🇧🇮🇨🇳Conférence de presse: Semaine culturelle du Burundi en Chine: 28 juin–1er juillet 2026.
Au programme: rythme des tambours sacrés, conférence sur la démocratie consociative, forum d'investissements et célébration du 64e anniversaire de l'indépendance. #Burundi#China#Culture
Élections de 2027 : la CENI entame la mise en place des CEPI à partir de Gitega.
Dans le cadre des préparatifs des élections de 2027, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a lancé ce mardi 9 juin 2026 l’opération de mise en place des Commissions Électorales Provinciales Indépendantes (CEPI). La province de Gitega a été la première à accueillir cette activité.
Le président de la CENI, Prosper Ntahorwamiye, a officiellement présenté les onze membres appelés à composer la CEPI de Gitega. Il a souligné que leur désignation s’est faite conformément aux dispositions légales en vigueur et sur base des propositions transmises par les différentes parties prenantes dont les partis politiques, les organisations de la société civile et d’autres institutions concernées.
La présentation de cette équipe a donné lieu à des échanges entre les responsables des partis politiques présents. Certains ont salué le processus de sélection tandis que d’autres ont exprimé des inquiétudes concernant la reconduction de certains acteurs ayant participé à l’organisation des élections précédentes.
Face à ces préoccupations, le président de la CENI a réaffirmé l’engagement de son institution à garantir l’équilibre ethnique, politique et du genre dans toutes les structures électorales. Il a également indiqué que les partis n’ayant pas obtenu de représentants au niveau provincial pourraient être pris en compte lors de la mise en place des commissions communales.
La CENI a enfin invité l’ensemble des acteurs politiques à soutenir les organes électoraux et à œuvrer pour la tenue d’élections transparentes, inclusives et apaisées.
La CEPI de Gitega sera présidée par Joseph Maniriho, issu du parti CNDD-FDD. Gérard Ninziza, proposé par l’organisation CODIP, en assurera la vice-présidence. Vestine Nininahazwe, également du CNDD-FDD, est chargée de la gestion du matériel électoral.
Les autres membres sont Rémy Nahimana (UPRONA), Euphraim Manirakiza (CNDD-FDD), Violette Ndayiragije (CNDD-FDD), Léonard Nahimana (Confessions religieuses), Florence Nkurunziza (Ministère de l’Intérieur/CENI), Jean-Marie Vianney Hakizimana (Sangwe PADER), Jean Ndikumana (PRP Abatuhurana) ainsi qu’Olivier Nduwimana (Ministère de l’Intérieur/CENI).
Sous les auspices de Son Excellence Monsieur le Président de la République du Burundi, Son Excellence @GeneralNeva, un Conseil des Ministres s'est tenu au palais présidentiel Ntare House. Les membres du Gouvernement ont examiné plusieurs dossiers d'intérêt national, dont le projet d'ordonnance conjointe portant fixation d'un plafond de pension à percevoir par les retraités du secteur public. #Burundi
Cette réunion du Conseil des Ministres tenue sous les auspices de Son Excellence @GeneralNeva au palais @NtareHouse montre la volonté du Gouvernement de bien travailler sur les questions importantes du pays, surtout le projet de fixation d’un plafond de pension pour les retraités du secteur public, une mesure qui vise à renforcer la justice sociale, mieux organiser les finances publiques et garantir une retraite plus équitable pour ceux qui ont servi l’État, tout en montrant l’engagement du Gouvernement pour le bien-être de la population et la bonne gestion du pays.
Thérence NTAHIRAJA : une diplomatie de proximité qui renforce durablement les relations entre le Burundi, la Belgique et l’Union européenne.
Dans le paysage diplomatique burundais contemporain en 2026, la trajectoire de Thérence NTAHIRAJA s’impose comme celle d’un haut cadre de l’État dont l’action diplomatique s’inscrit dans la durée, au service du renforcement des relations entre le Burundi et ses partenaires européens. Son engagement à Bruxelles, fondé sur la continuité du dialogue et la défense des intérêts nationaux, a parfois suscité des lectures contrastées et des critiques provenant de certains milieux politiques hostiles, souvent en dehors des cadres institutionnels. Dans un environnement régional et international marqué par des sensibilités multiples, ces perceptions divergentes illustrent surtout les enjeux et les tensions classiques qui accompagnent toute diplomatie active et visible, sans pour autant remettre en cause la constance de son action.
