Je redeviens avocat et je demande l'audiencement des procédures visant Macky Sall.
Il y a neuf mois, on me suspendait, pour un écrit, le temps d'une naissance.
Aujourd'hui, alors que je redeviens avocat, j'apprend que Macky Sall, ancien chef d'État, qui a fait tuer soixante de ses concitoyens parce qu'ils réclamaient justice, vérité, et démocratie, a obtenu le soutien du Sénégal pour devenir le futur Secrétaire général de l'ONU.
Et qu'il aurait pour cela demandé à l'État Français et à l'État Sénégalais que soient enterrées les procédures que j'ai entamées, au nom de ces victimes visant à faire la vérité sur la mort de soixante manifestants, tués à balles réelles.
J'ai donc demandé à la Cour de cassation française de procéder à l'audiencement de la procédure dans les plus brefs délais.
Update🚨: La pétition est à plus de 18k signatures en 24h, merci à tous ceux qui signent et partagent. Faites un tour sur le site de @Oumouldial et envoyez des mails au conseil de sécurité. Partagez en masse aussi la pétition de @diengs24.
Faisons entendre la voix du peuple!
🚨Pétition citoyenne contre le soutien de l’Etat du Sénégal à la candidature de Macky Sall au poste de SG de l’ONU. J’invite toutes les personnes éprises de justice à partager et faire signer. Nous y reviendrons demain sur notre matinale de 09h. https://t.co/wxo1LMv56C
« Détenir 30% serait satisfaisant »
Ce revirement démontre tout simplement que le programme vendu aux sénégalais ne sera jamais matérialisé, le pacte ne sera pas respecté
De Wally Diouf Bodian
Abdourahmane Diouf dit volontairement une contre vérité en affirmant que Sonko a conçu un projet de report de la présidentielle de 2024.
La vérité est connue et ce n’est pas maintenant qu’on va la travestir par opportunisme politique.
Demain, ne lui en déplaise, la procédure de révision suivra son cours.
En politique ceux qui ne pèsent pas n’impactent pas .
Dans un esprit de responsabilité et conformément aux engagements du Comité exécutif (COMEX) du Parti, réitérés par le Président Ousmane Sonko lors de son installation à l’Assemblée nationale, Pastef-Les Patriotes a engagé plusieurs échanges avec le Président de la République en vue de la constitution du nouveau gouvernement.
Ce matin s’est tenu un long entretien entre le Président de la République et le Président Ousmane Sonko, au cours duquel des convergences ont certes été confirmées, mais aussi et surtout des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif, dont nous ignorons tout de la structure.
À la suite de la réunion de restitution aux instances du Parti, de nouvelles propositions ont été présentées au Président de la République, sans réponse favorable.
En conséquence, Pastef ne participera pas au prochain gouvernement et n’y sera représenté par aucun ministre.
Nous y reviendrons avec de plus amples informations.
Nous souhaitons plein succès à la nouvelle équipe.
« Certes, nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons. »
Un père, un ami, un confident et un guide s’en est allé. Il a été là pour moi dans les moments les plus sombres, m’accompagnant de sa compassion, de ses conseils, de ses prières et de celles des milliers de disciples dans les différents Daara.
SHEIKH SALIH MBACKÉ, le preux du travail et de la spiritualité, maître de khélkom.
Allah, ô Allah, enveloppe‑le de Ta miséricorde infinie et ouvre‑lui les voies de Ton paradis éternel.
Écoutez attentivement l’analyse de Matar❤️🔥.
Un esprit d’une rare clarté, d’une honnêteté désarmante et d’une justesse exceptionnelle.
Une véritable masterclass.
📌« De la prison à l'assemblée nationale en passant par la primature » : la leçon politique d’Ousmane Sonko...
Il a fait mieux et meilleur que la RTS de Pape Alé..
Serge Kabore 🎙️
OUSMANE SONKO | PRÉSIDENT DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE 🇸🇳
« Cheikh Ahmadou Bamba nous a transmis une autre leçon essentielle dans les périodes de tension:
La véritable force ne réside pas dans les conquêtes du pouvoir, mais dans la capacité à demeurer maître de soi lorsque survient l'épreuve.
Il savait qu'on ne peut perdre une fonction sans perdre son honneur, et qu'un peuple peut traverser des tempêtes sans abandonner sa dignité.
Cette sagesse doit aujourd'hui nous guider collectivement..»
L’hypocrisie de la RTS sous Pape Alé Niang !
Quand Ousmane Sonko était Premier ministre, les membres de l’opposition défilaient librement sur les plateaux de la RTS pour s’exprimer et critiquer sa gestion. Les journalistes couvraient également avec diligence les activités et manifestations de l’opposition, donnant faussement l’impression d’une neutralité affichée.
Aujourd’hui, lors d’un événement solennel à l’Assemblée nationale consacrant l’élection de Ousmane Sonko à la tête de l’institution parlementaire, la chaîne nationale a clairement choisi la discrétion, voire l’effacement. Ce silence médiatique n’est pas anodin mais il traduit un parti pris brutal et une ligne éditoriale manifestement sélective.
Cette attitude est une preuve flagrante de partialité et d’un positionnement assumé contre le nouveau président de l’Assemblée nationale. La RTS ne joue plus son rôle de service public neutre , plutôt elle s’expose désormais comme un acteur politique à part entière.
La campagne de désabonnement doit être lancée immédiatement !
REFLEXION DE COMBAT
J’ai écouté le nouveau Président de l’Assemblée Nationale sénégalaise, Ousmane SONKO.
Et une phrase m’a particulièrement frappée : « La morale politique n’est pas une décoration destinée aux discours de campagne. Elle est la condition de survie des nations ».
Cette phrase dépasse le Sénégal.
