Depuis hier, trois constats s'imposent à moi sur l'extrême droite :
1️⃣ Être gaulliste, ce n'est pas se revendiquer de De Gaulle tous les matins pour raconter des âneries. Quand je vois ces "patriotes" de pacotille, je me dis que le grand Charles doit faire turbine à Colombey (puisse-t-il reposer en paix).
2️⃣ Les mêmes qui fantasment sur les croisades passent leur temps à pleurnicher sur "vous voulez aller au front vous ?" Rappelons que l’Union européenne compte 27 États, donc 27 armées professionnelles avec infanterie, flotte et aviation. Sans parler du Royaume-Uni et de nos ogives nucléaires. Personne ne leur demande d’aller au combat, ils peuvent continuer à trembler sous leur plaid en regardant les dictateurs qu’ils admirent.
3️⃣ Les croisés de salon, fascinés par les figures héroïques du passé, se révèlent être de véritables pleutres. Ils se complaisent dans un imaginaire viriliste, mais leur posture est celle d’une demoiselle en détresse attendant d’être secourue. Ils rêvent de Jacques de Molay et de Jean Moulin, mais leur vraie référence, c'est Raiponce dans sa tour : « un jour mon prince viendra ». Merci Blanche-Neige.
Bref, leur "patriotisme" n'est qu'un mythe qu’ils se racontent pour compenser leur propre lâcheté.
Se vérifie comme toujours le théorème d'Eolas, selon lequel la présentation d'une décision judiciaire en dit bien plus sur l'orientation politique d'une personne que sur la réalité de la décision rendue.
Voyons d'abord l'argument de la "jeunesse" de la rapporteure publique.
Michel Barnier s'exprime calmement pour la dernière fois devant une Assemblée nationale hilare, un peu méprisante. L'impression d'un homme d'une autre époque qui réalise la médiocrité de l'ère qui vient...
Passons-nous d'une démocratie à une idiocratie ? #MotionDeCensure