Né le 10 octobre 1970 à Budaketwa, en commune de Nyanza, province de Burunga, il a construit son parcours sur une base solide mêlant expérience de terrain, gestion administrative et engagement institutionnel. Son cheminement débute dans l’enseignement, où il exerce comme professeur, avant d’évoluer vers des responsabilités administratives et humanitaires, notamment dans l’encadrement de projets de réintégration des populations vulnérables. Cette première phase lui permet d’acquérir une connaissance concrète des réalités sociales et administratives du pays.
Par la suite, il occupe des fonctions électives et de gouvernance locale, dont la présidence du Conseil communal de Mabanda, avant d’intégrer progressivement des postes de haute responsabilité dans l’administration publique. Il a notamment été Directeur provincial de l’enseignement à Makamba, Gouverneur de la province de Makamba, Conseiller à la Présidence de la République chargé des questions politiques, diplomatiques et de coopération, puis Assistant et Porte-parole du Ministère de l’Intérieur, de la Formation patriotique et du Développement local. Il a également exercé en qualité de Secrétaire permanent au Ministère de la Communication et des Médias, fonction stratégique au cœur de la coordination institutionnelle et de la communication gouvernementale.
Ce parcours administratif dense constitue le socle de sa transition vers la diplomatie de haut niveau. En août 2019, il est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burundi auprès du Royaume de Belgique, du Grand-Duché de Luxembourg et de l’Union européenne. Cette nomination intervient dans un contexte où les relations entre le Burundi et ses partenaires européens nécessitent une relance fondée sur le dialogue, la compréhension mutuelle et la coopération pragmatique.
Dans l’exercice de ses fonctions diplomatiques à Bruxelles, son action s’est distinguée par une approche centrée sur la continuité du dialogue institutionnel et le renforcement des canaux de communication entre Bujumbura et les instances européennes. Il s’est attaché à promouvoir une diplomatie d’écoute et de proximité, visant à clarifier les positions du Burundi, à défendre ses intérêts stratégiques et à consolider les cadres de coopération existants.
Son mandat est également marqué par une attention particulière accordée à la diaspora burundaise vivant en Belgique et en Europe. L’ambassade, sous sa conduite, s’inscrit dans une logique de service ouvert et inclusif, où les ressortissants burundais sont accompagnés sans distinction d’origine politique, sociale ou religieuse. Cette orientation contribue à renforcer le rôle de la représentation diplomatique comme interface entre l’État et ses citoyens à l’étranger.
Parallèlement, son engagement au sein de mécanismes multilatéraux, notamment à travers l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), lui permet de participer à des cadres de coopération plus larges, axés sur le développement, l’investissement et le partenariat international. Cette dimension renforce son positionnement dans une diplomatie moderne, orientée vers la coopération structurée et la consolidation des relations entre partenaires.
Son action en Belgique est souvent associée à une amélioration du climat de dialogue diplomatique et à une relance progressive des échanges institutionnels entre le Burundi et ses partenaires européens. Dans un contexte international complexe, cette approche fondée sur la constance, la communication et la recherche de convergence contribue à stabiliser et à renforcer la présence diplomatique burundaise à Bruxelles.
Au-delà des perceptions et des lectures divergentes que peuvent susciter les fonctions publiques de haut niveau, son parcours témoigne d’une continuité administrative et diplomatique structurée, marquée par la recherche de l’efficacité et la consolidation des relations bilatérales.
En définitive, son expérience illustre la réalité d’une diplomatie contemporaine fondée sur la patience, la rigueur et la constance institutionnelle, où l’efficacité se mesure autant dans la qualité du dialogue entretenu que dans la stabilité des relations construites entre les États et leurs partenaires.
#Patriotism is a legacy passed down from generation to generation. On this day, June 8, we honor the memory of #PierreNkurunziza and renew our commitment to seek a united, peaceful, and prosperous Burundi under the leadership of H.E @GeneralNeva .
@CnddFdd@GitegaVuturaa
🇧🇮#Gitega: Les responsables religieux sont appelés à contribuer activement à la réalisation de la vision nationale.
Lors d’une séance de moralisation avec les responsables des églises chrétiennes et autres confessions religieuses du Burundi sur le rôle des hommes de foi dans la réalisation de la vision du pays, le Président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a souligné que la vision du Burundi est un processus de longue haleine auquel les leaders religieux doivent prendre une part active.
Le Chef de l’État a rappelé que près de 98 % des Burundais croient en Dieu et pratiquent une religion. Selon lui, les responsables religieux disposent ainsi d’une influence importante pour accompagner le développement du pays. Il a indiqué que si, dans leurs enseignements, ils encouragent les fidèles à travailler, à accroître la production, à transformer les produits et à les exporter, le Burundi pourra atteindre les objectifs qu’il s’est fixés.