Elle interpelle toute l’Afrique.
Depuis trop longtemps, certains pensent que le pouvoir se transmet comme un héritage familial ou un arrangement entre élites. Non. Le pouvoir ne se transmet pas. Il se conquiert par le combat, par les convictions, par la capacité à convaincre un peuple.
L’Histoire nous enseigne une vérité simple : la jeunesse biologique n’a jamais garanti ni la compétence, ni la vision, ni la grandeur.
Mandela est arrivé au pouvoir à 76 ans. Hitler avait 45 ans. Mussolini, 39 ans.
Le vrai sujet n’est donc pas l’âge.
Le vrai sujet, c’est le courage politique.
C’est la fidélité aux principes.
C’est la capacité à résister à la compromission.
Un peuple suit les femmes et les hommes qui incarnent quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes : une constance, une dignité, une résilience.
Aucun acquis démocratique n’a jamais été obtenu dans la mendicité politique, le silence ou la soumission. Chaque liberté conquise l’a été parce que des femmes et des hommes ont accepté
de lutter.
Le combat finit toujours par payer.
Mais encore faut-il accepter de combattre sans garantie personnelle de récompense.
Car ceux qui entrent en politique pour un poste finissent toujours par négocier leurs
convictions.
Ceux qui combattent pour un peuple deviennent, eux, impossibles à acheter.
L’expérience sénégalaise rappelle aussi les limites du fameux « plan B » que certains
présentaient ailleurs comme une solution miracle.
Le plan B consiste souvent à tenter de contourner une injustice par une stratégie qui porte malheureusement en elle les germes de la rivalité, de la frustration et parfois même de la trahison.
Car lorsqu’un combat cesse d’être centré sur des principes pour devenir une question de
succession ou de positionnement, les ambitions personnelles finissent souvent par prendre le pas sur l’objectif collectif.
Le plan B crée presque toujours une dualité silencieuse : entre celui qui incarne
historiquement le combat, et celui qui finit, malgré lui ou non, par apparaître comme une alternative.
Et là où naît l’idée d’alternative, naissent aussi les calculs, les divisions et les fidélités fragiles.
Refuser une injustice, surtout lorsqu’il n’existe plus véritablement d’État de droit, ce n’est pas du fanatisme.
C’est du réalisme.
Le fanatisme consiste à suivre aveuglément un homme.
Le réalisme consiste à comprendre qu’accepter une injustice aujourd’hui, c’est préparer des injustices encore plus graves demain.
Lorsqu’un peuple commence à considérer l’arbitraire comme normal, il ne perd pas seulement ses droits. Il perd progressivement sa liberté de penser, de contester et d’espérer.
Résister à l’injustice n’est donc pas un excès.
C’est une nécessité démocratique.
Aucune stratégie ne peut remplacer durablement le lien direct entre un leader, un peuple et un combat politique assumé jusqu’au bout.
Et lorsqu’un peuple cesse de croire en la parole publique, ce ne sont pas seulement les politiciens qui tombent. Ce sont les institutions elles-mêmes qui vacillent.
Voilà pourquoi la morale politique doit redevenir une exigence.
Pas un slogan.
Pas une posture.
Une exigence.
Me Habiba Touré
#ppaci #sonko #cotedivoire #SenegalFirst
Sans même remonter à Senghor ou Abdou Diouf, dafay sori. je vais juste commencer par Abdoulaye Wade.
Il nomme Moustapha Niasse, six mois après ils se disputent. Il prend ensuite son soi-disant "fils adoptif" Idrissa Seck : rupture, accusations d’argent, (des milliards avec les chantiers de Thiès) prison. Yena ngui fatalikou les enregistrements ! No rewmi 🇸🇳 Lou neh xewnafi 🙄
Après, son problème avec Macky Sall vient d’où ? Macky convoque Karim Wade à l’Assemblée nationale. Résultat : destitution. C’est même comme ça qu’on se retrouve avec ce mandat d’un an renouvelable pour le président de l’Assemblée... ( Xawma sakh si c'est toujours dans le RI)
Donc arrêtez de nous faire croire qu’avant, le Sénégal était un paradis institutionnel et que tout allait bien.
Pendant des décennies, socialistes et libéraux ont détruit l’économie, endetté le pays 🇸🇳, dilapidé l’argent public et laissé les Sénégalais sans véritables filets sociaux.
Aujourd’hui, pour une des premières fois, le débat porte sur l’application d’un programme choisi par les Sénégalais.e.s pas sur des histoires de milliards volés entre clans du pouvoir.
Respectez-nous !!!
SONKO BRISE LE TOUT-ÉTAT À KEUR GORGUI.
Pendant des décennies, l’État et le parti au pouvoir ne faisaient qu’un.
Mêmes bureaux climatisés, mêmes voitures de fonction, mêmes budgets publics.
La République servait de confortable cantine pour une élite gavée de privilèges.
Avec Ousmane Sonko, la rupture est brutale et symbolique. Pas de réunion fastueuse à la Primature, pas de tapis rouge, pas de buffet républicain payé par le contribuable.
Le leader de PASTEF a tout simplement invité les siens dans son salon familial, à la Cité Keur Gorgui.
Un geste simple, mais qui claque comme un coup de tonnerre. En revenant à la source, Sonko rappelle que le pouvoir n’est qu’un passage, pas une propriété privée.
Surtout, il trace une ligne claire entre l’État et la politique : fini d’utiliser les moyens publics pour le parti.
Cette sobriété assumée fait plus de bruit que tous les scandales d’hier.
Ceux qui ont longtemps confondu caisse de l’État et cagnotte militante se retrouvent déstabilisés.
Car rendre la décence et la simplicité normales, c’est peut-être la provocation la plus dangereuse pour l’ancien système.