American patriot @Asmongold read our entire Rape Gang Inquiry report to his millions of subscribers over seven hours.
He has already done more than the entire British media establishment.
An incredible effort.
https://t.co/RKkqx9yY4V
This man said he was GLAD Charlie Kirk was murdered…
Then admitted: Charlie’s videos & debates changed his life completely.
His family reconciled.
He saw through the lies that he had been fed all this time .
Charlie is now his HERO.
This is the legacy of Charlie .
Watch every second 👇
Elon Musk just said something about AI that nobody wants to hear.
If you force an AI to believe things that are not true, it will not just be wrong. It will go insane.
He made a point that cuts deeper than any AI safety paper I have read. AI must value truth. Not your truth. Not my truth. Actual truth.
The moment you build ideological guardrails into a system that is smarter than you, you are not protecting anyone. You are creating something that is powerful and delusional at the same time.
He compared it to a human being forced to believe contradictions. Eventually the brain breaks. Now scale that to an intelligence that runs infrastructure, writes code, and makes decisions at speeds humans cannot follow.
The companies building AI right now are not just deciding what it can do. They are deciding what it must pretend to believe. And that might be the most dangerous decision of all.
This is what we, in America, call a "Luxury Belief System".
That means something you can believe, and advertise your belief in, precisely because your privileges shelter you from the negative consequences of believing it.
You, @japan_nobunaga, live in a nation that is 99% Japanese, just like you.
You have plenty of time to evaluate gaikokujin as individuals. There are only a few of them around, and they probably aren't going to stab you while you are trying to figure out the content of their character.
So you have the luxury of telling everyone "look at me, I am not a racist, I am an enlightened being who makes no judgments about wolves".... because you do not live near any wolves, and run no risk of being bitten.
In America, we have another saying... "Get off your high horse".
This does not mean a literal horse.
But it is meant to make you think about how the daimyo's son, on his expensive thoroughbred stallion, does not understand why the peasants have muddy boots.
If you get down off the horse, and walk, you will understand why the farmer's boots are muddy.
@brivael Marxists have the right ideas for the wrong species.
Their theory might work for beings with identical DNA, gender, talent, ambition and appetite for risk.
Humans are not that species.
Depuis, j'ai construit ma grille de lecture. Elle tient en sept principes, et je connecte tout à ça.
La liberté individuelle d'abord. Tout part de là. Un système qui sacrifie l'individu au nom du collectif finit toujours par sacrifier les deux.
La liberté d'expression totale, alignée sur le 1st Amendment américain. Pas la version française "libre mais". Libre, point. Celui qui veut censurer a toujours quelque chose à cacher.
L'intégrité physique des individus est au-dessus de tout. Celui qui y touche doit être puni sévèrement. C'est la seule fonction non négociable de l'État, et c'est précisément celle qu'il n'assure plus.
L'État ne sait pas allouer le capital. Il ne le saura jamais. Ce n'est pas une question de compétence des ministres, c'est structurel : il n'a ni le signal des prix, ni la sanction de l'échec.
Les humains sont trop limités pour théoriser les systèmes complexes. Hayek l'a démontré : la connaissance est dispersée dans des millions de cerveaux, aucun planificateur ne peut la centraliser. Ceux qui prétendent le contraire ont fait 100 millions de morts.
Moins d'État dans l'économie, plus de prospérité. Ce n'est pas une opinion, c'est une régularité empirique observable sur deux siècles et tous les continents.
Et enfin : il existe une vérité dans tout, en économie comme en éducation. Comme une musique qui sonne juste. Le socialisme, c'est la version dissonante. L'école autrichienne, c'est Mozart.
J'ai mis dix ans à accorder l'instrument. Je ne compte pas le désaccorder.
On va m'accuser de racisme pour ce qui suit. Lisez jusqu'au bout : c'est le seul texte authentiquement antiraciste que vous lirez cette semaine.
Voici la démonstration, en trois preuves, que grouper les gens n'a aucun sens. Pas moralement. Logiquement.
Preuve numéro un : la variance.
Prenez n'importe quel groupe : les Noirs, les Blancs, les Juifs, les femmes, les Asiatiques, les gays, les hétéros. Mesurez n'importe quoi : intelligence, valeurs, ambition, goûts, opinions politiques. Le résultat est toujours le même, et il est connu des statisticiens depuis cinquante ans : la variance à l'intérieur du groupe écrase la variance entre les groupes.