Évariste Ndayishimiye a également invité les dirigeants des églises et des confessions religieuses à mieux connaître les conditions de vie de leurs fidèles afin de contribuer aux efforts de développement du pays. Il a estimé que cette mission ne peut être accomplie que si les responsables religieux s’y impliquent pleinement en orientant et en guidant leurs communautés, eux qui assurent l’encadrement spirituel de la population.
Le Président burundais a déclaré : « Pour que la richesse nationale augmente, vous devez également œuvrer à l’amélioration de la prospérité de vos églises et mosqués et de vos fidèles. »
Par ailleurs, il a exhorté les responsables religieux à trouver des solutions aux problèmes qui affectent leurs communautés. Il a indiqué que sur les 804 églises et mosqués que compte le Burundi, plus de 700 seraient confrontées à des conflits internes. Il les a appelés à mieux comprendre leur vocation spirituelle afin de conduire leurs fidèles conformément à la mission que Dieu leur a confiée et de les orienter vers les objectifs qu’Il leur a assignés. A l'issue de cette séance de moralisation et après avoir pris connaissance des orientations du Chef de l'État, les responsables des confessions religieuses se sont engagés à soutenir les initiatives de développement du pays en construisant un centre d'accueil pour les enfants de la rue, qui comprendra également des écoles de formation professionnelle.
🇧🇮 | AU STADE #INGOMA DE GITEGA
SE @GeneralNeva, Chef de l'État Burundais et Président en exercice de l'@AfricanUnion, a présidé une séance de moralisation à l'intention des leaders des confessions religieuses nationales, sous le thème : « La contribution des leaders religieux à la réalisation de la vision du #Burundi 2040–2060 »
S'appuyant sur les Saintes Écritures, le Père de la Nation a adressé un message fort :
🔹 Cessez de vous plaindre.
La plainte constante obscurcit la vision, fait oublier les bénédictions et affaiblit la capacité d'agir avec sagesse.
🔹 Gardez les yeux sur les progrès.
« Les défis font partie du parcours, mais ils ne doivent pas nous faire perdre de vue les progrès accomplis, les opportunités qui demeurent et les raisons d'être reconnaissants. »
🔹 Acceptez l'imperfection, corrigez le tir pour mieux avancer. La satisfaction parfaite n'est pas de ce monde. Il y aura toujours des obstacles, des attentes non comblées, mais jamais de raison de renoncer.
Un appel à la résilience, à la gratitude et à l'engagement au service de la Nation #Burundi.
Le Président de la République du #Burundi et Président en exercice de l’@_AfricanUnion, SE @GeneralNeva, a reçu au Palais de #Gitega une délégation de l’African East Congo Diaspora Network.
À cette occasion, le chef de la délégation, Pasteur Joshua Kibezi Munonge, lui a remis un trophée en signe de reconnaissance pour son engagement constant en faveur de la paix, de la stabilité et de la réconciliation dans l’Est de la République Démocratique du Congo.
Pasteur Joshua Kibezi Munonge a salué le leadership et la solidarité du Président Évariste Ndayishimiye envers les populations affectées par le conflit, tout en exprimant sa gratitude au peuple burundais pour l’accueil réservé aux réfugiés congolais.
Il a souligné que les générations actuelles et futures de l’Est de la RDC se souviendront du Président #Ndayishimiye comme d’un artisan de paix ayant contribué de manière significative à la recherche d’une solution durable aux défis sécuritaires de la région.
Sur le sujet de la fusion de certains ministères, passant de 21 à 13 Ministères, le Chef de l’État a défendu une politique de rationalisation des dépenses publiques visant à rendre l’administration plus efficace.
S.E @GeneralNeva veut inciter les fonctionnaires à contribuer davantage à la production nationale. Il estime que certains agents de l’État ne comprennent pas encore pleinement leur rôle dans l’augmentation de la production nationale et le développement économique du pays.
Selon lui, les responsables syndicaux de la fonction publique figurent souvent parmi les premiers à réclamer une augmentation des salaires. C’est dans ce contexte qu’il a confié aux représentants des travailleurs de l’État la mission d’analyser les causes du faible rendement de plusieurs services publics:
« Je leur ai demandé d’identifier les raisons pour lesquelles certains secteurs de l’État ne produisent pas suffisamment de résultats. L’objectif est que les fonctionnaires puissent contribuer davantage à la création de richesses par leur efficacité et leur efficience, afin que le gouvernement puisse disposer des moyens nécessaires pour améliorer les conditions salariales », a-t-il expliqué.
