par des avocats pro-migrants qui se servent de l’argent public et des clandestins pour s’enrichir.
Pour cela nous avons analysé sur une période de deux mois entre octobre et novembre 2024, les 31 tribunaux administratifs où les avocats font le plus de recours pour défendre les migrants qui se voient refuser leur titre de séjour.
Et ce sujet est majeur. D’une part, parce que ces recours encombrent aujourd’hui la justice administrative, déjà totalement noyée sous le poids des procédures et qui ne peut plus remplir correctement sa mission. D’autre part, parce qu’ils sont financés par de l’argent public, via l’aide juridictionnelle. Un système qui coûte toujours plus cher au contribuable français et qui représente une manne financière considérable pour certains cabinets d’avocats.
Aujourd’hui, pour défendre un clandestin, un avocat peut percevoir environ 504 euros par dossier. Cette somme peut être multipliée par deux ou trois en déposant plusieurs recours sur un même dossier. Il est également possible d’obtenir une rémunération supplémentaire lorsque l’État est condamné, ce qui peut représenter entre 1 000 et 1 500 euros hors taxes.
Et certains cabinets d’avocats ont bien compris le filon en multipliant les recours.
C’est le cas par exemple de Roman Sangue, un avocat qui travaille avec l’association d’extrême gauche Utopia 56 et qui a déposé 93 recours devant les tribunaux administratifs de Paris et Cergy pour défendre des clandestins en 2 mois.
Ou alors de Me Morgan Bescou et Me Laurent Sabatier, deux associés lyonnais, les deux avocats ont une moyenne de 3 dossiers par jour en deux mois, soit 135 dossiers.
Ces recours massifs qui embourbent les tribunaux administratifs et rassemblent de grosses sommes d’argent publics se conjuguent au fait que ces procédures sont extrêmement simples à réaliser.
Notre enquête révèle les méthodes des avocats, qui afin de faire fructifier leur business utilisent pour beaucoup une application appelée Replick. Cette application fait du copier-coller la de décisions juridiques. Ce qui facilite des procédures à la chaîne qui parfois sont faites par des stagiaires.
On y montre aussi que les préfectures sont très mal défendues. Nous avons révélé par exemple que Sarah Kerrich-Bernard, une avocat engagée politiquement pour la régularisation des étrangers et qui figurait en 14e position sur la liste de Raphaël Glucksmann aux européennes, est en charge de défendre les intérêts de l’Etat au tribunal administratif quand il annule les titres de séjours.
Tous ces avocats ont été contactés dans le cadre du contradictoire.
Pour avoir révélé cela notre directeur de la rédaction Erik Tegnér, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amendes et dommages et intérêts mais pas pour diffamation.
Pourquoi ? Parce que notre enquête repose sur des éléments factuels. Les faits que nous avons révélés sont étayés par des documents et des sources déjà publiques. Pourtant, nous faisons aujourd’hui l’objet de poursuites sur le fondement de la loi Samuel Paty.
Une situation inquiétante, car par le dévoiement du drame de la mort de Samuel Paty, les juges ouvrent la voie à une forme de contournement du débat sur le fond des révélations. Au lieu de contester les faits eux-mêmes, on interdit de nommer les personnes concernées.
Si révéler des faits d’intérêt public peut désormais exposer un journaliste à une condamnation, alors c’est toute la liberté d’enquêter qui est menacée. Il deviendra alors impossible de faire des enquêtes sans votre soutien : https://t.co/jsQZfD7BVC
Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
At least 250,000 white British girls have been groomed, raped, and brutalized.
Out of 4.2 million white British girls under 18, that’s more than 6 percent (!!!!)
This is industrialized rape on a scale that should shame a nation.
The politicians who opened the borders and looked the other way belong in prison.
The cops, social workers, and officials who knew exactly what was happening and stayed silent to protect their careers belong in prison.
The ones who covered it up and protected the rapists belong in prison.
Anyone still shielding these monsters today belongs in prison.
And the rapists themselves should hang.
SHOCKING: The Rwandan immigrant Emmanuel Abayisenga had his asylum application in France rejected repeatedly since he filed it in 2012. Despite the deportation orders, he remained in the country illegally for years.
The local priests entrusted him with the keys to the Nantes cathedral, assigning him the task of closing and caring for the building.
After he set the cathedral on fire in 2020, destroying the organ and the choir, Father Maire took him into his own home, offering him shelter while awaiting trial.
He then murdered Father Maire the following year.
Suicidal empathy in a nutshell. Almost unbelievable.
Posez-vous une seule question, et tout l'édifice s'effondre.
Pourquoi des causes qui n'ont, en apparence, rien à voir entre elles finissent-elles toujours par dire exactement la même chose, avec les mêmes mots, contre les mêmes gens?
Le droit des homosexuels n'a rien à voir avec le climat. Le climat n'a rien à voir avec la question raciale. La question raciale n'a rien à voir avec la théorie du genre. Quatre sujets distincts, quatre histoires, quatre publics, quatre champs d'expertise séparés.
Et pourtant. Prenez le porte-parole le plus visible de chacun de ces combats. Mettez les quatre dans une pièce. Vous obtenez quatre personnes qui votent pareil, qui méprisent les mêmes gens, qui emploient le même lexique (systémique, déconstruire, privilège, inclusif), et qui ne se contredisent jamais. Jamais.