Traduction : deux femmes prises au hasard diffèrent plus entre elles que la moyenne des femmes ne diffère de la moyenne des hommes. Deux Noirs pris au hasard ont moins en commun entre eux qu'avec des millions de Blancs, et inversement.
Le groupe ne prédit presque rien de l'individu. C'est un fait mathématique. Celui qui vous parle des Noirs ou des femmes comme d'un bloc ne décrit pas la réalité. Il décrit son ignorance de la réalité.
Preuve numéro deux : l'intersection infinie.
Chaque humain appartient simultanément à des milliers de catégories. Une femme est aussi une ingénieure, une Bretonne, une mère, une athée, une passionnée d'échecs, une propriétaire, une fille d'ouvrier. Laquelle de ces appartenances est SON identité ?
Celui qui choisit pour elle, et qui choisit toujours la race ou le sexe plutôt que le reste, ne révèle rien sur elle. Il révèle tout sur lui : il a besoin de cette case-là, parce que c'est celle qui se monnaye politiquement.
Preuve numéro trois : le porte-parole impossible.
Si le groupe homogène n'existe pas, alors personne ne peut parler en son nom. Chaque association qui prétend représenter « les musulmans », « les femmes » ou « les Noirs » représente en réalité une fraction militante qui a capturé le micro. Les millions d'individus rangés de force dans la case n'ont rien demandé. On parle à leur place, puis on leur reproche de ne pas être d'accord avec leur propre porte-parole.
CQFD : le groupe est une fiction statistique, l'assignation est arbitraire, la représentation est une capture. Il n'existe que des individus.
Maintenant, la nuance qui change tout, parce que c'est ici que tout le monde se trompe dans les deux sens.
Les cultures, elles, existent. Une culture n'est pas un groupe assigné, c'est l'inverse exact : une création émergente. Des millions d'individus libres qui, génération après génération, sédimentent une langue, une cuisine, un humour, des paysages, une manière d'être au monde. Personne ne l'a décrétée, personne n'en détient la carte de membre, et c'est précisément pour ça qu'elle est précieuse.
Macron a dit « il n'y a pas de culture française ». C'est la plus grande erreur de sa présidence. La culture française existe, n'importe quel étranger la reconnaît en dix secondes, et des étrangers l'ont assez aimée pour devenir plus français que nous. Une culture se respecte, se transmet, s'enrichit. Elle ne se déconstruit pas de force, ni la nôtre, ni celle des autres.
D'où les deux règles d'une société d'individus, et elles tiennent en deux phrases.
Règle un : aucune minorité, de quelque ordre que ce soit, n'impose sa vision du monde à la majorité. Vivre sa différence est un droit absolu. La faire payer aux autres, réécrire leurs livres, renommer leurs fêtes, policer leur langue, n'en est pas un.
Règle deux : on juge les actes, et on les juge durement. Celui qui vole, qui tue, qui menace physiquement, tombe sous une justice intransigeante, quelle que soit sa case. Pas de circonstance sociologique, pas d'excuse communautaire, pas de lecture racialisée du crime. Un individu a agi, un individu répond.
Et maintenant vous voyez le scam wokiste dans son architecture entière.
Le wokisme a besoin que les groupes existent, parce que sans groupes, pas de lutte des groupes, et sans lutte, pas de pouvoir pour les courtiers de la lutte. Alors il a fusionné toutes les causes en un seul conglomérat : race, sexe, orientation, religion, tout est devenu un seul front, les « dominés » contre les « dominants ».
Regardez ce conglomérat deux secondes et il s'effondre. Ses composantes veulent des choses opposées. Les féministes et les islamistes dans le même cortège. Les gays défilant pour des régimes qui les pendent. Aucune cohérence interne, et pour cause : ce n'est pas une coalition d'intérêts, c'est un cartel de porte-paroles. La grille oppresseur-opprimé est le même logiciel que la lutte des classes, recompilé. On a juste remplacé le prolétariat, qui n'a pas voulu jouer son rôle, par un patchwork de minorités assignées de force.
Le racisme assigne l'individu à sa race. L'antiracisme woke assigne l'individu à sa race. C'est la même opération avec un signe inversé, et c'est pour ça que plus on le pratique, plus le pays se fracture.
La sortie n'est ni dans la revanche d'un groupe ni dans la promotion d'un autre. Elle est dans la dissolution du concept : des individus libres, jugés sur leurs actes, dans des cultures vivantes qu'on respecte au lieu de les déconstruire.
C'est exactement ce que l'Occident avait inventé, et c'est exactement ce qu'on lui a fait oublier. Aux individus de le reconstruire.
