Bravo @roqueeva pour le 6/9 de @franceinter !
Une fois de plus, vous allez être pertinente, glisser de la légèreté, mettre tous les intervenants en bonne posture !
Grand bien vous fasse !
Un message important de la rédaction de votre journal de référence préféré en solidarité avec les sinistrés des incendies de cet été.
Pour la première fois de son histoire le Gorafi va faire quelque chose d’utile à la société.
Les bénéfices de la vente en kiosque du numéro d’août du journal du Gorafi seront reversés à la commune du Porge.
C’était ça ou la rédaction sortait un single « We are the Porge ».
Merci d’en prendre compte, de le partager, de le recopier et de le crier dans l’oreille de votre voisin le plus proche.
Les abonnés papier sont priés d’acheter le numéro en kiosque sinon on transfère leur abonnement au Figaro.
La rédaction.
Following the usual hysterical "they're invading Europe" coverage, here is an actual map👇
Ceuta is technically part of Spain, BUT you need a visa or refugee status to cross to the Spanish mainland. That's why practically all have already gone back to Morocco, despite what most reports together with populists, Russian trolls and others have been suggesting
@LesEchos Est-il vrai que l’incendie est dû à un débroussaillage d’Enedis en pleine sécheresse ?
En contradiction totale avec les consignes du gouvernement et avec l’aval de la préfète ?
Gabriel Attal Premier ministre a annulé la commande de deux Canadair. Ou plus précisément, il a annulé des crédits du budget de la sécurité civile, rendant impossible la commande de ces deux avions prévus en option.
Voilà où nous mène la gestion déraisonnable de la Macronie. Au lieu de faire des investissements immédiatement rentables par la diminution des sinistres, donc des pertes sèches pour l'économie et pour l'Etat (sans parler de l'environnement), ces Mozart de la finance préfèrent subventionner sans aucune contrepartie toutes sortes d'acteurs économiques qui n'en ont pas besoin.
Prenons juste un exemple : le crédit d'impôt recherche, le Cir, versé aux banques et assurances (oui, moi aussi je me demande quelle recherche utile à la société ces honorables secteurs peuvent bien mener...) : en 2023, c'était 190 millions d'euros.
Un Canadair, c'est 50 millions. Même avec tous les frais annexes, on peut dire que ces deux Canadair auraient pu être sauvés par une gestion plus intelligente, qui n'agit pas aveuglément, mais choisit ses dépenses à tout instant en fonction de l'intérêt général.
A long terme, il faudrait évidemment créer une filière de bombardiers d'eau en France. Mais cela, la Macronie n'y pense même pas.
https://t.co/7ZiBuyspTw
"Avec des températures en hausse et des régimes de précipitations différents, les sécheresses pourraient bien devenir plus fréquentes et les risques d'incendies se multiplier."
Premier rapport du GIEC, 1990-1992.
C'était IL Y A 35 ANS.
https://t.co/pDfg0HN2Bh
La honte.
Imagine diriger la France depuis près de 10 ans, ne pas lancer le plan massif nécessaire pour adapter les écoles au changement climatique, mettre les enfants en danger, puis expliquer à leurs parents sur Twitter qu'il faut les protéger pendant la canicule.
"Nous basculons dans l'inconnu". OUI ! C'est ça qu'il faut dire au bulletin météo. Il y en a marre de la banalisation du changement climatique avec les marchands de glace et les surfeurs.
Cette épisode climatique est INEDIT dans l'Histoire de la météorologie française. Et si on emploie des termes puissants, ce n'est pas pour faire du "sensationnalisme" et vendre des panneaux solaires : c'est juste factuel. Il y en a marre de devoir vous caresser dans le sens du poil pour ne froisser personne.
OUI, il y a maintenant de très fortes probabilités d'atteindre le seuil "vague de chaleur" en MAI. On devrait vivre l'écart à la norme le plus haut jamais observé. Dans AUCUNE archive. Que ça déchaîne vos passions sur le terme que j'emploie ? Je m'en fou.
Parce que l'humain n'est pas le centre du monde. Ces températures sont dévastatrices pour les écosystèmes :
➡️les oiseaux qui nichent sous les toits (comme le martinet) vont énormément souffrir. Sous certaines toitures exposées au soleil, les températures peuvent dépasser 40 à 50°C, provoquant déshydratation, abandon du nid ou mortalité des oisillons.
➡️les jeunes plantations maraîchères et les potagers récemment mis en terre sont extrêmement vulnérables. Leurs systèmes racinaires encore superficiels ne permettent pas d’aller chercher l’eau en profondeur : en quelques heures, certaines cultures peuvent littéralement brûler sous le rayonnement et l’évapotranspiration intense.
➡️les céréales d’hiver, notamment les orges et les blés précoces actuellement en épiaison ou en remplissage du grain, vont subir des phénomènes d’échaudage massifs. Quelques jours à plus de 35-37°C pendant cette phase critique peuvent fortement dégrader le poids des grains, les rendements et parfois même la qualité technologique. Et cela de la Bretagne jusqu’au Sud-Ouest… en plein mois de mai.
➡️les arbres et les haies, déjà très avancés phénologiquement après un printemps doux, vont augmenter brutalement leur transpiration. Certaines essences pourraient fermer leurs stomates pour survivre, stoppant temporairement leur croissance et accentuant le stress hydrique très précocement dans la saison.
➡️ les sols vont se dessécher à une vitesse spectaculaire. Une végétation encore en croissance maximale, combinée à des journées longues et un soleil très haut, entraîne une évapotranspiration énorme, parfois comparable à celle du cœur de l’été.
➡️ la faune sauvage va devoir arbitrer entre alimentation, reproduction et survie thermique. En pleine période de reproduction pour énormément d’espèces, cette chaleur arrive au pire moment biologique possible.
➡️ les animaux d'élevage vont subir un stress modéré à fort avec deux facteurs aggravants : la durée qui augmente la fatigue corporelle et le caractère soudain et précoce qui n'a pas habitué les corps).
Et il faut bien comprendre un point : ce type d’épisode n’est pas seulement historique par son intensité. Il l’est aussi par sa précocité. Fin mai, les organismes vivants ne sont pas censés affronter durablement des températures dignes d’un cœur d’été caniculaire.