Selon lui, cette restructuration administrative, de 21 à 13 Ministères, n’a pas affecté la qualité des services rendus à la population. « Aucun citoyen ne se plaint de ne plus avoir accès aux services publics à cause de la réduction du nombre de ministères. Cela interroge également ..»
Pour le Président Évariste Ndayishimiye, cette réforme a permis de réduire les dépenses de fonctionnement de l’administration et de réorienter davantage de ressources vers des projets bénéficiant directement à la population. Il souligne également que, malgré l’existence de seulement 13 ministères au niveau central, 18 départements ont été affectés dans les provinces afin d’assurer la continuité des services publics essentiels sur l’ensemble du territoire.
Le Chef de l’Etat a par ailleurs invité les fonctionnaires à s’impliquer davantage dans l’amélioration des performances des institutions dont ils ont la charge. Selon lui, le développement des différents secteurs de l’administration constitue une condition essentielle à la croissance du pays et à l’amélioration des conditions de vie des travailleurs eux-mêmes.
Il a enfin salué l’attitude de certains syndicats qui souhaitent participer activement au développement national. À titre d’exemple, il a indiqué que les représentants du syndicat des enseignants universitaires ont récemment sollicité une rencontre afin de lui présenter leurs propositions pour contribuer de manière efficiente à l’essor économique et social du #Burundi.
Le Directeur Général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, Dr Jean Kaseya a été reçu en audience par SE @GeneralNeva, Président en exercice de l’@_AfricanUnion. Les échanges ont porté sur le renforcement de la riposte contre l’épidémie d’Ebola en Afrique.
🚨 Dans une interview exclusive accordée au Journal Intumwa @IntumwaNews, S.E @GeneralNeva, le Président de la République et candidat du @CnddFdd à l’élection présidentielle de 2027, est revenu sur les grandes réalisations des six dernières années, la situation générale du #Burundi, ainsi que les voies et moyens d’accélérer le développement socioéconomique.
Au cours de cet entretien riche et sans détour, le Chef de l’État est revenu sur les grandes orientations qui ont marqué ce premier mandat, notamment autour des slogans devenus emblématiques: « Que chaque bouche ait à manger et chaque poche de l’argent », « Un État responsable et laborieux » ainsi que « Ensemble, tout est possible ». Le Président Ndayishimiye a expliqué que ces principes ont constitué le socle de sa gouvernance depuis 2020, avec pour priorité l’amélioration des conditions de vie des Burundais..
Parmi les sujets largement développés figure également la réforme de l’administration publique et la décentralisation des services de l’État. Le Chef de l’État a insisté sur la nécessité pour les dirigeants et les cadres de l’administration de servir la population partout dans le pays et non uniquement à Bujumbura: “Sera considéré comme démissionnaire tout fonctionnaire de l’Etat qui refusera de servir sur le nouveau lieu de son affectation”
Le Président de la République est aussi revenu sur les six priorités qu’il avait annoncées au début de son mandat: la bonne gouvernance, la santé publique, l’agriculture et l’élevage, la promotion de la jeunesse, la protection des retraités ainsi que la résolution de la question des sinistrés et des déplacés. Il a dressé un bilan détaillé, globalement positif, tout en reconnaissant que quelques défis restent à relever: “L’espoir est permis, le plus dur a été accompli”
Concernant la justice, le Chef de l’État a rappelé la priorité qu’il a toujours accordée à ce secteur vital. Les avancées sont notables mais il a reconnu la persistance de certains dysfonctionnements malgré les nombreuses réformes déjà engagées.. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre l’assainissement du secteur judiciaire afin de restaurer pleinement la confiance des citoyens: “..il y a un non sens qu’on s’apprête à corriger. Le Ministère de la Justice n’a normalement pas la latitude de réviser les jugements rendus par la Cour suprême. Cela va changer..”
L’entretien a également permis de revenir sur les avancées enregistrées dans plusieurs secteurs stratégiques qui témoignent d’un nouveau visage du Burundi, notamment la diplomatie, l’autonomisation des jeunes et le secteur minier.
Le Président de la République a particulièrement insisté sur la nécessité pour les Burundais de changer de mentalité et de comprendre que le développement du pays ne dépend pas uniquement de l’État, mais aussi de l’implication active de chaque citoyen dans la production, le travail et la défense des intérêts nationaux.
