L'héritage de Tante Odile
Tante Odile est morte à 89 ans, célibataire, sans enfants, dans la petite maison de Vichy qu'elle avait mis 44 ans à payer, en cousant des ourlets, puis en tamponnant des colis à la Poste.
Sa sœur, la mère de Célestin, étant d��cédée depuis longtemps, c'est lui l'héritier. Il n'y croit pas. Magalie, elle, a déjà redécoré le salon.
Le notaire ouvre le dossier un mardi matin : « Une maison estimée à 150 000 €. Mademoiselle n'avait pas d'autres biens. » Célestin pâlit de joie. Cheyenne demande si elle aura une piscine. Magalie cherche des tapis Stitch sur son téléphone. Célestin rassure tout le monde : « Les droits de succession, ça ne touche que les riches. » Ce n'est pas faux : en ligne directe, chaque enfant dispose de 100 000 € d'abattement par parent.
Le notaire toussote. « Monsieur, vous êtes neveu. L'abattement est de 7 967 €. Au-delà, le taux est de 55 %. » Célestin sourit poliment, sans comprendre. Le notaire tape sur sa calculatrice, par délicatesse. « Soit 78 118 € de droits à régler dans les six mois. »
Silence. Magalie lâche son téléphone. Cheyenne : « Alors, la piscine ? »
Célestin n'a pas 78 000 €. Il n'a même pas 780 €.
Le notaire hoche la tête avec cette compassion de métier : « Beaucoup d'héritiers vendent le bien. » La maison est vendue 150 000 € à un jeune couple, qui s'endette sur vingt-cinq ans pour y vivre et pleure de joie chez le banquier.
L'État encaisse 78 118 €, plus de la moitié de ce que Tante Odile avait mis 44 ans à construire. Après les frais, il reste 64 000 € à Célestin. Il les verse aussitôt à sa banque, qui l'en remercie par un courrier : « Félicitations pour votre fidélité. »
La maison avait déjà été taxée à l'achat, taxée chaque année en taxe foncière, et elle l'était une dernière fois à la transmission, après la mort de la seule personne qui y tenait.
Le soir, Magalie résume : « Finalement, y a eu un héritier de plus. » « Qui ? » « L'État. Il a pris plus que nous. » Célestin hoche la tête. L'État n'était jamais venu aux vacances ni aux enterrements, et n'avait jamais repeint un volet. Mais il avait été le seul à ne pas pleurer chez le notaire.
Pour l'État, une maison est un revenu qui ne se périme pas : il suffit d'attendre que quelqu'un y meure. Dans quarante ans, le jeune couple aura fini de payer. Il y aura un neveu, un notaire et une calculatrice.
Mélenchon veut qu'on soit « fort des leçons de l'Histoire ».
Excellente idée, Jean-Luc. Faisons-la, cette leçon d'Histoire. Ensemble. Jusqu'au bout.
Le communisme a été essayé. Pas une fois, pas dans un seul pays mal choisi, mais partout, sur quatre continents, dans des cultures qui n'avaient rien en commun : Russie, Chine, Cambodge, Vietnam, Laos, Corée du Nord, Cuba, Éthiopie, Angola, Mozambique, Afghanistan, Pologne, Roumanie, Hongrie, Tchécoslovaquie, Bulgarie, Albanie, Allemagne de l'Est, Yougoslavie. Puis sa version « socialisme du XXIe siècle » au Venezuela et au Nicaragua.
Chaque fois, c'est le même film : parti unique, police politique, camps, famine, exil.