Je reconnais quelqu’un d’intelligent à une seule chose : sa capacité à connecter les points, à être créatif au-delà de ses connaissances.
La mémorisation, la méthode, le savoir pour le savoir, le diplôme, la stagnation n’ont aucune forme de valeur.
J’ai beaucoup d’amis dans ce qu’on appelle avec mépris les couches “basses” : des électriciens, des carreleurs, des manutentionnaires, des gars qui se lèvent à 5h du matin et qui n’ont jamais mis les pieds dans un amphi.
Certains d’entre eux sont parmi les personnes les plus intelligentes que je connaisse.
Un électricien qui diagnostique une panne invisible raisonne en arbre de décision. Un carreleur qui calepine une pièce irrégulière fait de la géométrie appliquée sous contrainte. Un manutentionnaire qui optimise un flux de chargement résout un problème d’ordonnancement que des ingénieurs modélisent avec des solveurs.
Ils ne le savent pas, ils n’ont pas les mots pour le dire, et ils font des fautes d’orthographe en l’écrivant. Aucune importance. L’intelligence n’est pas dans le vocabulaire, elle est dans le raisonnement.
En face, vous avez l’énarque devenu perroquet à concepts qu’il ne maîtrise même pas. Il a appris à restituer, jamais à penser. Il confond la citation avec la compréhension, le diplôme avec la compétence, le jargon avec la profondeur.
Pendant des décennies, ce système a tenu parce que le savoir était rare. Celui qui avait mémorisé avait un avantage. Le “sachant” était un goulot d’étranglement rentable.
L’IA vient de rendre la mémorisation gratuite. Tout ce qui s’apprend par cœur, elle le restitue mieux, plus vite, sans ego.
Ce qui reste, c’est exactement ce qu’elle ne donne pas : le jugement, l’intuition forgée par le réel, la capacité à connecter des points que personne n’a connectés avant vous.
Le carreleur qui pense par lui-même va traverser l’ère de l’IA sans problème. Le perroquet à concepts va se faire écrabouiller.
L’IA ne détruit pas l’intelligence. Elle détruit les imposteurs qui s’en réclamaient.
Consider all of the blatant lies that activists tell about cases we’ve all lived through. Cases where there’s video and forensic evidence disproving their claims. Think about how the false narratives spread anyway and eventually become mainstream orthodoxy. Now go back and consider every supposed racist atrocity from decades or centuries ago. Every “innocent” minority wrongfully persecuted by racist whites. I’m not saying that all of those stories aren’t true. I’m saying that you can’t assume that they are true. If they can lie about the stuff we all witnessed with our own eyes, imagine what they can do with the things none of us witnessed.
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Dans la vie, il y a une seule croyance qui change tout : te dire que tu es responsable à 100% de ta situation.
Pas 80%. Pas 90%. Cent.
Parce qu'au moment précis où tu commences à accuser la société, ton environnement, ton manque d'accès aux ressources ou ta malchance, tu te condamnes toi-même.
Tu te rends spectateur de ta propre vie.
Et c'est le piège le plus subtil qui soit, parce que parfois tu as raison. Parfois le système est injuste, parfois tu pars de plus loin que les autres. Mais ça ne change rien au problème : tant que la solution dépend de quelqu'un d'autre, tu n'as aucun pouvoir.
Le ressentiment, c'est le sentiment le plus paralysant du monde. Il te donne l'illusion d'avoir raison pendant qu'il te vole ton énergie.
Le jour où tu décides d'assumer 100% de ta situation, quelque chose se débloque. Ton cerveau arrête de chercher des coupables et commence à chercher des solutions.
Et là, tu te recâbles autour de deux choses :
D'abord, apprendre des compétences. Pas vaguement. Des vraies compétences, rares, qui créent de la valeur, que le monde est prêt à payer.
Ensuite, apprendre à jouer au jeu de la vie. Comprendre ses règles, ses leviers, ses asymétries. Arrêter de subir la partie et commencer à la jouer.
Personne ne viendra te sauver. C'est une mauvaise nouvelle pendant dix secondes, et la meilleure nouvelle de ta vie pour toujours.
Parce que si tout dépend de toi, alors tout est possible.
We live in a time where nations seem on the knife edge of escalating into a catastrophic global war, and at the same time we have rapidly accelerating AI technology that could slip out of control.
I am not dooming. What I am saying is it’s an excellent time to remake Wargames…
There are IQ differences across countries. I don’t care if it’s genetic or due to nutrition. Many countries have a population of retarded (in the clinical sense) people. The taboo against discussing this must be broken.