Interrogé sur les réformes administratives ayant conduit à la réduction du nombre de ministères, le Chef de l’État a défendu une politique de rationalisation des dépenses publiques visant à rendre l’administration plus efficace, tout en garantissant la continuité des services essentiels à la population.
À l’approche des élections de 2027, le Président Ndayishimiye a également adressé un message d’unité, de paix et de responsabilité à l’ensemble des Burundais, y compris ceux issus des différentes formations politiques. Il a appelé chacun à préserver la cohésion nationale et à éviter toute manipulation susceptible de fragiliser la stabilité du pays.
Enfin, le candidat du CNDD-FDD a évoqué les grandes priorités qu’il entend poursuivre s’il bénéficie à nouveau de la confiance des Burundais, avec une attention particulière portée au développement économique, à l’autonomisation des jeunes, à l’exploitation des ressources naturelles, à l’augmentation de la production nationale…📌L’intregralité de l’entretien:
https://t.co/qyBHOozdar via @YouTube
« Que ceux qui veulent perturber les élections y renoncent » : le Président de la République du Burundi Evariste Ndayishimiye appelle au patriotisme responsable et met en garde les fauteurs de troubles
À l’approche de la période électorale, alors que certaines personnes sont accusées de vouloir profiter de ce contexte pour troubler la paix et la sécurité, le Président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, appelle à la vigilance et rassure sur la stabilité du pays.
Selon le Chef de l’État, la période électorale ne constitue pas une source d’inquiétude. Il estime que les Burundais ont désormais compris l’importance des élections et de la démocratie. Pour lui, les difficultés observées concernent davantage certains acteurs politiques qui n’ont pas encore pleinement intégré cette réalité.
Le Président de la République invite les responsables des partis politiques à ne pas concentrer leurs activités uniquement dans la ville de Bujumbura. Il leur recommande plutôt de se rendre dans les provinces, les communes et les collines dont ils sont issus afin d’être au contact direct de la population.
« Les élections ne se déroulent pas uniquement à Bujumbura. Elles ont lieu dans tout le pays, jusque dans les collines », a-t-il souligné.
Le numéro un burundais a également adressé un avertissement à ceux qui nourriraient l’intention de perturber le processus électoral. Il les appelle à abandonner leurs projets, affirmant que la population burundaise ne l’acceptera pas et que les forces de sécurité ainsi que les corps de défense sont pleinement mobilisés pour préserver l’ordre public.
Le Chef de l’Etat a rappelé que les élections constituent un élément essentiel de la vie de la nation et que toute tentative visant à les compromettre revient à s’attaquer à l’État lui-même.
Enfin, il a insisté sur le fait que les auteurs d’actes de perturbation ne doivent pas s’attendre à bénéficier d’une quelconque indulgence après les élections. Selon lui, la justice suivra son cours et les personnes reconnues coupables répondront de leurs actes conformément à la loi.
🔴Le numéro un burundais satisfait de son gouvernement : « Les dirigeants ont compris que gouverner, c’est servir la population »
Dans une interview exclusive accordée au journal Intumwa jeudi 28 mai 2026, le Président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a été interrogé sur sa devise « Ensemble, tout est possible », à travers laquelle il appelle les membres du gouvernement et l’ensemble des Burundais à unir leurs efforts pour le développement du pays.
En réponse, le chef de l’État a souligné que dans toute action gouvernementale, il doit toujours y avoir un leader capable de montrer l’exemple et de prendre l’initiative.
« Comme il fallait que je les accompagne dans les efforts de construction du pays, beaucoup ont d’abord été intimidés par le rythme des activités. Mais d’autres ont essayé et ont fini par comprendre, car je devais moi-même les guider dans ce travail », a-t-il déclaré.
Le Président de la République du Burundi, Evariste Ndayishimiye s’est dit satisfait de l’évolution observée chez les dirigeants qui l’entourent. Selon lui, nombre de responsables pensaient autrefois qu’une nomination à un poste de responsabilité était une occasion de s’enrichir personnellement. Aujourd’hui, ils ont compris que l’exercice du pouvoir consiste avant tout à servir les citoyens.
Il a ajouté que les dirigeants actuels ont désormais pris conscience de l’intensité du travail attendu d’eux ainsi que des responsabilités que le pays leur confie.
Au Palais de Kiriri, le Chef de l'Etat SE @GeneralNeva a reçu en audience l’Ambassadeur Mohamed El-Amine Souef, Chef de Cabinet du Président de la Commission de l’Union Africaine, porteur d’un message du Président de la Commission de l’@_AfricanUnion, M. Mahamoud Ali Youssouf.