Le bilan, selon les estimations des historiens :
Chine (Mao) : 40 à 70 millions de morts
URSS (Lénine, Staline) : environ 20 millions
Cambodge (Pol Pot) : 1,5 à 2 millions, près d'un quart de la population en moins de quatre ans
Corée du Nord (dynastie Kim) : jusqu'à 2 millions
Afghanistan (régime communiste et guerre soviétique) : environ 1,5 million
Éthiopie (Mengistu) : des centaines de milliers de morts entre la Terreur rouge et des famines aggravées par le régime
Vietnam : environ 1 million
Europe de l'Est : environ 1 million
Cuba (Castro) : des milliers de fusillés, des milliers de noyés en fuyant par la mer
Venezuela (Chávez, Maduro) : pas de charniers, mais près de 8 millions d'exilés, un quart du pays qui a fui le paradis
Total selon Le Livre noir du communisme : autour de 100 millions de morts. En moins d'un siècle.
Et derrière les chiffres, il y a les détails, ceux qu'on n'enseigne presque jamais.
Mao ordonne d'exterminer les moineaux. Les insectes prolifèrent, les récoltes s'effondrent. Il fait fondre les casseroles des paysans dans des hauts fourneaux de jardin pour produire un acier inutilisable. Résultat : la plus grande famine de l'histoire humaine, avec des cas de cannibalisme documentés. Pendant la Révolution culturelle, des élèves battent leurs professeurs à mort et des enfants dénoncent leurs parents.
Staline fixe des quotas d'arrestations par région, comme on fixe des objectifs de production. La « loi des épis » envoie au goulag ou au peloton des paysans affamés coupables d'avoir glané quelques grains. En Ukraine, on affame délibérément un peuple entier : l'Holodomor.
Pol Pot vide Phnom Penh en quelques jours. Porter des lunettes ou parler une langue étrangère suffit à faire de vous un « intellectuel », donc un condamné. À Choeung Ek, il y a un arbre contre lequel on fracassait les bébés. À la prison S-21, sur plus de 14 000 détenus, une poignée seulement a survécu.
En Corée du Nord, on envoie au camp trois générations d'une même famille pour la faute d'un seul.
En Éthiopie, les familles devaient payer la balle pour récupérer le corps de leur enfant exécuté.
En Roumanie, Ceaușescu interdit contraception et avortement pour gonfler la natalité. Il en sort des orphelinats-mouroirs que le monde découvrira avec horreur en 1990.
À Cuba, des camps de « rééducation » pour homosexuels. En RDA, on tirait à vue sur ceux qui franchissaient le Mur. Au Venezuela, en 2017, les habitants ont perdu en moyenne 11 kilos en un an. Ils appelaient ça « le régime Maduro ».
Voilà la leçon de l'Histoire.
Quand on lit ça, n'importe quel esprit rationnel devrait se dire : mais c'est quoi ce bordel ? Comment peut-on encore se dire communiste en 2026 ? Comment peut-on monter sur une estrade, se réclamer des « internationales communistes », et redescendre sans se faire cracher dessus ?
Mon cher Jean-Luc, je crois que tu es né au mauvais siècle. Au XXe, tu aurais réussi ton coup. Au XXIe, pas de chance : l'humanité apprend. Internet a brisé le monopole du récit. Les archives sont ouvertes, les témoins ont parlé, les chiffres sont sur la table.
Bientôt, se dire communiste sera aussi infamant que se dire pédophile. Et quand le mur du mensonge tombera, ce mur de l'empire socialiste international qui craque déjà de partout, il y aura un Nuremberg du communisme. Ce jour-là, le discours que tu tiens sur cette estrade sera lu pour ce qu'il est : l'équivalent d'un éloge du nazisme.
Les nazis ont eu leur procès. Les communistes ont eu des rues à leur nom. Cette asymétrie ne durera pas.
🔴😳 La députée LFI Clémence Guetté relaie dans sa Story Instagram une photo où figure la pancarte « Quentin, on t’entend plus »
Imaginez la cruauté et le mal que représentent ces gens. Elle est tellement fière de relayer une pancarte qui glorifie un assassinat politique et la mort d’un jeune de 23 ans.
Et le rapport avec les lycées? Aucun, bien sûr.
@Clemence_Guette vous êtes vraiment le parti du mal.