Ce n'est pas une coïncidence. C'est une loi. Elle fonctionne en trois temps, et chacun se vérifie avec des chiffres.
Premier temps. Dans n'importe quel groupe, ce n'est jamais la majorité qui parle. C'est la frange la plus militante.
La masse vit sa vie. Le petit noyau le plus idéologisé s'empare du micro, parce que lui seul a le temps, l'argent et le fanatisme de le tenir. Ce n'est pas une intuition. L'étude Hidden Tribes (8 000 Américains interrogés) chiffre cette frange, les Progressive Activists, à 8% de la population. Un Américain sur douze. En face, une majorité épuisée de deux tiers qui n'a jamais demandé le micro et qui n'a jamais voté pour le porte-parole.
Robert Conquest avait formulé la mécanique dès les années 1960 : toute organisation qui n'est pas explicitement de droite finit, avec le temps, par devenir de gauche. Pas par complot. Par sélection naturelle. Le fanatique reste quand le modéré rentre chez lui.
Deuxième temps. Cette frange ne ressemble en rien à ceux qu'elle prétend représenter, et elle est plus radicale qu'eux.
Voici le chiffre qui devrait clore le débat. Le bloc militant le plus à gauche d'Amérique, celui qui parle au nom des minorités à longueur de journée, est composé à 67% de Blancs. Sept pour cent de Noirs (Pew, juin 2026). Le groupe le plus diplômé, le plus aisé, le plus connecté du pays. Ceux qui hurlent le plus fort au nom des opprimés sont, statistiquement, les plus privilégiés du tableau.
Et ils sont plus extrêmes que les concernés eux-mêmes. 71% des Blancs progressistes veulent couper le budget de la police. Les Noirs américains, eux, sont partagés (53% pour, 44% contre), et seulement 28% ont soutenu le slogan "defund the police". Les Hispaniques y étaient majoritairement opposés (57%). Le porte-parole autoproclamé était donc plus radical que la communauté au nom de laquelle il prétendait parler. Une étude (ANES) pousse jusqu'au vertige : les Blancs progressistes sont le seul groupe du pays à mieux noter les autres races que la leur.
Traduction. Un diplômé aisé a décidé de parler au nom de l'opprimé. Et l'opprimé n'est pas d'accord.
Et ces franges sortent toutes du même moule. Le même appareil universitaire (Foucault, Derrida, l'École de Francfort, dont j'ai raconté la généalogie). Le même écosystème de fondations, qui financent ouvertement, sur catalogue public, l'associatif militant de chaque cause. Le même séminaire, le même lexique, les mêmes formations. On ne produit pas vingt idéologies. On produit vingt antennes d'un seul émetteur.
Troisième temps. Une fois installée, la frange parle au nom de tous et écrase ceux qui, à l'intérieur du groupe, refusent de suivre.
L'homosexuel discret qui ne se reconnaît pas dans le mégaphone. Le Noir conservateur. La femme qui refuse qu'on efface le mot femme. Tous traités en traîtres. Parce que le premier ennemi du militant n'est jamais l'adversaire d'en face. C'est le modéré de son propre camp. Le modéré est le danger absolu : il prouve, par sa seule existence, que le mégaphone ment quand il dit parler au nom de tous.
Résultat. Vous croyez voir une mosaïque de combats pour les droits. Vous voyez en réalité un seul logiciel, installé sur des machines différentes.
La cause n'est jamais la cause. La cause est le costume.
Et celui qui porte le costume sert toujours le même propriétaire : l'idée que tout, absolument tout (la famille, la nation, le mérite, la norme, la frontière, la vérité elle-même) est une structure d'oppression à abattre. C'est la matrice marxiste, qui a simplement quitté l'usine pour l'identité. La lutte des classes ne fonctionnait plus (les ouvriers s'embourgeoisaient), alors on a multiplié les classes : une par minorité, une par cause, à l'infini. Un prolétariat de rechange, renouvelable indéfiniment.
Et voici le test qui ne trompe jamais, le seul qui compte. Une cause sincère accepte la contradiction en son sein. Un costume idéologique, non. Le jour où vous verrez le porte-parole d'une de ces causes défendre publiquement un dissident de son propre camp, contre son propre camp, vous saurez que c'était une vraie cause. Vous attendrez longtemps.
La bonne nouvelle, c'est que ce qui tient par un seul fil tombe par un seul fil. Une frange de 8% ne gouverne que tant que les 92% se taisent. Le jour où la majorité silencieuse de chaque groupe reprend son micro, l'émetteur se retrouve sans antennes. Il n'émet plus que dans le vide.
Ce micro, personne ne vous interdit de le reprendre.
Au travail.
Elon Musk: “The reason I felt that it was important to acquire Twitter was because I could feel the walls closing in. It was outrageous that they suspended the account of a sitting president
And I think it was only a matter of time before they suspended my account.
Twitter and, well, pretty much all the social media companies, and Google and everyone, are controlled by far-left activists. That’s the truth of it.
How do you know what’s real when it’s all filtered through a far-left San Francisco Berkeley lens?
They just manipulate the truth constantly."