A man suddenly approaches a group of street musicians and asks, “Can I play with you? I’ve got my pan flute.” When they ask what he wants to play, he chooses Vivaldi’s Winter from "The Four Seasons"—one of the most difficult pieces there is.
And then he leaves everyone around him in awe. On the pan flute, Michel Tirabosco delivers an incredibly skillful performance, with remarkable breath control and emotion. Even though this was a planned flash-mob-style setup, the real talent of the musicians and the pure joy they bring still move people deeply.
A beautiful moment of music, connection, and limitless passion.
Bonjour Mathieu Vidard, bonjour @franceinter,
Dans La Terre au carré, ce jour, une chronique revient sur des actions visant à perturber des exploitations agricoles et des ouvrages hydrauliques, avant de conclure : « Franchement, moi, si ça donne quelques idées à nos lycéens actuellement dans la rue, ça me va. »
De tels propos ne pourraient-ils pas s'apparenter à une forme d'apologie de délits, voire d'incitation à commettre des actes illégaux ?
Dans le contexte actuel, qu'une chroniqueuse, sur une radio de service public, appelle ainsi des lycéens à s'inspirer d'actions de dégradation pose une question grave de responsabilité éditoriale. La liberté de ton ne saurait tout justifier.
Dans cette même émission, l'élevage est présenté à charge, sans aucun contradictoire, tandis que les céréaliers sont caricaturés en privilégiés de l'agrobusiness. Comme si leur détresse économique et humaine, dans un contexte de crise agricole majeure, n'existait pas.
À aucun moment, vous ne semblez faire preuve d'un minimum d'empathie pour ces femmes et ces hommes. À force de caricaturer leur métier et de réduire leur travail à celui d'un « agrobusiness » à combattre, vous piétinez leur engagement, leur dignité et la réalité de leur quotidien.
Le rôle du journaliste n'est-il pas d'éclairer le débat, de confronter les points de vue et de permettre à chacun de se forger sa propre opinion, plutôt que de laisser banaliser, voire encourager, des actions illégales ?
@franceinter, où placez-vous la limite ?
Youssef Badr développe une lecture ethnique de la magistrature française. Il ne critique pas seulement la reproduction sociale des élites judiciaires, il introduit explicitement des critères d’origine, de nom, d’apparence et de “ressemblance” entre juges et justiciables.
Lorsqu’il dit examiner les listes d’admis à l’ENM en repérant les noms “d’origine arabe”, lorsqu’il regrette l’absence de noms à consonance étrangère ou lorsqu’il affirme que la justice doit présenter une “vraie apparence de diversité”, il adopte une grille d’analyse où la société est pensée à travers le critère ethnique et identitaire.
Un soir, on se retrouve seul, le cœur au bord des yeux. Comme si un nouveau monde avait chassé l'autre. On ne reconnaît plus rien, ni nos rues, ni nos pairs.
Tout est pris d'assaut. La culture, la justice, la presse et le bon sens. Chaque fait divers, même le plus sordide, s'évanouit dans les règles indécentes de la bien-pensance. Lola n'avait qu'à pas répondre à une inconnue. Enzo n'avait qu'à baisser le regard. Philippe n'avait qu'à prendre son mal en patience. Samuel Paty n'avait qu'à enseigner les mathématiques. Cette grand-mère et sa petite fille bordelaises n'avaient qu'à refermer la porte plus vite. Et le Père Hamel, lui, n'avait qu'à prêcher le Coran. On innocente les coupables, on culpabilise les innocents, on travestit le bien et le mal... C'est le nouvel ordre mondial. Face à ce délitement, le désespoir nous guette et l'insoutenable tentation de partir, de fuir la patrie, de se détourner de la Croix, de quitter père et mère, nous étreint. Pourtant, quelque chose nous retient. Le refus du trépas, cet attrait insaisissable, une convocation soudaine au chevet de l'Histoire. Nous nous tenons aux aguets face à l'inéluctable. Nous voilà sentinelles, messagers, éclaireurs, conquérants élancés sur une plaine de feu, aux cris sourds d'un pays qu'on enchaîne... Nous sommes les héritiers d'une promesse formulée par Clovis, Louis XIV, Jeanne d'Arc, Charette, Napoléon, Charles de Gaulle, tous ces noms gravés dans le granit des monuments aux morts et dans le marbre de nos mémoires. Tout pour la France.
Chacun sait que le destin d'un pays soumis à une immigration ciblée, massive et incontrôlée, ne peut être durablement confié aux mains de gouvernants insensibles au sens même du mot "Nation". Mais ce « chacun » devient minoritaire. Et ces mains ont cueilli les derniers chrysanthèmes. Pas pour honorer leurs héros, non, mais pour célébrer leur propre perte.
Cela étant dit, je replonge le nez dans mon col de chemise. La nuit commence seulement. Je n'aurais jamais dû quitter ses bras.
“Depuis plus d’une décennie, des puissances financières et médiatiques oeuvrent pour faire basculer la France dans un régime illibéral, convaincre les Français de donner le pouvoir à l’extrême droite”
Gérard Davet et Fabrice Lhomme, grands reporters au journal Le Monde, publient "Le complot contre la France" (Flammarion).
Pour en savoir plus, écoutez Le Grand entretien par Florence Paracuellos et @Ben_Duhamel ➡️ https://t.co/Y7GK5nm51s
France catholique ou République française ?
Le pape Léon XIV n’avait certainement pas l’intention, en venant en France, de raviver la querelle entre la République et l’Église. Toutefois, le succès extraordinaire de sa visite a témoigné de la vitalité et de la beauté de la France catholique, beauté d’autant plus éclatante qu’elle se manifeste dans un contexte particulièrement sombre pour la République française. C’est comme si une lumière vive avait brièvement lui dans l’obscurité, indiquant un chemin et redonnant espoir aux Français. Une voie est possible pour la France.
Mais aussitôt, comme pour effacer au plus vite cette grâce, la violence s’est déchaînée dans les lycées, et a envahi les esprits, attisée par des forces hostiles à l’ordre, à la France traditionnelle et à l’Église.
Une lumière dans l’obscurité
Le contraste entre ces deux France est saisissant : ce sont les fruits de l’Église et des valeurs de l’Évangile pour l’une, et de la République et de ses valeurs pour l’autre. Le contraste est aussi saisissant entre les personnalités du Pape et d’Emmanuel Macron. La présence de Léon XIV a comme effacé celle d’Emmanuel Macron, comme la lumière fait disparaître l’obscurité. De même, la descente triomphale des Champs-Élysées du premier révèle la vacuité de celle du 14-Juillet, organisée en l’absence de peuple.
L’Église, creuset de la France
Certes, l’Église et la République sont toutes deux en crise, mais la première semble se redresser alors que la seconde n’en finit pas de chuter. L’Évangile et le Christ continuent à toucher les cœurs tandis que les « valeurs de la République » sont démonétisées, surtout auprès de la jeunesse. Elles riment avec intolérance et immoralité, tout en étant dépourvues de définition précise. En tous cas, elles ne sont pas parvenues à convertir les enfants d’immigrés à la République. À l’inverse, la veillée au Stade de France du Pape et le spectacle de l’épopée des saints qui ont fait la France touchent les cœurs.
Cet enthousiasme n’est pas réservé aux seuls « Français de souche », car l’héritage chrétien de la France est un don au monde entier. La présence de nombreux convertis, notamment d’origines étrangère ou musulmane, prouve que l’Église demeure le creuset, et le baptistère, dans lequel la France peut renaître de génération en génération.
Grégor Puppinck
https://t.co/4rmuW9otbA
Für all' jene, die gleich zynisch, abwehrend urteilen. Diese Geschichte ist eine wahre Geschichte. Nur weils es Lug und Betrug, "Fake News" gibt, muss nicht die ganze Welt ein Betrug sein, nicht jede Aussage falsch oder eine Lüge! Erst hinterfragen und dann urteilen.
Und wenn man selbst keine Zeit oder Lust zum Recherchieren hat, und den Wahrheitsgehalt überprüfen möchte, Einfach mal nur neben dem Post auf #grok drücken:
#Grok: "Die X-Post erzählt die wahre Geschichte der Zwillinge Brielle und Kyrie Jackson aus dem Jahr 1995:
Eine Krankenschwester legte die sterbende Brielle trotz Protokoll zu ihrer Schwester in den Brutkasten, woraufhin Kyrie sie umarmte und ihre Vitalwerte stabilisierte.
Dieses „Rescuing Hug“ führte zur weltweiten Einführung des Co-Beddings bei Frühgeborenen-Zwillingen und unterstreicht wissenschaftlich die positiven Effekte von Hautkontakt und Nähe auf Sauerstoffwerte, Herzfrequenz und Überlebenschancen.
Das beigefügte Bild ist eine Collage bekannter Fotos der Zwillinge; ein Kommentar bemerkt Übereinstimmungen und mögliche Bearbeitungen, was die visuelle Präsentation kritisch hinterfragt."
Die Foto-Kollage stammt von Facebook:
Unknown Facts - Kyrie and Brielle Jackson were born 12... | Facebook
https://t.co/uGDebfVwbj
Dîner hier soir avec un conseiller de Lecornu venu de la droite, totalement désabusé de l’exercice macroniste du pouvoir.
Son diagnostic : l’échec du macronisme trouve sa source dans le profil des cadres macronistes.
Ils viennent quasiment tous de la gauche (ex-PS, rocardiens, CFDT, etc), c’est la gauche qui a construit leur système de valeurs. Même lorsqu’ils cherchent à faire des trucs de droite, ils finissent toujours par faire les choses à moitié, car ils sont prisonniers de leur système de valeurs.
Exemple :
- L’ISF n’est pas supprimé mais remplacé par un IFI quasiment aussi contre-productif
- La réforme des retraites ménage tellement d’exceptions qu’elle ne génère quasiment aucune économie. Et à la première occasion elle est suspendue.
- On promet 100.000 fonctionnaires en moins, on finit avec 200.000 en plus
…
Ne JAMAIS voter pour le centre mou.
Ce ne sont pas les gamins d’Ardèche, de la Creuse ou des Ardennes qui cassent, insultent et foutent le bordel. Pourtant, eux ne sont pas privilégiés ! Ce sont souvent les gamins qui sortent du métro à Vavin et viennent jouer les révolutionnaires devant leurs lycées parisiens, en insultant les policiers, avant de les appeler en pleurnichant dès qu’ils ont un souci.
@SudRadio
«Это не ваша земля» - настаивает левачка с промытыми в университете мозгами.
Европейцы победили. Индейцы проиграли. Слава Богу.
Диалог:
Девушка: Это не ваша земля.
Уилл Уитт: Чья же тогда?
Девушка: Это земля коренных народов. Пожалуйста.
Уилл Уитт: Хорошо. И что в таком случае должна сделать Америка, если это чья-то чужая земля?
Девушка: Я думаю, её нужно вернуть. Репарации. Её нужно вернуть. И если здесь уже построены целые общины… Да и должна ли была Америка вообще существовать?
Уилл Уитт: Ты считаешь, что Америка не должна была существовать?
Девушка: Я не думаю, что её вообще следовало основывать.
Уилл Уитт: Правда?
Девушка: Да.
Уилл Уитт: Почему?
Девушка: Потому что сюда просто приехала куча европейцев и стала называть это «великим открытием». Но это не открытие. Они ничего не открыли. Здесь уже жили люди. И если твоё представление об отношениях колонистов и коренных народов сводится к картинке первого Дня благодарения, то извини, тебя просто неправильно учили. Это было совсем не так.
Уилл Уитт: Хорошо. Тогда я скажу иначе: это была война между европейцами и индейцами, которая длилась четыреста лет. Индейцы проиграли, и теперь это Америка. Так происходило на протяжении всей человеческой истории: народы воюют, завоёвывают и забирают землю. Именно это и случилось с индейцами. Америка победила, индейцы проиграли.
Девушка: Нет.
Уилл Уитт: Да, конечно. Что ты имеешь в виду? Мы ведь живём в Америке.
Девушка: Я не считаю, что это справедливо называть войной.
Уилл Уитт: Почему же это не война? Разве это не они пошли на войну и победили индейцев, которые жили здесь раньше? А ты думаешь, что сами коренны�� американцы не воевали друг с другом?
Девушка: Это уже между ними. Это их земля.
Уилл Уитт: Конечно. Вот что произошло на самом деле. «Украденная земля» перестаёт быть украденной, когда все крадут её друг у друга. Потом приходят европейцы, воюют со всеми индейцами и побеждают. И теперь, слава Богу, у нас есть Америка, величайшая страна на земле.
Un certain Maël de Calan, porte-parole d'Édouard Philippe, consacre une tribune entière à mon livre. Quand on n'a rien à proposer, on passe son temps à commenter ce que proposent les autres. Répondons point par point.
1️⃣ Il parle de « café du commerce ». Maël de Calan et Édouard Philippe devraient apprendre qu'être ennuyeux ne veut pas dire être sérieux. Il attaque mon livre qui serait « truffé d'erreurs ». Il n'en cite pas une. Même pas un chiffre contesté, même pas une source démentie, même pas un calcul refait. Voilà un porte-parole qui ne démontre rien, au service d'un candidat qui ne propose ni ne chiffre rien. C'est donc cela, le sérieux budgétaire qu'on m'oppose.
2️⃣ Maël de Calan m'accuse ensuite d'avoir appartenu à la Cour des comptes. Mon métier était de contrôler l'usage que l'État faisait de votre argent, y compris celui qu'en faisait Édouard Philippe. Drôle d'accusation ! J'ai quitté la Cour des comptes en 2021, mon poste a été supprimé, et je n'ai pas touché un seul centime de la fonction publique depuis. Mais il y a plus gênant pour lui... Figurez-vous que l'homme qu'il sert, Édouard Philippe, n'a jamais démissionné du Conseil d'État. Le 4 juillet 2020, au lendemain même de son départ de Matignon, il l'a réintégré pour en réclamer la mise en disponibilité. Monsieur de Calan, vous venez de marquer un but contre votre camp !
3️⃣ Ce porte-parole prétend que j'oublie que les prélèvements « financeront sa retraite et son assurance maladie ». Il me reproche d'ignorer où passe l'argent. Il dévoile ainsi qu'il n'a pas ouvert Le Casse du siècle. Car c'est la seule question qui vaille, et c'est celle que je pose pendant 286 pages. J'ai pris la santé et j'ai compté chaque étape, de la ligne sur la fiche de paie jusqu'au lit d'hôpital, en passant par les frais de gestion, la fraude et l'administration hospitalière. Sur ce qu'un salarié au salaire médian verse chaque mois pour sa santé, moins d'un tiers finance le soin. C'est ça, le casse. J'aurais dû mettre des images pour Monsieur de Calan.
4️⃣ Il écrit que les 4 000 agents de son département seraient « tous inutiles selon Mme Knafo ». Il invente une phrase de moi pour pouvoir s'en indigner. Ce que dit le livre est tout autre : sur les 5,9 millions d'agents publics que compte la France, 2,2 millions soignent, enseignent, protègent et jugent. Les 3,7 millions restants administrent l'administration, et c'est là que se trouvent les 800 000 postes que je propose de ne pas remplacer sur les 2,3 millions de départs prévus dans les cinq prochaines années.
Mais il y a dans sa tribune une phrase que ce porte-parole n'a pas dû relire, celle où il explique qu'Édouard Philippe propose « la réduction du nombre de fonctionnaires ». Combien de postes, dans quels ministères, pour quelle économie ? On cherche en vain. Il me reproche donc de chiffrer ce que son candidat se borne à évoquer. Rien d'étonnant : le gouvernement d'Edouard Philippe promettait 120 000 postes en moins en 2017, et les macronistes en ont ajouté plus de 300 000. Voilà ceux qui osent donner des leçons.
5️⃣ Il oppose « le poujadisme des années 1950 » au « gaullisme de 1958 ». Les Maël de Calan de l'époque devaient traiter le général de Gaulle de café du commerce, car 1958, c'est le plan Rueff, le redressement le plus ambitieux de notre histoire récente, qui a réussi en 6 mois à couper massivement dans les dépenses de l'Etat, et Jacques Rueff est l'un des auteurs que je cite dans mon livre. S'il veut vraiment un plan Rueff, nous sommes d'accord. Il lui reste à changer de candidat.
6️⃣ Il affirme qu'Édouard Philippe a ramené le déficit à 2 % du PIB. Fake news. Le déficit n'est jamais descendu à 2 %. Il s'établissait à 2,3 % en 2018 et à 2,4 % en 2019, chiffres de l'Insee. Et s'il a baissé en 2018, ce n'est pas grâce à des économies. Sous Édouard Philippe, la dépense publique est passée de 1 292 à 1 348 milliards d'euros, soit 56 milliards de plus en deux ans, et la dette a enflé de plus de 120 milliards. Il n'a pas réduit la dépense d'un seul euro. Il l'a augmentée.
Ce qui a comblé le trou, c'est l'impôt : la CSG a augmenté de 1,7 point au 1er janvier 2018, prélevée sur les salariés et sur les retraités. Le pire dans tout cela, c’est que se féliciter de 2% de déficit c'est nous condamner à l'endettement à vie, au déclin. A la même époque nos voisins étaient en excédent budgétaire, portés par une bonne conjoncture. Tant qu'il y aura des irresponsables pour se satisfaire de 2% de déficit, le casse continuera. Voilà le modèle qu'on m'oppose : augmenter la dépense, augmenter la dette, et faire payer les Français pour que le solde ait l'air présentable.
7️⃣ Enfin, parce que cette tribune ne visait que l'autopromotion de son auteur, Maël de Calan met en avant son bilan dans le Finistère, 5 000 allocataires du RSA en moins, obtenus en conditionnant l'aide, en exigeant une activité et en luttant contre la fraude. Il a raison, c'est un bon résultat, et je propose dans mon livre d’aller plus loin pour la France entière. Il a donc appliqué chez lui ce qu'il appelle chez moi du café du commerce. Ah, les politiciens…
8️⃣ Il conclut qu'il faut « tailler les branches, pas abattre le tronc », autrement dit raboter à la marge sans toucher à la structure. C'est ce que font tous les gouvernements depuis cinquante ans, et la France n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis 1974. Pendant que chacun prétendait tailler sa petite branche, le tronc a atteint 1 714 milliards d'euros de dépense publique, soit 57 % du PIB, le record d'Europe. Se contenter de tailler les branches n'est pas la solution. C'est ce qui nous a conduits là où nous sommes.
Ces hommes ont gouverné. Ils ont augmenté la CSG, renoncé à leur promesse sur la baisse du nombre de fonctionnaires, laissé filer le déficit et fait exploser la dette. Ils viennent aujourd'hui expliquer à ceux qui veulent agir que c'est plus compliqué qu'il n'y paraît. Ce n'est pas plus compliqué. Ils n'ont simplement pas voulu le faire. Nous le ferons.
🎬♥️Grandes tablées, tintements de verres, éclats de rire, éclats de voix...
Comment cela peut faire polémique?
C’est juste le souvenir de repas qui s’éternisent dans une France qu'on voudrait éternelle.
Bravo à @intermarche pour cette publicité version Sautet😉